Conseil du  mois

Cinq tisanes effet coup de fouet pour remplacer le café

Cinq tisanes effet coup de fouet pour remplacer le café

Envie de ralentir sur le café et de vous tourner vers les plantes ? Voici cinq tisanes pour stimuler l’attention, la mémoire, apaiser les yeux et éviter les coups de fatigue de l’après-midi.

e maté contre la fatigue de l’après-midi

La digestion est difficile et vous avez les touches de votre clavier imprimées sur le front à 15 heures ? Adoptez le réflexe maté. Originaire d’Amérique du Sud, la plante peut remplacer le thé et le café grâce à la matéine qu’elle contient, plus douce et mieux assimilée par l’organisme que la caféine. Riche en vitamines et minéraux (magnésium, fer, calcium), la tisane de maté vous donnera un coup de fouet et permettra aussi de lutter contre le stress.

Je la prépare comment ? En infusion, 10 à 15g de feuilles pour un litre d’eau, entre 2 à 4 tasses par jour. Soyez prévenus, le goût est amer.
À savoir : Si habituellement vous stoppez café et thé après 16 heures pour dormir correctement le soir, faites de même avec le maté. Les femmes enceintes, les personnes souffrant de palpitations et d’hypertension ne doivent pas non plus en consommer. Demandez toujours l’avis de votre médecin.

Le coquelicot pour les yeux fatigués

Idéal en rentrant du bureau pour reposer des yeux rivés devant un écran toute la journée. Qu’il s’agisse des fleurs ou des graines de coquelicot, fraîches ou sèches, les vertus sont les mêmes : calmantes, apaisantes et légèrement narcotiques.

Je la prépare comment ? Pendant 10 minutes, faites infuser une cuillerée à café de pétales secs dans une tasse d’eau bouillante, puis filtrez. Quand l’eau est tiède, trempez-y deux compresses et posez-les sur les yeux fermés pendant un quart d’heure.

Le ginkgo biloba pour réveiller le cerveau

Vous ne trouvez plus vos mots en fin de journée ? Dégustez une tisane de ginkgo biloba. Originaire d’Asie, la plante est souvent utilisée dans des préparations pharmaceutiques pour faciliter la circulation cérébrale et stimuler notre intellect.

Je la prépare comment ? En cure de trois semaines, préparez l’infusion à l’avance pour l’emporter au bureau et la déguster tout au long de la journée. Faites bouillir un litre d’eau dans une casserole émaillée, éteignez le feu, déposez une poignée de feuilles sèches dans l’eau. Couvrez pendant 10 minutes, puis filtrez. Buvez la tisane entre les repas.

Le ginseng pour améliorer l’attention

Il est une des rares plantes à entrer dans la pharmacopée officielle. Au bureau, la tisane de ginseng sera la bienvenue pour stimuler vigilance et concentration, en baisse après des heures de travail.

Je la prépare comment ? Infusez 3g de racines de ginseng, finement coupées, dans 50cl d’eau bouillante pendant 10 minutes. Filtrez puis buvez la tisane une à deux fois par jour.
À savoir : La cure ne doit pas dépasser 3 mois. Les femmes enceintes, allaitantes, les personnes souffrant d’hypertension, d’obésité, d’insomnie ou suivant un traitement anticoagulant ne doivent pas en consommer. Demandez toujours l’avis de votre médecin.

La bardane pour du tonus en fin de journée

Les médecins grecs la surnommaient philanthropos, « l’amie du genre humain ». Et pour cause, elle contient une huile essentielle, des tanins, des vitamines B et de multiples minéraux (calcium, magnésium, fer) qui en font une plante dépurative, tonifiante et anti-fatigue.

Je la prépare comment ? Mettez 40g de racines de bardane fraîche dans un litre d’eau froide, faites chauffer et laissez bouillir pendant 10 minutes. Faites infuser durant 5 minutes puis filtrez. Buvez 2 à 3 tasses par jour.

