Conseil du  mois

Record de participation pour la 3ème édition de #MoisSansTabac

Record de participation pour la 3ème édition de #MoisSansTabac

Record de participation pour la 3ème édition de

#MoisSansTabac

Lancée pour la première fois en 2016, cette campagne d’aide à l’arrêt du tabac mise sur un élan collectif en incitant les fumeurs à arrêter tous ensemble pendant 30 jours, au mois de novembre. Un mois sans tabac multiplie par 5 les chances d’arrêter de fumer définitivement, car après 30 jours d’abstinence, la dépendance est bien moins forte et les symptômes de manque (nervosité, irritabilité) sont moins présents.

#MoisSansTabac 2018 en chiffres

Plus de 241 691 personnes se sont inscrites, soit une progression de 54% par rapport à 2017.

Les participants ont été nombreux à recourir aux outils d’aide, confirmant l’importance d’être accompagné dans sa démarche d’arrêt afin d’augmenter les chances de succès :

  • L’application d’e-coaching conçue par l’Assurance Maladie en partenariat avec Santé publique France et avec le concours de la Société francophone de tabacologie a été téléchargée près de 86 000 fois.
  • Plus de 21 000 personnes ont eu recours au 39 89, la ligne téléphonique Tabac Info Service.
  • La mobilisation des participants et de leurs supporters s’est confirmée sur les réseaux sociaux avec 118 000 fans sur la page Facebook Tabac info service #MoisSansTabac et 4 900 followers sur twitter.
Prévenir la survenue de la bronchiolite

Prévenir la survenue de la bronchiolite

La bronchiolite est une maladie virale extrêmement contagieuse. Il est donc important d’essayer de ne pas contaminer votre nourrisson ou de ne pas transmettre la maladie à d’autres enfants.

UNE MALADIE VIRALE CONTAGIEUSE

La bronchiolite est contagieuse et peut se transmettre :

  • directement de personne à personne, par les sécrétions bronchiques (éternuements, postillons, toux, mouchage…) ;
  • indirectement, par l’intermédiaire des mains ou d’objets souillés par la salive (jouets, linges de toilette, aliments ou boissons contaminés…)

LES PRÉCAUTIONS À PRENDRE POUR PRÉVENIR ET LIMITER LA DIFFUSION DE LA BRONCHIOLITE

Pour prévenir et limiter la propagation de la bronchiolite au sein de votre famille et de la collectivité, prenez quelques précautions :

  • lavez-vous les mains à l’eau et au savon pendant 30 secondes, fréquemment, avant et après chaque contact avec votre enfant ;
  • utilisez une solution hydroalcoolique s’il n’est pas possible de se laver les mains ;
  • apprenez à vos enfants à se laver les mains correctement ;
  • n’échangez pas les biberons, les sucettes et les couverts au sein de votre famille ; nettoyez-les et séchez-les tout de suite après les avoir utilisés ;
  • nettoyez fréquemment les jouets et peluches de votre nourrisson ;
  • évitez d’embrasser votre enfant sur le visage et dissuadez-en ses frères et sœurs, s’ils fréquentent une collectivité (crèche, école…) en période d’épidémie ;
  • si vous êtes enrhumé(e), portez un masque pour protéger votre bébé ;
  • aérez la chambre de votre enfant tous les jours et maintenez une température à 19 °C ;
  • lavez le nez de votre enfant lorsqu’il est atteint de rhinopharyngite ;
  • évitez de l’emmener dans des lieux publics où il pourrait être en contact direct avec des personnes enrhumées (transports en commun, centres commerciaux, hôpitaux…) ;
  • ne l’exposez pas à un environnement enfumé (tabagisme passif) ;
  • si vous avez pris rendez-vous avec votre médecin, prévenez-le avant de vous rendre dans la salle d’attente pour éviter de contaminer d’autres nourrissons.

 

Contre les virus de l’hiver, il y a les gestes-barrières !

Contre les virus de l’hiver, il y a les gestes-barrières !

Un hiver loin des rhinites, bronchites, grippes et autres gastro-entérites, comment y parvenir ? Pas de recette miracle mais des réflexes simples et des conseils de bon sens qui aideront chacun à éviter les virus de l’hiver.

