Conseil du  mois

La vitamine C booste la cosmétique

La vitamine C booste la cosmétique

Plébiscitée par les médecins esthétiques et mise en avant par les laboratoires cosmétiques, la molécule star de l’hiver alimente l’industrie de la beauté. Ce qui est bon pour le corps l’est-il pour la peau ?

Excepté peut-être l’acide hyaluronique, la vitamine C n’a pas d’équivalent dans la cosmétique. Tout le monde connaît son nom, ses bienfaits, plus ou moins les mêmes sur l’épiderme que sur l’organisme : elle est antioxydante, antifatigue, elle stimule le renouvellement cellulaire.

« Aussi efficace qu’instable »

Les marques de beauté ont usé et abusé de sa revendication ces dix dernières années, surtout les gammes de «docteurs» venues des États-Unis, rattrapées plus tard par le mouvement naturel et ses équivalents à la grenade. Sauf que… «L’acide ascorbique, la version pure, est aussi efficace qu’instable : il s’évapore d’une formule aussi vite qu’il y est arrivé, au contact de l’air, de la chaleur et de la lumière. Jusqu’à présent, les laboratoires avaient le choix entre le stabiliser dans une solution au pH acide, donc moyennement tolérée par la peau, ou utiliser des dérivés. Avec les progrès de la recherche, notamment de la microencapsulation, la cosmétique maîtrise aujourd’hui l’un des actifs les plus puissants de la dermatologie. Et cette molécule est synonyme d’énergie dans le monde entier.»

Précisément l’obsession numéro un des consommatrices, toutes générations confondues, des testeuses compulsives d’Instagram aux jeunes mamans fatiguées en passant par les femmes plus mûres qui ne croyaient plus aux crèmes anti-âge. Car dans l’univers du soin, si les groupes cosmétiques ont tiré une leçon des années 1990 et de leurs publicités promettant d’éradiquer les rides, c’est bien de ne plus décevoir. Avec la vitamine C, ils vendent un bénéfice tangible, et rapide.

Indispensable pour la peau

Avec le singe et le cochon d’Inde, l’homme est le seul être vivant incapable de synthétiser cette molécule indispensable aux mécanismes physiologiques de la peau. On en trouve naturellement en grande quantité dans l’épiderme (40 fois plus que la vitamine E, 1 000 fois plus que le rétinol, par exemple), surtout jeune : son taux diminue de moitié entre 20 et 60 ans.

«La vie moderne est un destructeur de vitamine C. On mange de moins en moins de fruits et légumes, qui en contiennent de moins en moins, on les épluche, on les chauffe, on les congèle… Et puis il y a les agressions extérieures comme le soleil, la pollution, le tabac – une seule cigarette détruit 5 mg sur les 110 quotidiens recommandés, et les fumeurs s’étonnent d’avoir le teint gris ! La quantité ingérée parvenant jusqu’à la peau, après que les organes se sont servis, dépend de chaque individu mais, en général, elle est infime. La majorité des épidermes sont carencés.»

Si efficace que les femmes deviennent accros

En cure saisonnière, sous forme de poudres, de masques concentrés et, en cabinets esthétiques, d’injections (mésothérapie), la vitamine C apporte un sérieux coup de fouet aux traits. «On observe une action sur les taches brunes, l’épaisseur de la couche cornée, la microcirculation sanguine et même des effets sur les synthèses de collagène et d’élastine». Dans certains pays, comme le Japon, son efficacité est telle qu’elle est obligatoire dans les formules dites blanchissantes pour obtenir une autorisation de mise sur le marché.

Revers de la médaille, les excès. «La vitamine C agit comme une drogue sur la peau, les premiers résultats sont impressionnants, au point que les femmes deviennent accros. Mais à terme, les conséquences de ce peeling quotidien peuvent être désastreuses, surtout sur les peaux sensibles ; j’en fais l’expérience tous les jours en cabine». Les nanotechnologies contournent le problème, permettant d’encapsuler la vitamine C et de délivrer sa juste dose à la peau, chaque jour.