(1) Les recettes sont issues de Ma bible de la phytothérapie de Sophie Lacoste, édition Quotidien Malin.

 

En tisanes, gélules, diffusion… Détendez-vous à l’aide des plantes.

En tisanes, gélules, diffusion… Détendez-vous à l’aide des plantes.

Les plantes soulagent, drainent, boostent, détoxifient, et certaines d’entre elles ont également de formidables capacités lorsqu’il s’agit de décompresser. Huiles essentielles à diffuser dans le salon ou la chambre à coucher pour favoriser le sommeil, gélules et/ou tisanes calmantes, les solutions ne manquent pas pour parer aux petits coups de stress.

La lavande contre la nervosité

Son utilisation est ancestrale ! Cette plante entre dans la composition de nombreux breuvages et autres recettes de grands-mères propices à apaiser les esprits. La lavande est toujours très présente dans de nombreux produits du commerce. Grâce à un léger effet narcotique, elle apaise illico les états de nervosité et d’anxiété. En inhalation avec quelques gouttes d’huiles essentielles, vaporisée ou diffusée dans la chambre à coucher, elle n’a pas son pareil pour calmer et garantir un sommeil satisfaisant.

Le mille-pertuis, antidépresseur

Contre les petits coups de blues passagers, rien de tel que le mille-pertuis, en gélules, en infusion ou en diffusion. Cette plante a un effet calmant, voire antidépresseur. Grâce à ses propriétés propices à la détente qui facilitent le sommeil, on l’utilise volontiers contre les insomnies et en cas de manifestations d’anxiété.

La passiflore pour retrouver son calme

Tension nerveuse, irritabilité, anxiété, stress… Si vous souffrez de ce type de manifestations, prenez sans hésiter de la passiflore. Très présente en tisane, elle entre également dans le composition de certaines gélules, et permet aussi de retrouver calme et sérénité grâce à ses vertus anti-palpitations. En cas d’agitation et de difficultés à dormir, vive la passiflore pour ses capacités sédatives.

L’aubépine anti-stress

Les principes actifs de cette plante, contenus dans ses fleurs, sont particulièrement recommandés en cas de palpitations chez les personnes sujettes à une certaine agitation et aux manifestations désagréables du stress. Elle agit également sur l’état du sommeil. Utilisée principalement en infusion, elle est préconisée pour retrouver sérénité et sentiment de détente.

Le tilleul apaisant

C’est LA plante superstar des tisanes et infusions de fleurs. On ne présente plus ou presque ses excellentes vertus apaisantes. À boire en fin de dîner ou avant de se mettre au lit, l’infusion de tilleul est particulièrement appropriée pour se détendre et se préparer à un meilleur sommeil grâce à ses capacités tranquillisantes promptes à faire chuter les tensions. C’est en plus l’une des infusions les plus simples à réaliser soi-même.

Stévia, aspartame, miel… Que valent réellement ces alternatives au sucre ?

Stévia, aspartame, miel… Que valent réellement ces alternatives au sucre ?

Sirop d’agave, stévia, aspartame, miel… On peut aujourd’hui varier les plaisirs quand il s’agit de sucrer. Mais que cachent vraiment toutes ces alternatives au sucre ? Sont-elles meilleures ? Éclairage

Trop calorique, trop raffiné, mauvais pour la santé. Chasser le sucre est devenu une priorité pour tous ceux qui font attention à leur santé. Et pour cela, il existe de multiples façons de sucrer les gâteaux, les yaourts, le café… Des alternatives qui seraient plus naturelles, moins caloriques et plus saines. Qu’en est-il en réalité ? Passage en revue des principaux édulcorants.

La stévia

Appelée «herbe sucrée» par les indiens d’Amazonie, la plante de stévia(stevia rebaudiana) contient du stévioside, un composant au pouvoir sucrant 200 fois supérieur à celui du sucre, et n’apporte aucune calorie. Son goût de réglisse ajoute une saveur particulière qui la rend parfois difficile à doser, notamment dans les préparations culinaires.

