Conseil du  mois

Les huiles essentielles à avoir chez soi durant l’hiver

Les huiles essentielles à avoir chez soi durant l’hiver

Fatigue, rhume, maux de gorge… Tour d’horizon des huiles essentielles qui permettent de survivre à la saison froide.

Cette année, le rhume, la grippe et les maux de gorge divers ne passeront pas par vous. Pour la simple et bonne raison que vous vous apprêtez à constituer un stock de certaines huiles essentielles, indispensables pour prévenir et soigner les maux d’hiver. L’aromathérapie, cette médecine douce aux vertus reconnues, permet de renforcer l’organisme, de le préparer aux basses températures et de soigner les douleurs hivernales tout en douceur et sans accoutumance.

Le principal est de soigner les maux au fur et à mesure pour éviter de fragiliser l’organisme et permettre au corps de les vaincre plus facilement. Pour qu’un simple rhume ne se transforme pas en bronchite aiguë, utilisez des huiles antiseptiques, plus particulièrement celles élaborées à partir de citron ou de thym, faites des inhalations de pin sylvestre ou de tea tree et renforcez vos défenses avec des huiles antivirales telles que celles à base de sarriette ou de ravensare. En massage, en diffusion, en inhalation ou par voie orale, l’aromathérapie prépare et soulage les adultes comme les enfants durant la saison hivernale.

Eucalyptus, girofle, lavande : les indispensables

Pour lutter contre les coups de fatigue et vaincre les virus, ayez toujours à portée de main, pour vous et vos enfants, les flacons d’huiles essentielles de base. Il existe des huiles antiseptiques, antivirales, antidouleur ou encore permettant de lutter contre les grippes, les infections ORL et les voies respiratoires obstruées. Choisissez les huiles essentielles de citron, de thym, d’eucalyptus, de lavande, de pin sylvestre, de girofle et d’orange pour constituer votre trousse d’aromathérapie de base.

Les frictions et les inhalations sont des voies d’administration à privilégier pour lutter contre les maux hivernaux. Quelques gouttes d’huiles essentielles dans un bain très chaud ou placées dans un diffuseur seront aussi d’un grand secours pour soulager un état grippal.

Demandez toujours l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.

Santé publique France présente les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité

Santé publique France présente les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité

Santé publique France présente aujourd’hui les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité pour les adultes. Ces recommandations simples, pratiques et accessibles ont pour objectif d’aider la population à faire les meilleurs choix alimentaires et à adopter un mode de vie plus actif. Fondées sur une démarche scientifique, elles proposent deux niveaux de recommandations : simplifié et détaillé. Parmi les nouveautés figurent la place accordée à certains aliments comme les légumes secs, les fruits à coque, les féculents complets, la prise en compte de l’impact de l’alimentation sur l’environnement et la mise en avant de l’étiquetage nutritionnel simplifié Nutri-Score. Ces nouveaux messages feront l’objet d’une campagne de communication en 2019, pour permettre à toute la population d’en bénéficier.

Des nouvelles recommandations fondées sur une démarche scientifique

Depuis la création des premiers « repères nutritionnels » en 2001, les connaissances sur l’alimentation et l’activité physique ont évolué. À la suite des avis récents de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et du Haut Conseil de la santé publique, Santé publique France a été chargée de formuler les nouvelles recommandations s’adressant à la population adulte. Pour cela, l’Agence s’est appuyée sur un comité réunissant des compétences spécialisées en épidémiologie, prévention et promotion de la santé, information, communication, littératie, mais aussi des professionnels travaillant au quotidien auprès de la population. Différentes études quantitatives et qualitatives, menées auprès du grand public et de professionnels, ont permis d’ajuster les recommandations tout au long de leur conception.

Augmenter, réduire et aller vers certaines consommations et modes de vie

Les nouvelles recommandations combinent la simplicité pour le plus grand nombre et la précision pour ceux qui souhaitent aller plus loin. Ainsi, les recommandations sont réparties en trois groupes : Augmenter, Aller vers et Réduire« Nous souhaitions donner de grandes orientations plutôt que des objectifs quantifiés. Ces formulations sont perçues comme moins contraignantes par le grand public. Elles suscitent un changement progressif, s’adaptant au rythme de chacun » explique Anne-Juliette Serry, responsable de l’Unité Alimentation et Activités physiques à Santé publique France.