Ces compositions pourraient, selon les experts, relancer le secteur de l’anti-âge : les femmes se promenant encore à ce rayon se tournent plus volontiers vers des actifs éprouvés, qu’elles savent efficaces. «La cosmétique suit des cycles. Après les fantaisies des dernières années, et en marge du mouvement naturel, on revient aux molécules sérieuses, ayant fait l’objet de bibliographies scientifiques. Aujourd’hui, ce qui est nouveau et inconnu est aussitôt associé à la notion de danger. Plus encore que les formulateurs, ce sont les services marketing qui disent non à des actifs inédits, invoquant le fait que ce n’est plus vendeur. Le nom des molécules doit résonner immédiatement dans la tête des gens, l’argumentaire de la vendeuse qui dure des heures n’est plus possible. Ajoutez à cela que les tests d’efficacité et de toxicologie des ingrédients sont de plus en plus longs et coûteux.»

Six astuces naturelles pour calmer les premiers coups de soleil du printemps

Six astuces naturelles pour calmer les premiers coups de soleil du printemps

Gel d’aloès, huile essentielle de lavande aspic ou miel… Apaisez les premières brûlures printanières avec ces astuces naturelles.

La météo du week-end dernier a donné un avant-goût d’été, et comme chaque année, vous avez oublié ces UV sournois. Vous retournez au bureau le front et le nez pourpres, certains arborent même le classico-classique bronzage agricole. Voici quelques astuces qui atténueront les dégâts sur votre peau.

Inutile de rappeler que pour éviter ledit bronzage, qui est bel et bien une brûlure, la crème solaire est indispensable, même en avril. Quand le mal est fait, réparez les dégâts en commençant par passer la zone du coup de soleil sous l’eau froide, comme pour toute brûlure. Ensuite, buvez : «Il faut se réhydrater et réhydrater les tissus. Sans cela, la réparation cutanée se fera difficilement». Cette première étape passée, quelques astuces naturelles peuvent apaiser les brûlures printanières. Passage en revue.

Le miel

Pollen, gelée royale, propolis, miel, les produits des abeilles ont de multiples vertus santé. En plus de cicatriser et de booster notre système immunitaire, le miel apaise également les petites brûlures. En août 2015, le docteur en pharmacie Thomas Kassab nous précisait son action : «Ses sucres - le fructose et le glucose -, ses enzymes et ses vitamines permettent à la peau de se régénérer et de cicatriser».
Le conseil : optez pour un miel liquide et bio et appliquez-le sur le coup de soleil en cataplasme sans masser. Après 10 ou 15 minutes, retirez le miel à l’aide d’un coton imbibé d’eau, sans frotter. Réitérez le geste deux à trois fois par jour jusqu’à ce que la brûlure disparaisse.

L’huile essentielle de lavande aspic

En termes d’huiles essentielles, la lavande aspic est l’ultime alliée post-exposition. Elle calme et cicatrise la peau. Ses vertus apaisantes viennent du camphre que la lavande aspic contient. Il anesthésie.

Pour optimiser son action sur le coup de soleil, on dilue quelques gouttes de l’huile essentielle de lavande aspic dans un macérât huileux de millepertuis qui apaise et aide à la cicatrisation. On peut aussi utiliser un macérât huileux de carotte, qui redonnera une jolie coloration à la peau.
Le conseil : achetez l’huile essentielle et les macérâts en pharmacie ou en boutique bio. «Diluez trois gouttes dans l’équivalent d’une demie cuillère à café de macérât de millepertuis ou de carotte. À appliquer plusieurs fois au cours de la première journée post-exposition, au doigt en tamponnant. La seconde journée, massez la zone deux à trois fois, la troisième journée, une application suffit». Attention, le macérât de millepertuis est photosensibilisant, ne vous exposez plus au soleil après l’application.
Bon à savoir : pour les jeunes enfants, utilisez de l’hydrolat de lavande, un extrait de plante obtenu par entraînement à la vapeur d’eau, comme les eaux florales. Elle contient une quantité de molécules aromatiques très faible, d’où l’innocuité pour les petits. À mettre au réfrigérateur pour l’apposer fraîche sur la brûlure.

L’huile essentielle de camomille matricaire

Elle est la plus adoucissante pour la peau. Sur une allergie cutanée, elle calme très rapidement.
Le conseil : même application que la lavande aspic, trois gouttes à diluer dans une huile végétale, millepertuis, carotte ou amande douce. À appliquer plusieurs fois par jour la première journée, au doigt en tamponnant, deux à trois fois la seconde journée, puis une seule fois la troisième journée.