S’il est vanté comme étant un produit 100% naturel, «on trouve seulement 1% de stévia dans les sticks ou morceaux vendus dans le commerce. Le reste est composé de produits chimiques comme la maltodextrine que l’on retrouve dans les boissons énergisantes, ainsi que d’autres additifs», rapporte Sarah José, diététicienne nutritionniste. À consommer avec modération, mais rien ne s’oppose à la culture privée de cette plante. D’autant qu’une feuille fraîche suffit à agrémenter une tasse de thé !

Le miel

Dans sa tasse de thé, en tartine, dans le yaourt nature, ou dans un gâteau, le miel est une excellente alternative au sucre raffiné. «Il a un indice glycémique plus bas, il est antioxydant, anti-inflammatoire, et certains miels comme celui de tilleul améliorent même le sommeil», liste la diététicienne. Néanmoins, ce nectar n’en reste pas moins du sucre. Selon la professionnelle «sa teneur calorique est sensiblement identique à celle du sucre de cristal. De plus, le miel est également riche en fructose, une molécule de sucre qui se loge dans le foie si elle est consommée en grande quantité».

Attention à ne pas en abuser car malgré ses propriétés essentielles, le miel peut «causer les mêmes problèmes que le sucre, à savoir de la résistance à l’insuline, une accumulation de la masse graisseuse, un taux élevé de triglycérides (molécules de gras présentes dans le sang, NDLR)…», prévient la diététicienne nutritionniste.

Le sirop d’érable

Indissociable des pancakes et des petit déjeuners nord-américains, le sirop d’érable peut également remplacer le sucre dans les préparations culinaires. En plus d’afficher un index glycémique moins élevé que les autres produits sucrés, il contient des antioxydants et des minéraux en grande quantité. «En diminuant l’inflammation des vaisseaux sanguins, il peut avoir un effet bénéfique sur le diabète», souligne Sarah José. Seul bémol, son goût un peu prononcé qui peut en rebuter certains.

Le sirop d’agave

Surnommé «eau de miel» par les Aztèques, le sirop d’agave est obtenu en pressant le cœur d’un cactus d’Amérique du Sud. Deux cuillères à soupe de ce produit 100 % naturel équivalent à 100 g de sucre cristal. Et si la différence calorique entre les deux n’est pas flagrante (350 kcal pour 100 grammes contre 400 kcal pour le sucre blanc, roux, etc.), l’indice glycémique du sirop d’agave est beaucoup plus faible. «Il est à 15 contre 60 pour le sucre blanc. La sécrétion d’insuline qui favorise le stockage des graisses est donc moindre, et la glycémie augmente peu», relate la professionnelle. Riche en fructose, le sirop d’agave peut entraîner une prise de poids s’il est consommé en grande quantité.

L’aspartame

On en trouve dans pratiquement tous les produits dits allégés depuis des décennies. Et pour cause, il est faible en calories alors qu’il a un pouvoir sucrant 200 fois supérieur à celui du sucre. Cependant, l’aspartame fait l’objet de controverses depuis quelques années. «En 2015, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) a édité un rapport dans lequel l’aspartame n’est pas clairement défini comme dangereux pour la santé. Mais d’autres études remettent en cause l’intérêt de ces édulcorants dans la lutte contre l’obésité», informe Sarah José. Et si l’aspartame est également accusé de provoquer des cancers, «rien n’indique qu’il représente réellement un danger pour la santé, mais rien n’assure le contraire», nuance la diététicienne nutritionniste. Il est donc préférable d’être prudent quant à sa consommation.

Le sucre de coco

Contrairement au sucre blanc qui fournit des calories vides, c’est-à-dire dépourvues de nutriments essentiels à l’organisme, celui de coco «contient des vitamines, des minéraux et une grande quantité de potassium», affirme Sarah Jose. Cependant, sa teneur en calories est relativement égale à celle du sucre blanc. De plus, le sucre de coco a un pouvoir sucrant plus faible, et «on est tenté d’en mettre en plus grande quantité pour avoir la même saveur. Au final, on peut s’attendre aux mêmes effets que le sucre blanc», prévient la professionnelle.