Les grandes nouveautés des recommandations 2019

Les fruits à coque non salés font désormais l’objet d’une recommandation, compte tenu de leur intérêt nutritionnel, ainsi que les légumes secs et les produits céréaliers complets. Pour tenir compte des pratiques des consommateurs, il est aussi apparu essentiel d’intégrer le Nutri-Score, développé en 2017 par les pouvoirs publics et qui peut aider au choix des produits transformés. Les recommandations intègrent pour la première fois la question de l’environnement, en conseillant d’aller vers des fruits et légumes de saison, des aliments de producteurs locaux et, si possible, des aliments bio.

Enfin, les recommandations encouragent les personnes à faire davantage d’activité physique, mais aussi à réduire le temps passé assis dans la journée. En effet, un individu peut à la fois être actif, c’est-à-dire faire du sport ou des activités physiques tel qu’il est recommandé, mais aussi être très sédentaire, c’est-à-dire passer beaucoup de temps assis et souvent de façon prolongée dans sa vie quotidienne.

Pour en savoir plus :

5 conseils à suivre pour faire du sport quand il fait froid

5 conseils à suivre pour faire du sport quand il fait froid

Avec la baisse des températures, la motivation pour pratiquer une activité physique en extérieur suit souvent la même courbe. Mais si vous faites partie de ceux qui n’ont pas froid aux yeux, voici 5 conseils pour faire du sport en extérieur en toute sécurité quand il fait froid !

Arrêter le sport en extérieur quand il fait froid ?

Non. La pratique d’une activité physique en extérieur quand il fait froid n’est pas déconseillée, au contraire, s’entraîner lorsque les températures baissent, c’est l’occasion de travailler son endurance, de profiter des paysages hivernaux et de l’air vivifiant.

Mais ce n’est pas pour autant le moment de vouloir faire des performances !

Plus il fait froid, plus le corps dépense de l’énergie pour maintenir sa température interne à 37 degrés. Cette dépense se rajoute à celle de la pratique d’une activité physique et le corps s’épuise donc plus rapidement. De plus, par temps froid, le diamètre des vaisseaux sanguins diminue afin d’éviter les déperditions de chaleur. Nos muscles se trouvent ainsi moins irrigués, ce qui augmente le risque de blessures musculaires.

Il est donc judicieux de prendre certaines précautions.

Et si vous êtes sujet-te aux problèmes cardiaques, il est recommandé d’être prudent-e et de demander l’avis de votre médecin traitant, car le système vasculaire se modifie au froid. Pour rester actif-ve par des températures négatives, vous pouvez toujours opter pour la marche, mais sans forcer.

5 bons réflexes pour faire du sport en hiverChoisissez une tenue adaptée

Si vous avez décidé d’aller pratiquer une activité physique en extérieur par temps froid, il faut vous habiller en conséquence. La technique recommandée est celle dite « des pelures d’oignon » : plusieurs couches superposées qui enferment l’air et garantissent une bonne isolation thermique.

L’idéal est d’en porter trois :

-          un sous-vêtement en fibres synthétiques pour absorber l’humidité et évacuer la transpiration ;

-          un vêtement conservant la chaleur comme une polaire ;

-          un vêtement imperméable.

Évitez la laine et préférez les vêtements de sport adaptés à l’extérieur qui sont respirant et qui protègent de la pluie sans s’alourdir.

Très sensibles au froid, il est très important de protéger vos extrémités (tête, mains et pieds). Choisissez un bonnet en matière respirante plutôt qu’en laine pour les mêmes raisons, protégez vos mains avec des gants de sport en polaire et enfin prévoyez une paire de chaussettes de sport avec une bonne qualité isolante ! Évitez de superposer deux paires de chaussettes : en compressant vos pieds, elles empêchent le sang de circuler et ont l’effet inverse que celui attendu. Cela peut par ailleurs provoquer des frottements dans les chaussures.

Échauffez-vous !