Le macérât d’huile de calendula

La fleur que l’on appelle « le souci des jardins » a des vertus apaisantes en cas d’inflammation cutanée.
Le conseil : après avoir appliqué un macérât de millepertuis sur la zone touchée, ajoutez à même la main trois gouttes d’huile essentielle de lavande aspic et massez. À trouver en pharmacie et boutique bio.

Le gel d’aloès

Très pénétrant, non gras et frais, le gel est très pratique et agréable d’utilisation sur les coups de soleil. Il présente des propriétés antiseptiques, des minéraux, des enzymes qui facilitent la réparation des tissus, de la vitamine A cicatrisante, il apaise également les démangeaisons.
Le conseil : si le coup de soleil est local et intense, apposez une grosse quantité de gel sur la zone touchée, puis couvrez d’une compresse. Si le coup de soleil est étendu, appliquez comme un lait corporel, autant que vous le souhaitez les premiers jours.
Bon à savoir : pour un gel d’aloès de bonne qualité, veillez à ce qu’il ne contienne pas de conservateurs et qu’il soit pur à 99, 99%. Achetez-le en pharmacie ou en boutique bio. Après ouverture, conservez-le au réfrigérateur.

Le réflexe homéo avec l’apis mellifica et la belladonna

On adopte le réflexe granules ! Sur une peau rougie, on opte pour l’apis mellifica. Sur un coup de soleil qui provoque une forte sensation de chaleur, on utilise la belladonna.
Le conseil : prenez trois granules d’apis mellifica, trois à quatre fois par jour en 5 CH. La posologie est la même pour la belladonna. Arrêtez quand la sensation de chaleur disparaît et que les rougeurss’atténuent.

Demandez toujours l’avis de votre médecin et de votre pharmacien.

Comment bien préparer sa peau au soleil ?

Comment bien préparer sa peau au soleil ?

Il est l’heure de bronzer en terrasse mais, avant de se lancer, il faut suivre quelques indications. La clé d’un bronzage beau et durable ? La préparation.

C’est indiscutable : il faut soigner sa peau avant chaque exposition au soleil. En plus d’entretenir son capital santé, une préparation adaptée favorise le bronzage et permet de le faire durer plus longtemps. Mais quelle est la recette pour une peau prête à accueillir les rayons UV ?

Ingrédient n°1 : l’hydratation

L’été, on ne déroge pas aux règles fondamentales du soin de la peau. Au quotidien, qu’il neige ou qu’il pleuve, l’utilisation régulière d’une crème hydratante ou d’une huile est très fortement conseillée. Une application matin et soir sur le visage et le corps permet d’assouplir la peau et, plus la peau est hydratée, plus elle est préparée à une exposition prolongée au soleil. Unique spécificité à l’hydratation estivale : il est important d’utiliser une crème protectrice avec un indice adapté à la peau. Enfin, un gommage permet au bronzage d’être uniforme et à la peau d’être libérée des cellules mortes.

Ingrédient n°2 : l’alimentation

Qui a dit qu’on ne pouvait pas bronzer de l’intérieur ? En effet, un bronzage digne de ce nom passe également par l’alimentation. Nos complices ? Les compléments alimentaires, qui se présentent le plus souvent sous forme de gélules et permettent à la peau de sécréter plus de mélanine. La cure doit commencer environ deux semaines avant le départ en vacances, et il s’agit ensuite de la continuer pendant, pour optimiser les résultats. Les gélules sont concentrées en ingrédients bénéfiques, tels que les vitamines A, C et E, ou bien encore du sélénium. Ces composants stimulent le bronzage et favorisent la protection cutanée. Autre bénéfice ? Elles peuvent aussi prolonger le bronzage, à condition de poursuivre la cure après son retour. Pour une version plus naturelle, il suffit d’adopter une alimentation riche en B-carotène, un antioxydant naturel contenu dans les carottes et autres fruits et légumes orangés.