Le sucre de bouleau

Appelé Xylitol, son principal atout est son indice calorique «40% plus faible que le sucre blanc», indique Sarah José. L’indice glycémique est également plus bas, il s’agit donc d’une bonne alternative pour les personnes diabétiques. Par ailleurs, le sucre de bouleau lutte contre les caries, raison pour laquelle on le retrouve dans les chewing-gums. Toutefois, «il ne faut pas dépasser 50 grammes par jour car il a un effet laxatif», prévient la diététicienne nutritionniste.

Ceci dit, tous ces aliments restent des sources de sucre ajouté et des produits de substitution «qu’il faut consommer de façon occasionnelle et en petite quantité», rappelle Sarah José. La solution ne serait-elle pas dès lors de se déshabituer du goût sucré ?

 

Les huiles essentielles à avoir chez soi durant l’hiver

Les huiles essentielles à avoir chez soi durant l’hiver

Fatigue, rhume, maux de gorge… Tour d’horizon des huiles essentielles qui permettent de survivre à la saison froide.

Cette année, le rhume, la grippe et les maux de gorge divers ne passeront pas par vous. Pour la simple et bonne raison que vous vous apprêtez à constituer un stock de certaines huiles essentielles, indispensables pour prévenir et soigner les maux d’hiver. L’aromathérapie, cette médecine douce aux vertus reconnues, permet de renforcer l’organisme, de le préparer aux basses températures et de soigner les douleurs hivernales tout en douceur et sans accoutumance.

Le principal est de soigner les maux au fur et à mesure pour éviter de fragiliser l’organisme et permettre au corps de les vaincre plus facilement. Pour qu’un simple rhume ne se transforme pas en bronchite aiguë, utilisez des huiles antiseptiques, plus particulièrement celles élaborées à partir de citron ou de thym, faites des inhalations de pin sylvestre ou de tea tree et renforcez vos défenses avec des huiles antivirales telles que celles à base de sarriette ou de ravensare. En massage, en diffusion, en inhalation ou par voie orale, l’aromathérapie prépare et soulage les adultes comme les enfants durant la saison hivernale.

Eucalyptus, girofle, lavande : les indispensables

Pour lutter contre les coups de fatigue et vaincre les virus, ayez toujours à portée de main, pour vous et vos enfants, les flacons d’huiles essentielles de base. Il existe des huiles antiseptiques, antivirales, antidouleur ou encore permettant de lutter contre les grippes, les infections ORL et les voies respiratoires obstruées. Choisissez les huiles essentielles de citron, de thym, d’eucalyptus, de lavande, de pin sylvestre, de girofle et d’orange pour constituer votre trousse d’aromathérapie de base.

Les frictions et les inhalations sont des voies d’administration à privilégier pour lutter contre les maux hivernaux. Quelques gouttes d’huiles essentielles dans un bain très chaud ou placées dans un diffuseur seront aussi d’un grand secours pour soulager un état grippal.

Demandez toujours l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.

Santé publique France présente les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité

Santé publique France présente les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité

Santé publique France présente aujourd’hui les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité pour les adultes. Ces recommandations simples, pratiques et accessibles ont pour objectif d’aider la population à faire les meilleurs choix alimentaires et à adopter un mode de vie plus actif. Fondées sur une démarche scientifique, elles proposent deux niveaux de recommandations : simplifié et détaillé. Parmi les nouveautés figurent la place accordée à certains aliments comme les légumes secs, les fruits à coque, les féculents complets, la prise en compte de l’impact de l’alimentation sur l’environnement et la mise en avant de l’étiquetage nutritionnel simplifié Nutri-Score. Ces nouveaux messages feront l’objet d’une campagne de communication en 2019, pour permettre à toute la population d’en bénéficier.