Si l’échauffement est un indispensable avant toute activité physique, il prend une importance toute particulière par temps froid. Il est primordial de vous échauffer progressivement, et plus longuement que d’ordinaire, afin d’augmenter la température de votre corps et de préparer vos muscles à l’effort.

Pour vous mettre en bonne condition, par exemple avant un footing ou une sortie à vélo, vous pouvez tout à fait débuter votre échauffement en intérieur. Réalisez quelques étirements des cuisses, des mollets et des bras et trottinez quelques minutes : vous voilà fin prêt-e pour attaquer votre séance d’activité physique !

Hydratez-vous

Attention, on perd souvent la sensation de soif quand il fait froid. Pourtant, l’inspiration de l’air froid et le maintien de la température corporelle accélèrent la déshydratation. Avant, après et pendant l’effort physique, il est donc essentiel de vous hydrater !

Pensez également à augmenter votre ration calorique car les pertes énergétiques sont plus importantes quand on fait du sport par de basses températures. Un plat de pâtes la veille ou quelques fruits secs sont vos meilleurs alliés : ils vous apporteront une énergie précieuse pour combattre le froid !

Après l’effort : étirez-vous !

Au même titre que l’échauffement, la séance d’étirements est indispensable après la pratique d’une activité physique. Cette règle est bien sûr valable par n’importe quel temps et températures, néanmoins la phase d’étirements est encore plus importante si vous avez fait du sport par grand froid.

Cela permettra à vos muscles de se refroidir et de se détendre en douceur, limitant ainsi le risque de courbatures. Réalisez une série d’exercices d’étirements doux en insistant sur les mollets, les cuisses et les fesses.

Sachez rester au chaud !

Dernier conseil et non des moindres : sachez renoncer à votre séance de sport en extérieur lorsqu’il fait trop froid ! Lorsque le thermomètre descend en-dessous de 5°C, rester à l’intérieur est plus prudent.

Préférez alors les piscines couvertes et les salles de sport où vous pourrez courir, faire du vélo et vous dépenser sans risque !

Sexe, sommeil, énergie.. Ce qu’un mois sans alcool va améliorer chez vous

Sexe, sommeil, énergie.. Ce qu’un mois sans alcool va améliorer chez vous

Le Dry January, ou littéralement «Janvier sec», consiste à ne pas boire une goutte d’alcool durant le premier mois de l’année. Un défi que se lancent des milliers de Britanniques depuis 2013. Quels sont les bienfaits à observer ?

Dry January en Grande-Bretagne, Tournée Minérale en Belgique… Ces deux actions, mises en place respectivement en janvier et février, ont un point commun : passer un mois sans ingérer une seule goutte d’alcool. Application smartphone pour le suivi, conseils quotidiens, recettes de «mocktails» (ces cocktails sans alcool), aucune excuse pour ne pas rejoindre les quatre millions d’Anglais y participant cette année (1).

Pour nous convaincre du bien-fondé de l’initiative, une étude de l’université de Sussex en Angleterre (2), publiée le 2 janvier sur le site de l’établissement, identifie les bienfaits de l’expérience. Des bienfaits confirmés par Mickael Naassila, président de la Société française d’alcoologie. Le professionnel nous explique pourquoi cela vaut la peine de se priver durant 31 jour

Sommeil, peau, fonction sexuelle…

«Un mois suffit pour voir des effets bénéfiques sur sa physiologie et sa santé», lance le spécialiste. De son côté, l’étude souligne un meilleur contrôle de sa consommation d’alcool, un regain d’énergie, une qualité du sommeil améliorée… «Si on regarde la qualité de vie, on va observer un effet positif global en buvant moins, commente Mickael Naassila. Réduire ou arrêter de boire de l’alcool a également des effets bénéfiques sur la tension artérielle et la fonction sexuelle.»

D’après l’étude anglaise, plus d’un participant sur deux remarque après l’expérience une amélioration de la qualité de la peau et une perte de poids. En effet, dans un article sur les effets de l’alcool sur la peau en janvier 2018, Elisabeth Berrissoul, dermatologue et responsable médicale Epiderm, nous expliquait que la boisson alcoolisée agit comme un diurétique et peut ainsi favoriser un teint terne, des yeux cernés et un manque d’élasticité de la peau. La boisson représente également des calories, «sept par gramme, confie Mickael Naassila. Lorsque l’on en consomme, cela entraîne un pic de glycémie et d’insuline. Si l’on en boit continuellement, cela peut contribuer au développement de la résistance à l’insuline. Il s’agit d’un des facteurs de risque de stéatose, une lésion du foie qui stocke de l’énergie et engendre du « foie gras ».»