Ingrédient n°3 : l’adaptation

Toutes les peaux ne sont pas égales face au soleil. Certaines, plus mates, ont la capacité de bronzer efficacement. Pour les peaux les plus claires, certaines astuces s’imposent. Parce que ces dernières bronzent peu et difficilement, certains produits cosmétiques leur sont spécialement dédiés. Des autobronzants sous forme de lait ou de spray peuvent s’avérer être un bon moyen de donner un aspect hâlé à la peau. Attention cependant aux autobronzants qui ne sont généralement pas à même à protéger la peau des méfaits des UV. Si l’on choisit d’en appliquer un avant l’exposition, il est impératif d’opter également pour une crème solaire à indice important pour éviter le moindre coup de soleil.

Recrudescence des cas de rougeole : le vaccin est la meilleure protection

Recrudescence des cas de rougeole : le vaccin est la meilleure protection

Depuis le 1er janvier 2019, 350 cas de rougeole ont été déclarés en France : 100 patients ont été hospitalisés dont 5 en réanimation et 27 ont souffert de complications (pneumopathie). Une personne est décédée d’une  due à la rougeole.

Plusieurs foyers épidémiques, dont certains dans des zones touristiques, ont été identifiés avec un risque important de propagation sur l’ensemble du territoire et à l’étranger. En France, le taux de  reste insuffisant chez les 15-35 ans et chez les nourrissons, ce qui explique que le virus continue à circuler dans le pays.

Face à la rougeole, vérifier sa vaccination

La rougeole est une maladie infectieuse très contagieuse. Une personne contaminée peut infecter 15 à 20 personnes en cas de  insuffisante dans l’entourage. Or, cette maladie peut présenter des formes sévères (insuffisance respiratoire, complications neurologiques parfois irréversibles) nécessitant une hospitalisation et pouvant conduire au décès du patient dans les cas les plus graves.

Dans ce contexte d’épidémie, il est important que chacun vérifie s’il est bien vacciné.

Tous les enfants et jeunes adultes nés depuis 1980 devraient être vaccinés contre la rougeole. C’est une vaccination très efficace qui protège de la maladie dans près de 100% des cas : deux doses de vaccin sont necessaires pour être protégés efficacement. Depuis le 1er janvier 2018, la vaccination contre la rougeole fait partie des 11 vaccinations obligatoires chez les enfants.

Jusqu’à 18 ans, le vaccin est pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.

Le médecin traitant est l’interlocuteur idéal pour faire le point avant une éventuelle mise à jour de la vaccination des adultes et des enfants.

Rougeole : symptômes, traitement et prévention

La rougeole est une maladie virale très contagieuse et parfois grave :

 

POUR VOTRE SANTÉ, L’ALCOOL C’EST MAXIMUM 2 VERRES PAR JOUR. ET PAS TOUS LES JOURS !

POUR VOTRE SANTÉ, L’ALCOOL C’EST MAXIMUM 2 VERRES PAR JOUR. ET PAS TOUS LES JOURS !

Contrairement aux idées reçues, même pour de faibles consommations d’alcool,  des risques pour la santé existent: cancers, hémorragies cérébrales, hypertension….

Connaitre les risques associés à l’alcool  et les nouveaux repères de consommation permet de faire le choix éclairé d’une consommation à moindre risque pour sa santé.

Afin que chacun puisse évaluer sa consommation d’alcool, Alcool-info-service met également à disposition un nouvel outil pour évaluer sa consommation, l’Alcoomètre. En quelques questions, il vous permet d’estimer les risques associés à votre consommation.

40% DES CANCERS SONT ÉVITABLES

40% DES CANCERS SONT ÉVITABLES

Cancers : 40% d’entre eux pourraient être évités

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Chaque année, près de 400 000 nouveaux cas de cancers apparaissent en France. Parmi eux, 160 000 pourraient être évités. Pour cela, il suffirait de changer quelques-uns de nos comportements et modes de vie. En cette Journée internationale contre le cancer, rappelons les quelques habitudes dont nous pourrions nous passer.

LE CANCER EN FRANCE EN QUELQUES CHIFFRES :

  • Près de 400 000 nouveaux cas apparaissent chaque année ;
  • Plus de 150 000 personnes décèdent des suites d’un cancer chaque année ;
  • Environ 3 millions de Français de plus de 15 ans ont un jour connu un cancer dans leur vie ;
  • On estime qu’un homme sur trois et qu’une femme sur quatre auront un cancer avant leur 75e anniversaire ;
  • Pour les hommes, les cancers les plus fréquents sont les cancers de la prostate, du poumon et du côlon-rectum ;
  • Pour les femmes, les plus fréquents sont les cancers du sein, du côlon-rectum et du poumon.