Des nouvelles recommandations fondées sur une démarche scientifique

Depuis la création des premiers « repères nutritionnels » en 2001, les connaissances sur l’alimentation et l’activité physique ont évolué. À la suite des avis récents de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et du Haut Conseil de la santé publique, Santé publique France a été chargée de formuler les nouvelles recommandations s’adressant à la population adulte. Pour cela, l’Agence s’est appuyée sur un comité réunissant des compétences spécialisées en épidémiologie, prévention et promotion de la santé, information, communication, littératie, mais aussi des professionnels travaillant au quotidien auprès de la population. Différentes études quantitatives et qualitatives, menées auprès du grand public et de professionnels, ont permis d’ajuster les recommandations tout au long de leur conception.

Augmenter, réduire et aller vers certaines consommations et modes de vie

Les nouvelles recommandations combinent la simplicité pour le plus grand nombre et la précision pour ceux qui souhaitent aller plus loin. Ainsi, les recommandations sont réparties en trois groupes : Augmenter, Aller vers et Réduire« Nous souhaitions donner de grandes orientations plutôt que des objectifs quantifiés. Ces formulations sont perçues comme moins contraignantes par le grand public. Elles suscitent un changement progressif, s’adaptant au rythme de chacun » explique Anne-Juliette Serry, responsable de l’Unité Alimentation et Activités physiques à Santé publique France.

Les grandes nouveautés des recommandations 2019

Les fruits à coque non salés font désormais l’objet d’une recommandation, compte tenu de leur intérêt nutritionnel, ainsi que les légumes secs et les produits céréaliers complets. Pour tenir compte des pratiques des consommateurs, il est aussi apparu essentiel d’intégrer le Nutri-Score, développé en 2017 par les pouvoirs publics et qui peut aider au choix des produits transformés. Les recommandations intègrent pour la première fois la question de l’environnement, en conseillant d’aller vers des fruits et légumes de saison, des aliments de producteurs locaux et, si possible, des aliments bio.

Enfin, les recommandations encouragent les personnes à faire davantage d’activité physique, mais aussi à réduire le temps passé assis dans la journée. En effet, un individu peut à la fois être actif, c’est-à-dire faire du sport ou des activités physiques tel qu’il est recommandé, mais aussi être très sédentaire, c’est-à-dire passer beaucoup de temps assis et souvent de façon prolongée dans sa vie quotidienne.

Pour en savoir plus :

5 conseils à suivre pour faire du sport quand il fait froid

5 conseils à suivre pour faire du sport quand il fait froid

Avec la baisse des températures, la motivation pour pratiquer une activité physique en extérieur suit souvent la même courbe. Mais si vous faites partie de ceux qui n’ont pas froid aux yeux, voici 5 conseils pour faire du sport en extérieur en toute sécurité quand il fait froid !

Arrêter le sport en extérieur quand il fait froid ?

Non. La pratique d’une activité physique en extérieur quand il fait froid n’est pas déconseillée, au contraire, s’entraîner lorsque les températures baissent, c’est l’occasion de travailler son endurance, de profiter des paysages hivernaux et de l’air vivifiant.

Mais ce n’est pas pour autant le moment de vouloir faire des performances !

Plus il fait froid, plus le corps dépense de l’énergie pour maintenir sa température interne à 37 degrés. Cette dépense se rajoute à celle de la pratique d’une activité physique et le corps s’épuise donc plus rapidement. De plus, par temps froid, le diamètre des vaisseaux sanguins diminue afin d’éviter les déperditions de chaleur. Nos muscles se trouvent ainsi moins irrigués, ce qui augmente le risque de blessures musculaires.

Il est donc judicieux de prendre certaines précautions.

Et si vous êtes sujet-te aux problèmes cardiaques, il est recommandé d’être prudent-e et de demander l’avis de votre médecin traitant, car le système vasculaire se modifie au froid. Pour rester actif-ve par des températures négatives, vous pouvez toujours opter pour la marche, mais sans forcer.