Faire le point sur sa consommation

Il n’y a pas de prise d’alcool sans risque pour la santé

Que l’on soit petit ou grand buveur : «boire moins, c’est mieux, énonce le président de la Société française d’alcoologie. Une campagne comme celle du Dry January fait réfléchir à une consommation d’alcool qui ne serait pas une normalité. Il faut s’interroger comme cela a été fait pour le tabac, car il n’y a pas de prise d’alcool sans risque pour la santé.»

Le spécialiste est catégorique : répétée chaque année, l’expérience «ne peut être que bénéfique». Pour rappel, et selon l’Agence de santé publique et l’Institut national contre le cancer, il est recommandé de ne pas dépasser deux verres par jour pour les hommes et les femmes, et jusqu’à dix verres d’alcool par semaine.

(1) Chiffres communiqués par l’association britannique Alcohol Change UK, créatrice du Dry January.
(2) L’étude de l’université du Sussex en Angleterre publiée le 2 janvier sur le site de l’établissement a été réalisée sur plus de 800 Anglais.

 

Dangers de l’alcool au volant : attention au retour de soirées !

Dangers de l’alcool au volant : attention au retour de soirées !

Chaque année, l’alcool au volant tue plus de 1 000 personnes sur les routes. Pour qu’une soirée alcoolisée ne vire pas au drame, quelques conseils sont à suivre pour rentrer chez soi en toute sécurité !

Dangers de l’alcool au volant

Les effets de l’alcool sur la conduite

  • Vision perturbée
  • Mauvaise estimation des distances
  • Allongement du temps de réaction
  • Diminution de la vigilance et de la résistance à la fatigue
  • Prise de risques inhabituels (vitesse, dépassement) liée à l’effet désinhibiteur
  • Difficulté à prendre des décisions et à adapter la conduite aux circonstances
  • Défaut de coordination et de synchronisation des gestes

Les effets de l’alcool rendent toute conduite dangereuse

L’alcool ingéré passe dans le sang en 30 minutes maximum chez une personne à jeun et en 1 heure chez une personne ayant mangé.

Le temps d’élimination de l’alcool est en toute circonstance d’au moins 1h à 2h par verre d’alcool. L’alcoolémie atteint son maximum une heure après l’absorption du dernier verre et il diminue ensuite de 0,15 g/l par heure en moyenne.

Or, le risque d’accident mortel augmente en fonction du taux d’alcool : il est multiplié par 2 à 0,5 g/l, par 10 à 0,8 g/l et par 35 à 1,2 g/l.

En cas de consommation de cannabis et d’alcool, le risque d’accident mortel est multiplié par 14.

Taux d’alcoolémie autorisé au volant

En voiture comme en deux-roues, la limite d’alcool autorisée pour conduire est de 0,5 g/l dans le sang. Ce taux est fixé à 0,2 g/l pour les titulaires d’un permis probatoire ou les conducteurs en apprentissage.

En cas de dépassement de cette limite, les jeunes automobilistes ou motards s’exposent à une amende de 135€ et d’un retrait de 6 points. S’ils détiennent le permis depuis moins d’un an (crédité de 6 points), ils le perdront automatiquement. Ils devront alors repasser les épreuves théorique et pratique pour pouvoir de nouveau conduire.