POURTANT, SAVIEZ-VOUS QUE 40% DES CANCERS SONT ÉVITABLES ?

Pour beaucoup, le cancer est une fatalité. Il serait génétique et/ou inévitable. On ne pourrait rien faire pour l’empêcher.

Pourtant, sur les près de 400 000 cas diagnostiqués chaque année, plus de 160 000 peuvent être évités. Ils sont liés à des modes de vie et des comportements que chacun peut modifier dans son quotidien.

LE CANCER ET LE TABAC

Plus de 44 000 décès par cancer sont chaque année imputables au tabac. Il provoque cancers du poumon, de la vessie, mais aussi de l’œsophage, de l’estomac, du côlon, etc. Fumer accroît également les risques de maladies cardio-vasculaires et d’affections pulmonaires.

En moyenne, un fumeur vit quinze ans de moins qu’un non-fumeur. Il n’est jamais trop tard pour arrêter de fumer. L’abandon du tabac est le meilleur moyen de prévenir le cancer.

LE CANCER ET L’ALCOOL

Plus de 15 000 décès par cancer sont chaque année imputables à l’alcool. Sa consommation augmente fortement le risque de développer des cancers de l’œsophage, du côlon, de la bouche, du pharynx, du larynx, du sein ou encore du foie.

Il est recommandé de réduire la quantité et la fréquence d’alcool consommé au maximum.

Une alimentation variée, une activité physique régulière, une vigilance à ne pas être en surpoids ou encore une exposition réduite aux rayonnements UV permettent également de réduire les risques de développer un jour un cancer. À ces bonnes pratiques, il faut ajouter le dépistage : il est fondamental de penser à se faire dépister régulièrement – particulièrement si vous avez plusieurs antécédents de cancers dans votre famille.

Cinq tisanes effet coup de fouet pour remplacer le café

Cinq tisanes effet coup de fouet pour remplacer le café

Envie de ralentir sur le café et de vous tourner vers les plantes ? Voici cinq tisanes pour stimuler l’attention, la mémoire, apaiser les yeux et éviter les coups de fatigue de l’après-midi.

e maté contre la fatigue de l’après-midi

La digestion est difficile et vous avez les touches de votre clavier imprimées sur le front à 15 heures ? Adoptez le réflexe maté. Originaire d’Amérique du Sud, la plante peut remplacer le thé et le café grâce à la matéine qu’elle contient, plus douce et mieux assimilée par l’organisme que la caféine. Riche en vitamines et minéraux (magnésium, fer, calcium), la tisane de maté vous donnera un coup de fouet et permettra aussi de lutter contre le stress.

Je la prépare comment ? En infusion, 10 à 15g de feuilles pour un litre d’eau, entre 2 à 4 tasses par jour. Soyez prévenus, le goût est amer.
À savoir : Si habituellement vous stoppez café et thé après 16 heures pour dormir correctement le soir, faites de même avec le maté. Les femmes enceintes, les personnes souffrant de palpitations et d’hypertension ne doivent pas non plus en consommer. Demandez toujours l’avis de votre médecin.

Le coquelicot pour les yeux fatigués

Idéal en rentrant du bureau pour reposer des yeux rivés devant un écran toute la journée. Qu’il s’agisse des fleurs ou des graines de coquelicot, fraîches ou sèches, les vertus sont les mêmes : calmantes, apaisantes et légèrement narcotiques.

Je la prépare comment ? Pendant 10 minutes, faites infuser une cuillerée à café de pétales secs dans une tasse d’eau bouillante, puis filtrez. Quand l’eau est tiède, trempez-y deux compresses et posez-les sur les yeux fermés pendant un quart d’heure.

Le ginkgo biloba pour réveiller le cerveau

Vous ne trouvez plus vos mots en fin de journée ? Dégustez une tisane de ginkgo biloba. Originaire d’Asie, la plante est souvent utilisée dans des préparations pharmaceutiques pour faciliter la circulation cérébrale et stimuler notre intellect.