5 bons réflexes pour faire du sport en hiverChoisissez une tenue adaptée

Si vous avez décidé d’aller pratiquer une activité physique en extérieur par temps froid, il faut vous habiller en conséquence. La technique recommandée est celle dite « des pelures d’oignon » : plusieurs couches superposées qui enferment l’air et garantissent une bonne isolation thermique.

L’idéal est d’en porter trois :

-          un sous-vêtement en fibres synthétiques pour absorber l’humidité et évacuer la transpiration ;

-          un vêtement conservant la chaleur comme une polaire ;

-          un vêtement imperméable.

Évitez la laine et préférez les vêtements de sport adaptés à l’extérieur qui sont respirant et qui protègent de la pluie sans s’alourdir.

Très sensibles au froid, il est très important de protéger vos extrémités (tête, mains et pieds). Choisissez un bonnet en matière respirante plutôt qu’en laine pour les mêmes raisons, protégez vos mains avec des gants de sport en polaire et enfin prévoyez une paire de chaussettes de sport avec une bonne qualité isolante ! Évitez de superposer deux paires de chaussettes : en compressant vos pieds, elles empêchent le sang de circuler et ont l’effet inverse que celui attendu. Cela peut par ailleurs provoquer des frottements dans les chaussures.

Échauffez-vous !

Si l’échauffement est un indispensable avant toute activité physique, il prend une importance toute particulière par temps froid. Il est primordial de vous échauffer progressivement, et plus longuement que d’ordinaire, afin d’augmenter la température de votre corps et de préparer vos muscles à l’effort.

Pour vous mettre en bonne condition, par exemple avant un footing ou une sortie à vélo, vous pouvez tout à fait débuter votre échauffement en intérieur. Réalisez quelques étirements des cuisses, des mollets et des bras et trottinez quelques minutes : vous voilà fin prêt-e pour attaquer votre séance d’activité physique !

Hydratez-vous

Attention, on perd souvent la sensation de soif quand il fait froid. Pourtant, l’inspiration de l’air froid et le maintien de la température corporelle accélèrent la déshydratation. Avant, après et pendant l’effort physique, il est donc essentiel de vous hydrater !

Pensez également à augmenter votre ration calorique car les pertes énergétiques sont plus importantes quand on fait du sport par de basses températures. Un plat de pâtes la veille ou quelques fruits secs sont vos meilleurs alliés : ils vous apporteront une énergie précieuse pour combattre le froid !

Après l’effort : étirez-vous !

Au même titre que l’échauffement, la séance d’étirements est indispensable après la pratique d’une activité physique. Cette règle est bien sûr valable par n’importe quel temps et températures, néanmoins la phase d’étirements est encore plus importante si vous avez fait du sport par grand froid.

Cela permettra à vos muscles de se refroidir et de se détendre en douceur, limitant ainsi le risque de courbatures. Réalisez une série d’exercices d’étirements doux en insistant sur les mollets, les cuisses et les fesses.

Sachez rester au chaud !

Dernier conseil et non des moindres : sachez renoncer à votre séance de sport en extérieur lorsqu’il fait trop froid ! Lorsque le thermomètre descend en-dessous de 5°C, rester à l’intérieur est plus prudent.

Préférez alors les piscines couvertes et les salles de sport où vous pourrez courir, faire du vélo et vous dépenser sans risque !

Sexe, sommeil, énergie.. Ce qu’un mois sans alcool va améliorer chez vous

Sexe, sommeil, énergie.. Ce qu’un mois sans alcool va améliorer chez vous

Le Dry January, ou littéralement «Janvier sec», consiste à ne pas boire une goutte d’alcool durant le premier mois de l’année. Un défi que se lancent des milliers de Britanniques depuis 2013. Quels sont les bienfaits à observer ?