Pour en savoir plus, lire les dangers de l’alcool au volant

Les précautions à prendre lors de l’organisation d’une soirée alcoolisée

Avant la soirée

  • Prévoir des éthylotests et des boissons sans alcool
  • Préparer la liste des numéros de téléphone de taxis et les horaires des transports en commun
  • Préparer des places de couchage

Pendant la soirée

  • A l’arrivée des invités venus en voiture ou en deux-roues motorisé, demander qui est le conducteur désigné
  • Veiller à la disponibilité de boissons sans alcool pendant toute la soirée
  • Ne pas inciter les convives à boire de l’alcool

Au moment des départs

Si un invité a un doute sur son taux d’alcoolémie, lui proposer de souffler dans un éthylotest :

  • Si le taux d’alcoolémie autorisé est dépassé, lui proposer de le faire raccompagner par un conducteur sobre, de rentrer en transport en commun ou en taxi, ou bien de l’héberger
  • S’il souhaite malgré tout reprendre le volant, le dissuader en lui confisquant ses clés par exemple

Sortir en soirée en toute sécurité

Préparer sa sortie en soirée alcoolisée

  • Décider du moyen de transport avant de partir en soirée alcoolisée : voiture, transports en commun, taxi, seul ou à plusieurs…
  • Si c’est en voiture, déterminer le conducteur : celui qui conduit est celui qui ne boit pas d’alcool
  • Opter pour les transports en commun, le taxi ou l’hébergement sur place en cas d’absorption prévisible d’alcool et d’absence de conducteur désigné
  • Toujours tester son taux d’alcoolémie avec un éthylotest en cas de doute sur ses capacités à reprendre le volant

Désigner un bon capitaine de soirée

A chaque sortie, il est important de choisir un capitaine de soirée. Il s’agit d’une personne qui s’engage à ne pas boire d’alcool jusqu’à la fin de la soirée, et ce pour ramener tout le monde en toute sécurité.

Il est important de le désigner avant même de démarrer la soirée et en groupe afin de favoriser un système de roulement parmi les amis.

 

Mon mode d’emploi pour Bien Rentrer

Sur les réseaux sociaux avec le #BienRentrer et sur le site www.monmodedemploi.fr, organisez vos retours de soirée en quelques clics.

En savoir plus sur Mon Mode d’Emploi

 

Attitude prévention CRS panneaux alcool

 

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Aller plus loin :

La conduite sous emprise d’alcool à deux-roues motorisé : en savoir plus grâce à notre site conduire-scooter-moto.fr

Que faire pour compenser les excès de Noël ?

Que faire pour compenser les excès de Noël ?

Au lendemain du repas de Noël, c’est la culpabilité et les restes de notre banquet qui viennent tendrement nous réveiller. Certes, vous avez repris deux fois du foie gras et vous êtes laissée tenter par plusieurs coupes de champagne, mais ce n’est pas une raison pour entamer un régime alimentaire drastique. Si quelques bons réflexes doivent évidemment être adoptés après les excès, l’enjeu est de le faire intelligemment. Quelques conseils et astuces pour compenser sans se réprimander.

On déculpabilise

On ne vous le répètera sans doute jamais assez : inutile de culpabiliser après le festin de Noël. N’oublions pas que nous l’attendions depuis un an : il s’agit d’un moment ponctuel, de plaisir et de partage qu’il faut savourer, et ce n’est pas une journée de repas qui va entraîner une prise de poids. Sans oublier que la privation favorise la tentation, alors… laissez-vous aller !

On continue de se nourrir

Jeûner jusqu’au réveillon du 31 décembre ? Surtout pas. Encore une fois, bien manger pendant les repas nous permet d’éviter les craquages. On écoute donc son estomac et on mange simplement à sa faim. Pour reposer son organisme, on met l’accent sur les potages, soupes, veloutés, mais aussi les légumes et les petites sources de protéines. Attention tout de même au « foutu pour foutu ». Il ne faut pas trop abuser des bonnes choses. Pour ceux qui auraient commis beaucoup d’excès et se sentiraient un peu barbouillés, décalez le petit-déjeuner du 26 décembre. S’il est impératif de ne pas sauter de repas, mieux vaut attendre de ressentir la sensation de faim avant de petit-déjeuner.

Rien de tel qu’une longue marche le 26 décembre pour reposer son estomac, s’oxygéner et repartir sur une bonne dynamique. On peut également inaugurer sa nouvelle paire de baskets reçue la veille et pratiquer vingt minutes de jogging. L’objectif ? S’aérer pour mieux récupérer.

On s’hydrate

Que vous ayez abusé des bonnes choses ou non, s’hydrater est indispensable, pour compenser les menus salés et l’alcool qui déshydratent. Entre jus, tisanes, infusions, thés, potages, eaux et soupes de saison, on varie les liquides healthy sans modération.