Je la prépare comment ? En cure de trois semaines, préparez l’infusion à l’avance pour l’emporter au bureau et la déguster tout au long de la journée. Faites bouillir un litre d’eau dans une casserole émaillée, éteignez le feu, déposez une poignée de feuilles sèches dans l’eau. Couvrez pendant 10 minutes, puis filtrez. Buvez la tisane entre les repas.

Le ginseng pour améliorer l’attention

Il est une des rares plantes à entrer dans la pharmacopée officielle. Au bureau, la tisane de ginseng sera la bienvenue pour stimuler vigilance et concentration, en baisse après des heures de travail.

Je la prépare comment ? Infusez 3g de racines de ginseng, finement coupées, dans 50cl d’eau bouillante pendant 10 minutes. Filtrez puis buvez la tisane une à deux fois par jour.
À savoir : La cure ne doit pas dépasser 3 mois. Les femmes enceintes, allaitantes, les personnes souffrant d’hypertension, d’obésité, d’insomnie ou suivant un traitement anticoagulant ne doivent pas en consommer. Demandez toujours l’avis de votre médecin.

La bardane pour du tonus en fin de journée

Les médecins grecs la surnommaient philanthropos, « l’amie du genre humain ». Et pour cause, elle contient une huile essentielle, des tanins, des vitamines B et de multiples minéraux (calcium, magnésium, fer) qui en font une plante dépurative, tonifiante et anti-fatigue.

Je la prépare comment ? Mettez 40g de racines de bardane fraîche dans un litre d’eau froide, faites chauffer et laissez bouillir pendant 10 minutes. Faites infuser durant 5 minutes puis filtrez. Buvez 2 à 3 tasses par jour.

(1) Les recettes sont issues de Ma bible de la phytothérapie de Sophie Lacoste, édition Quotidien Malin.

 

En tisanes, gélules, diffusion… Détendez-vous à l’aide des plantes.

En tisanes, gélules, diffusion… Détendez-vous à l’aide des plantes.

Les plantes soulagent, drainent, boostent, détoxifient, et certaines d’entre elles ont également de formidables capacités lorsqu’il s’agit de décompresser. Huiles essentielles à diffuser dans le salon ou la chambre à coucher pour favoriser le sommeil, gélules et/ou tisanes calmantes, les solutions ne manquent pas pour parer aux petits coups de stress.

La lavande contre la nervosité

Son utilisation est ancestrale ! Cette plante entre dans la composition de nombreux breuvages et autres recettes de grands-mères propices à apaiser les esprits. La lavande est toujours très présente dans de nombreux produits du commerce. Grâce à un léger effet narcotique, elle apaise illico les états de nervosité et d’anxiété. En inhalation avec quelques gouttes d’huiles essentielles, vaporisée ou diffusée dans la chambre à coucher, elle n’a pas son pareil pour calmer et garantir un sommeil satisfaisant.

Le mille-pertuis, antidépresseur

Contre les petits coups de blues passagers, rien de tel que le mille-pertuis, en gélules, en infusion ou en diffusion. Cette plante a un effet calmant, voire antidépresseur. Grâce à ses propriétés propices à la détente qui facilitent le sommeil, on l’utilise volontiers contre les insomnies et en cas de manifestations d’anxiété.

La passiflore pour retrouver son calme

Tension nerveuse, irritabilité, anxiété, stress… Si vous souffrez de ce type de manifestations, prenez sans hésiter de la passiflore. Très présente en tisane, elle entre également dans le composition de certaines gélules, et permet aussi de retrouver calme et sérénité grâce à ses vertus anti-palpitations. En cas d’agitation et de difficultés à dormir, vive la passiflore pour ses capacités sédatives.

L’aubépine anti-stress

Les principes actifs de cette plante, contenus dans ses fleurs, sont particulièrement recommandés en cas de palpitations chez les personnes sujettes à une certaine agitation et aux manifestations désagréables du stress. Elle agit également sur l’état du sommeil. Utilisée principalement en infusion, elle est préconisée pour retrouver sérénité et sentiment de détente.