Dry January en Grande-Bretagne, Tournée Minérale en Belgique… Ces deux actions, mises en place respectivement en janvier et février, ont un point commun : passer un mois sans ingérer une seule goutte d’alcool. Application smartphone pour le suivi, conseils quotidiens, recettes de «mocktails» (ces cocktails sans alcool), aucune excuse pour ne pas rejoindre les quatre millions d’Anglais y participant cette année (1).

Pour nous convaincre du bien-fondé de l’initiative, une étude de l’université de Sussex en Angleterre (2), publiée le 2 janvier sur le site de l’établissement, identifie les bienfaits de l’expérience. Des bienfaits confirmés par Mickael Naassila, président de la Société française d’alcoologie. Le professionnel nous explique pourquoi cela vaut la peine de se priver durant 31 jour

Sommeil, peau, fonction sexuelle…

«Un mois suffit pour voir des effets bénéfiques sur sa physiologie et sa santé», lance le spécialiste. De son côté, l’étude souligne un meilleur contrôle de sa consommation d’alcool, un regain d’énergie, une qualité du sommeil améliorée… «Si on regarde la qualité de vie, on va observer un effet positif global en buvant moins, commente Mickael Naassila. Réduire ou arrêter de boire de l’alcool a également des effets bénéfiques sur la tension artérielle et la fonction sexuelle.»

D’après l’étude anglaise, plus d’un participant sur deux remarque après l’expérience une amélioration de la qualité de la peau et une perte de poids. En effet, dans un article sur les effets de l’alcool sur la peau en janvier 2018, Elisabeth Berrissoul, dermatologue et responsable médicale Epiderm, nous expliquait que la boisson alcoolisée agit comme un diurétique et peut ainsi favoriser un teint terne, des yeux cernés et un manque d’élasticité de la peau. La boisson représente également des calories, «sept par gramme, confie Mickael Naassila. Lorsque l’on en consomme, cela entraîne un pic de glycémie et d’insuline. Si l’on en boit continuellement, cela peut contribuer au développement de la résistance à l’insuline. Il s’agit d’un des facteurs de risque de stéatose, une lésion du foie qui stocke de l’énergie et engendre du « foie gras ».»

Faire le point sur sa consommation

Il n’y a pas de prise d’alcool sans risque pour la santé

Que l’on soit petit ou grand buveur : «boire moins, c’est mieux, énonce le président de la Société française d’alcoologie. Une campagne comme celle du Dry January fait réfléchir à une consommation d’alcool qui ne serait pas une normalité. Il faut s’interroger comme cela a été fait pour le tabac, car il n’y a pas de prise d’alcool sans risque pour la santé.»

Le spécialiste est catégorique : répétée chaque année, l’expérience «ne peut être que bénéfique». Pour rappel, et selon l’Agence de santé publique et l’Institut national contre le cancer, il est recommandé de ne pas dépasser deux verres par jour pour les hommes et les femmes, et jusqu’à dix verres d’alcool par semaine.

(1) Chiffres communiqués par l’association britannique Alcohol Change UK, créatrice du Dry January.
(2) L’étude de l’université du Sussex en Angleterre publiée le 2 janvier sur le site de l’établissement a été réalisée sur plus de 800 Anglais.

 

Dangers de l’alcool au volant : attention au retour de soirées !

Dangers de l’alcool au volant : attention au retour de soirées !

Chaque année, l’alcool au volant tue plus de 1 000 personnes sur les routes. Pour qu’une soirée alcoolisée ne vire pas au drame, quelques conseils sont à suivre pour rentrer chez soi en toute sécurité !

Dangers de l’alcool au volant

Les effets de l’alcool sur la conduite

  • Vision perturbée
  • Mauvaise estimation des distances
  • Allongement du temps de réaction
  • Diminution de la vigilance et de la résistance à la fatigue
  • Prise de risques inhabituels (vitesse, dépassement) liée à l’effet désinhibiteur
  • Difficulté à prendre des décisions et à adapter la conduite aux circonstances
  • Défaut de coordination et de synchronisation des gestes

Les effets de l’alcool rendent toute conduite dangereuse

L’alcool ingéré passe dans le sang en 30 minutes maximum chez une personne à jeun et en 1 heure chez une personne ayant mangé.