Le retour de l’hiver signe immanquablement celui des nez qui coulent et des éternuements. Chaque année, on compte 2 à 6 millions de malades de la grippe, un tiers des enfants de moins de 2 ans sont touchés par la bronchiolite, sans parler des gastro-entérites, des rhumes et des bronchites… Pourtant, il n’y a pas de fatalité si l’on suit les conseils qui suivent et que l’on adopte les gestes-barrières pour éviter d’attraper un virus ou de le transmettre à son entourage.

Les gestes anti-contagion

Pour se protéger et protéger les autres, quelques gestes simples peuvent contribuer à éviter les virus de l’hiver et constituer un bouclier contre les virus.

Tout d’abord, se laver les mains. Cela paraît évident, mais ce petit geste constitue LA mesure d’hygiène la plus efficace pour éviter la transmission des virus. Il faut se laver les mains avant et après s’être occupé d’un bébé ou avoir touché de la nourriture, et après s’être mouché, avoir toussé, rencontré un malade, pris les transports en commun, toutes situations dans lesquelles on est susceptible de croiser un virus. Il est important de se laver à l’eau et au savon (ou avec une solution hydroalcoolique, comme les gels pour les mains) pendant au moins 30 secondes, en insistant sur les ongles et sans oublier jointures et poignets.

Ensuite, empêcher les microbes de passer facilement d’une personne à l’autre en se couvrant le nez et la bouche en cas d’éternuement ou de toux. Il est conseillé d’utiliser un mouchoir, un tissu ou son coude plutôt que sa main. Cela évite de contaminer les autres. Puis, en cas de nez encombré ou qui coule, toujours se servir de mouchoirs jetables, et les mettre effectivement dans une poubelle fermée après un seul usage. Les microbes peuvent survivre à l’air libre (8 à 12 h en ce qui concerne le virus de la grippe), et réutiliser ses mouchoirs entraîne une surinfection. Enfin, éviter autant que possible tout contact entre les mains et le visage, dont le nez, la bouche et les yeux qui sont des portes d’entrée idéales pour les virus. Même si l’on sait qu’en moyenne la main touche le visage jusqu’à 3 000 fois par jour… Sans oublier, bien sûr, de se laver les mains !

En cas d’atteinte par les virus de l’hiver

Malgré tous ces efforts, il peut arriver que les virus de l’hiver soient les plus forts. Que faire alors ?

En premier lieu, rester chez soi autant que possible, pour éviter de transmettre à d’autres le virus dont on est atteint, et prendre contact avec un médecin si son état le nécessite. Il est recommandé d’aérer son logement tous les jours afin de renouveler l’air.

S’il faut sortir malgré tout, il est important de toucher et d’embrasser les autres le moins possible, de ne pas saisir d’objets avec lesquels les autres peuvent eux aussi entrer en contact (et qui les contamineraient, les microbes s’y étant déposés : couverts, verres, téléphone, télécommande…). Sans oublier de nettoyer à l’eau et au savon les objets que l’on a pu souiller. Pour finir, quand on est malade, le port d’un masque chirurgical est recommandé, surtout si l’on rend visite à des personnes fragiles ou malades.

Les 7 gestes-barrières

À titre préventif :

  • Geste 1 : se laver les mains,
  • Geste 2 : se couvrir le nez et la bouche quand on tousse ou éternue,
  • Geste 3 : se moucher dans un mouchoir à usage unique,
  • Geste 4 : éviter de se toucher le visage, en particulier le nez et la bouche.

 

Si l’on est atteint par les virus de l’hiver :

  • Geste 5 : limiter les sorties, contacter le médecin si besoin,
  • Geste 6 : limiter les contacts directs et indirects,
  • Geste 7 : porter un masque, notamment en cas de contact avec des personnes fragiles.
Contre la grippe, le vaccin est le premier geste pour se protéger

Contre la grippe, le vaccin est le premier geste pour se protéger

Avec l’arrivée de l’hiver, on est toujours sûr d’une chose : l’épidémie de grippe va finir par arriver. D’origine virale, la grippe est une infection respiratoire aiguë très contagieuse qui reste imprévisible. Pour les personnes fragiles, elle peut entraîner des complications graves et des hospitalisations. Durant l’hiver 2017-2018, les hôpitaux français ont enregistré plus de 75 000 passages aux urgences liés à la grippe (1).