Le tilleul apaisant

C’est LA plante superstar des tisanes et infusions de fleurs. On ne présente plus ou presque ses excellentes vertus apaisantes. À boire en fin de dîner ou avant de se mettre au lit, l’infusion de tilleul est particulièrement appropriée pour se détendre et se préparer à un meilleur sommeil grâce à ses capacités tranquillisantes promptes à faire chuter les tensions. C’est en plus l’une des infusions les plus simples à réaliser soi-même.

Stévia, aspartame, miel… Que valent réellement ces alternatives au sucre ?

Stévia, aspartame, miel… Que valent réellement ces alternatives au sucre ?

Sirop d’agave, stévia, aspartame, miel… On peut aujourd’hui varier les plaisirs quand il s’agit de sucrer. Mais que cachent vraiment toutes ces alternatives au sucre ? Sont-elles meilleures ? Éclairage

Trop calorique, trop raffiné, mauvais pour la santé. Chasser le sucre est devenu une priorité pour tous ceux qui font attention à leur santé. Et pour cela, il existe de multiples façons de sucrer les gâteaux, les yaourts, le café… Des alternatives qui seraient plus naturelles, moins caloriques et plus saines. Qu’en est-il en réalité ? Passage en revue des principaux édulcorants.

La stévia

Appelée «herbe sucrée» par les indiens d’Amazonie, la plante de stévia(stevia rebaudiana) contient du stévioside, un composant au pouvoir sucrant 200 fois supérieur à celui du sucre, et n’apporte aucune calorie. Son goût de réglisse ajoute une saveur particulière qui la rend parfois difficile à doser, notamment dans les préparations culinaires.

S’il est vanté comme étant un produit 100% naturel, «on trouve seulement 1% de stévia dans les sticks ou morceaux vendus dans le commerce. Le reste est composé de produits chimiques comme la maltodextrine que l’on retrouve dans les boissons énergisantes, ainsi que d’autres additifs», rapporte Sarah José, diététicienne nutritionniste. À consommer avec modération, mais rien ne s’oppose à la culture privée de cette plante. D’autant qu’une feuille fraîche suffit à agrémenter une tasse de thé !

Le miel

Dans sa tasse de thé, en tartine, dans le yaourt nature, ou dans un gâteau, le miel est une excellente alternative au sucre raffiné. «Il a un indice glycémique plus bas, il est antioxydant, anti-inflammatoire, et certains miels comme celui de tilleul améliorent même le sommeil», liste la diététicienne. Néanmoins, ce nectar n’en reste pas moins du sucre. Selon la professionnelle «sa teneur calorique est sensiblement identique à celle du sucre de cristal. De plus, le miel est également riche en fructose, une molécule de sucre qui se loge dans le foie si elle est consommée en grande quantité».

Attention à ne pas en abuser car malgré ses propriétés essentielles, le miel peut «causer les mêmes problèmes que le sucre, à savoir de la résistance à l’insuline, une accumulation de la masse graisseuse, un taux élevé de triglycérides (molécules de gras présentes dans le sang, NDLR)…», prévient la diététicienne nutritionniste.

Le sirop d’érable

Indissociable des pancakes et des petit déjeuners nord-américains, le sirop d’érable peut également remplacer le sucre dans les préparations culinaires. En plus d’afficher un index glycémique moins élevé que les autres produits sucrés, il contient des antioxydants et des minéraux en grande quantité. «En diminuant l’inflammation des vaisseaux sanguins, il peut avoir un effet bénéfique sur le diabète», souligne Sarah José. Seul bémol, son goût un peu prononcé qui peut en rebuter certains.

Le sirop d’agave

Surnommé «eau de miel» par les Aztèques, le sirop d’agave est obtenu en pressant le cœur d’un cactus d’Amérique du Sud. Deux cuillères à soupe de ce produit 100 % naturel équivalent à 100 g de sucre cristal. Et si la différence calorique entre les deux n’est pas flagrante (350 kcal pour 100 grammes contre 400 kcal pour le sucre blanc, roux, etc.), l’indice glycémique du sirop d’agave est beaucoup plus faible. «Il est à 15 contre 60 pour le sucre blanc. La sécrétion d’insuline qui favorise le stockage des graisses est donc moindre, et la glycémie augmente peu», relate la professionnelle. Riche en fructose, le sirop d’agave peut entraîner une prise de poids s’il est consommé en grande quantité.