Le temps d’élimination de l’alcool est en toute circonstance d’au moins 1h à 2h par verre d’alcool. L’alcoolémie atteint son maximum une heure après l’absorption du dernier verre et il diminue ensuite de 0,15 g/l par heure en moyenne.

Or, le risque d’accident mortel augmente en fonction du taux d’alcool : il est multiplié par 2 à 0,5 g/l, par 10 à 0,8 g/l et par 35 à 1,2 g/l.

En cas de consommation de cannabis et d’alcool, le risque d’accident mortel est multiplié par 14.

Taux d’alcoolémie autorisé au volant

En voiture comme en deux-roues, la limite d’alcool autorisée pour conduire est de 0,5 g/l dans le sang. Ce taux est fixé à 0,2 g/l pour les titulaires d’un permis probatoire ou les conducteurs en apprentissage.

En cas de dépassement de cette limite, les jeunes automobilistes ou motards s’exposent à une amende de 135€ et d’un retrait de 6 points. S’ils détiennent le permis depuis moins d’un an (crédité de 6 points), ils le perdront automatiquement. Ils devront alors repasser les épreuves théorique et pratique pour pouvoir de nouveau conduire.

Pour en savoir plus, lire les dangers de l’alcool au volant

Les précautions à prendre lors de l’organisation d’une soirée alcoolisée

Avant la soirée

  • Prévoir des éthylotests et des boissons sans alcool
  • Préparer la liste des numéros de téléphone de taxis et les horaires des transports en commun
  • Préparer des places de couchage

Pendant la soirée

  • A l’arrivée des invités venus en voiture ou en deux-roues motorisé, demander qui est le conducteur désigné
  • Veiller à la disponibilité de boissons sans alcool pendant toute la soirée
  • Ne pas inciter les convives à boire de l’alcool

Au moment des départs

Si un invité a un doute sur son taux d’alcoolémie, lui proposer de souffler dans un éthylotest :

  • Si le taux d’alcoolémie autorisé est dépassé, lui proposer de le faire raccompagner par un conducteur sobre, de rentrer en transport en commun ou en taxi, ou bien de l’héberger
  • S’il souhaite malgré tout reprendre le volant, le dissuader en lui confisquant ses clés par exemple

Sortir en soirée en toute sécurité

Préparer sa sortie en soirée alcoolisée

  • Décider du moyen de transport avant de partir en soirée alcoolisée : voiture, transports en commun, taxi, seul ou à plusieurs…
  • Si c’est en voiture, déterminer le conducteur : celui qui conduit est celui qui ne boit pas d’alcool
  • Opter pour les transports en commun, le taxi ou l’hébergement sur place en cas d’absorption prévisible d’alcool et d’absence de conducteur désigné
  • Toujours tester son taux d’alcoolémie avec un éthylotest en cas de doute sur ses capacités à reprendre le volant

Désigner un bon capitaine de soirée

A chaque sortie, il est important de choisir un capitaine de soirée. Il s’agit d’une personne qui s’engage à ne pas boire d’alcool jusqu’à la fin de la soirée, et ce pour ramener tout le monde en toute sécurité.

Il est important de le désigner avant même de démarrer la soirée et en groupe afin de favoriser un système de roulement parmi les amis.

 

Mon mode d’emploi pour Bien Rentrer

Sur les réseaux sociaux avec le #BienRentrer et sur le site www.monmodedemploi.fr, organisez vos retours de soirée en quelques clics.

En savoir plus sur Mon Mode d’Emploi

 

Attitude prévention CRS panneaux alcool

 

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Aller plus loin :

La conduite sous emprise d’alcool à deux-roues motorisé : en savoir plus grâce à notre site conduire-scooter-moto.fr