On se prépare au Nouvel an

Après le réveillon de Noël vient celui de la Saint-Sylvestre. On évite donc les excès pendant ces quelques jours, en mettant l’accent toujours sur les potages, soupes, veloutés, mais aussi les légumes et petites sources de protéines. Toujours sans se priver !

 

Record de participation pour la 3ème édition de #MoisSansTabac

Record de participation pour la 3ème édition de #MoisSansTabac

Record de participation pour la 3ème édition de

#MoisSansTabac

Lancée pour la première fois en 2016, cette campagne d’aide à l’arrêt du tabac mise sur un élan collectif en incitant les fumeurs à arrêter tous ensemble pendant 30 jours, au mois de novembre. Un mois sans tabac multiplie par 5 les chances d’arrêter de fumer définitivement, car après 30 jours d’abstinence, la dépendance est bien moins forte et les symptômes de manque (nervosité, irritabilité) sont moins présents.

#MoisSansTabac 2018 en chiffres

Plus de 241 691 personnes se sont inscrites, soit une progression de 54% par rapport à 2017.

Les participants ont été nombreux à recourir aux outils d’aide, confirmant l’importance d’être accompagné dans sa démarche d’arrêt afin d’augmenter les chances de succès :

  • L’application d’e-coaching conçue par l’Assurance Maladie en partenariat avec Santé publique France et avec le concours de la Société francophone de tabacologie a été téléchargée près de 86 000 fois.
  • Plus de 21 000 personnes ont eu recours au 39 89, la ligne téléphonique Tabac Info Service.
  • La mobilisation des participants et de leurs supporters s’est confirmée sur les réseaux sociaux avec 118 000 fans sur la page Facebook Tabac info service #MoisSansTabac et 4 900 followers sur twitter.
Prévenir la survenue de la bronchiolite

Prévenir la survenue de la bronchiolite

La bronchiolite est une maladie virale extrêmement contagieuse. Il est donc important d’essayer de ne pas contaminer votre nourrisson ou de ne pas transmettre la maladie à d’autres enfants.

UNE MALADIE VIRALE CONTAGIEUSE

La bronchiolite est contagieuse et peut se transmettre :

  • directement de personne à personne, par les sécrétions bronchiques (éternuements, postillons, toux, mouchage…) ;
  • indirectement, par l’intermédiaire des mains ou d’objets souillés par la salive (jouets, linges de toilette, aliments ou boissons contaminés…)

LES PRÉCAUTIONS À PRENDRE POUR PRÉVENIR ET LIMITER LA DIFFUSION DE LA BRONCHIOLITE

Pour prévenir et limiter la propagation de la bronchiolite au sein de votre famille et de la collectivité, prenez quelques précautions :

  • lavez-vous les mains à l’eau et au savon pendant 30 secondes, fréquemment, avant et après chaque contact avec votre enfant ;
  • utilisez une solution hydroalcoolique s’il n’est pas possible de se laver les mains ;
  • apprenez à vos enfants à se laver les mains correctement ;
  • n’échangez pas les biberons, les sucettes et les couverts au sein de votre famille ; nettoyez-les et séchez-les tout de suite après les avoir utilisés ;
  • nettoyez fréquemment les jouets et peluches de votre nourrisson ;
  • évitez d’embrasser votre enfant sur le visage et dissuadez-en ses frères et sœurs, s’ils fréquentent une collectivité (crèche, école…) en période d’épidémie ;
  • si vous êtes enrhumé(e), portez un masque pour protéger votre bébé ;
  • aérez la chambre de votre enfant tous les jours et maintenez une température à 19 °C ;
  • lavez le nez de votre enfant lorsqu’il est atteint de rhinopharyngite ;
  • évitez de l’emmener dans des lieux publics où il pourrait être en contact direct avec des personnes enrhumées (transports en commun, centres commerciaux, hôpitaux…) ;
  • ne l’exposez pas à un environnement enfumé (tabagisme passif) ;
  • si vous avez pris rendez-vous avec votre médecin, prévenez-le avant de vous rendre dans la salle d’attente pour éviter de contaminer d’autres nourrissons.