L’aspartame

On en trouve dans pratiquement tous les produits dits allégés depuis des décennies. Et pour cause, il est faible en calories alors qu’il a un pouvoir sucrant 200 fois supérieur à celui du sucre. Cependant, l’aspartame fait l’objet de controverses depuis quelques années. «En 2015, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) a édité un rapport dans lequel l’aspartame n’est pas clairement défini comme dangereux pour la santé. Mais d’autres études remettent en cause l’intérêt de ces édulcorants dans la lutte contre l’obésité», informe Sarah José. Et si l’aspartame est également accusé de provoquer des cancers, «rien n’indique qu’il représente réellement un danger pour la santé, mais rien n’assure le contraire», nuance la diététicienne nutritionniste. Il est donc préférable d’être prudent quant à sa consommation.

Le sucre de coco

Contrairement au sucre blanc qui fournit des calories vides, c’est-à-dire dépourvues de nutriments essentiels à l’organisme, celui de coco «contient des vitamines, des minéraux et une grande quantité de potassium», affirme Sarah Jose. Cependant, sa teneur en calories est relativement égale à celle du sucre blanc. De plus, le sucre de coco a un pouvoir sucrant plus faible, et «on est tenté d’en mettre en plus grande quantité pour avoir la même saveur. Au final, on peut s’attendre aux mêmes effets que le sucre blanc», prévient la professionnelle.

Le sucre de bouleau

Appelé Xylitol, son principal atout est son indice calorique «40% plus faible que le sucre blanc», indique Sarah José. L’indice glycémique est également plus bas, il s’agit donc d’une bonne alternative pour les personnes diabétiques. Par ailleurs, le sucre de bouleau lutte contre les caries, raison pour laquelle on le retrouve dans les chewing-gums. Toutefois, «il ne faut pas dépasser 50 grammes par jour car il a un effet laxatif», prévient la diététicienne nutritionniste.

Ceci dit, tous ces aliments restent des sources de sucre ajouté et des produits de substitution «qu’il faut consommer de façon occasionnelle et en petite quantité», rappelle Sarah José. La solution ne serait-elle pas dès lors de se déshabituer du goût sucré ?

 

Les huiles essentielles à avoir chez soi durant l’hiver

Les huiles essentielles à avoir chez soi durant l’hiver

Fatigue, rhume, maux de gorge… Tour d’horizon des huiles essentielles qui permettent de survivre à la saison froide.

Cette année, le rhume, la grippe et les maux de gorge divers ne passeront pas par vous. Pour la simple et bonne raison que vous vous apprêtez à constituer un stock de certaines huiles essentielles, indispensables pour prévenir et soigner les maux d’hiver. L’aromathérapie, cette médecine douce aux vertus reconnues, permet de renforcer l’organisme, de le préparer aux basses températures et de soigner les douleurs hivernales tout en douceur et sans accoutumance.

Le principal est de soigner les maux au fur et à mesure pour éviter de fragiliser l’organisme et permettre au corps de les vaincre plus facilement. Pour qu’un simple rhume ne se transforme pas en bronchite aiguë, utilisez des huiles antiseptiques, plus particulièrement celles élaborées à partir de citron ou de thym, faites des inhalations de pin sylvestre ou de tea tree et renforcez vos défenses avec des huiles antivirales telles que celles à base de sarriette ou de ravensare. En massage, en diffusion, en inhalation ou par voie orale, l’aromathérapie prépare et soulage les adultes comme les enfants durant la saison hivernale.

Eucalyptus, girofle, lavande : les indispensables

Pour lutter contre les coups de fatigue et vaincre les virus, ayez toujours à portée de main, pour vous et vos enfants, les flacons d’huiles essentielles de base. Il existe des huiles antiseptiques, antivirales, antidouleur ou encore permettant de lutter contre les grippes, les infections ORL et les voies respiratoires obstruées. Choisissez les huiles essentielles de citron, de thym, d’eucalyptus, de lavande, de pin sylvestre, de girofle et d’orange pour constituer votre trousse d’aromathérapie de base.

Les frictions et les inhalations sont des voies d’administration à privilégier pour lutter contre les maux hivernaux. Quelques gouttes d’huiles essentielles dans un bain très chaud ou placées dans un diffuseur seront aussi d’un grand secours pour soulager un état grippal.

Demandez toujours l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.