Certaines personnes sont particulièrement exposées aux risques de la grippe

Certaines personnes, plus fragiles, ont plus de risques de faire une forme grave de la grippe : les personnes de 65 ans et plus, les femmes enceintes, les personnes souffrant d’une maladie chronique (diabète, problèmes cardiaques ou pathologies respiratoires par exemple), et les personnes obèses (IMC supérieur à 40). Leur corps se défend moins bien contre le virus, et la grippe peut entraîner chez elles des complications graves, comme une pneumonie ou l’aggravation de leur maladie.

Grâce au vaccin, se protéger et protéger les autres

Le vaccin représente pour les personnes fragiles le premier geste de protection contre la grippe. Il doit être renouvelé tous les ans car les virus qui circulent évoluent d’une année sur l’autre. La composition du vaccin est donc adaptée chaque année.

Même s’il ne permet pas toujours d’éviter la maladie, le vaccin réduit significativement le risque de complications graves. Il est pris en charge à 100 % pour les personnes les plus à risque qui reçoivent un bon de prise en charge envoyé par l’Assurance Maladie.

Cette année, il est encore plus facile pour les personnes fragiles de se faire vacciner. Toutes les personnes majeures, qu’elles aient été ou non déjà vaccinées peuvent, sur présentation de leur bon de prise en charge, retirer leur vaccin à la pharmacie et se faire vacciner par le professionnel de leur choix : médecin, sage-femme (pour les femmes enceintes et l’entourage des nourrissons), infirmier et pharmacien dans 4 régions expérimentatrices (2) (sans prescription médicale).

(1) Source : Santé publique France.

(2) Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie.

#MoisSansTabac

#MoisSansTabac

#MoisSansTabac, c’est un défi collectif qui propose à tous les fumeurs d’arrêter pendant un mois avec le soutien de leurs proches.

Pour se préparer au mieux !

Pour mettre toutes les chances de votre côté, préparez-vous en contactant un tabacologue ou un professionnel de santé qui définira avec vous la stratégie d’arrêt la mieux adaptée.

Parce que décider d’arrêter de fumer, c’est déjà très bien, mais s’inscrire à #MoisSansTabac, c’est encore mieux.
Cela vous permettra gratuitement:

De profiter de nos outils : le Kit d’aide à l’arrêt et la valise du participant.

- De nous avoir à vos côtés pour tenir le défi : un accompagnement par mail pour vous préparer et vous aider tout au long du mois.

- Et surtout, de mettre toutes les chances de votre côté grâce aux tabacologues du 39 89*, à l’appli e-coaching et à la communauté Facebook.

*service gratuit + coût de l’appel, du lundi au samedi de 8h à 20h

Ils ont rejoint le mouvement #MoisSansTabac

Rendez-vous sur la page Facebook du mouvement #MoisSansTabac et retrouvez chaque jour les astuces et les conseils de la communauté des participants et des supporters.

Je découvre la communauté

Le coaching

Tabac info Service

Application mobile
à télécharger gratuitement
& coaching en ligne

Caractéristiques :

  • un programme d’e-coaching 100% personnalisé
  • des conseils de tabacologues
  • des astuces et des mini-jeux
  • des vidéos de soutien
  • suivi des bénéfices de l’arrêt au quotidien (économies et santé)

 

QU’EST-CE QUE LA GRIPPE ?

QU’EST-CE QUE LA GRIPPE ?

QU’EST-CE QUE LA GRIPPE ?

D’origine virale, la grippe est une infection respiratoire et aiguë. Elle est très contagieuse. Elle revient chaque automne et dure jusqu’au printemps. On parle donc de grippe saisonnière.

Le virus de la grippe appartient à la famille des virus influenzae. Il en existe trois types, comprenant chacun plusieurs souches :

  • le type A est le plus dangereux car il peut se modifier de façon importante et radicale. Il engendre, trois ou quatre fois par siècle, une épidémie mondiale ou pandémie ;
  • le type B est le plus fréquent. Il est responsable d’épidémies ;
  • le type C provoque des symptômes proches du rhume. Il n’est pas source d’épidémie.

Les souches de virus de la grippe en circulation ne sont pas les mêmes d’une année sur l’autre. C’est pourquoi il faut renouveler le vaccin contre la grippe annuellement.

La composition du vaccin contre la grippe pour 2018-2019

Le vaccin contre la grippe a été élaboré en vue d’apporter une protection contre les quatre souches de virus grippaux les plus susceptibles de circuler :

  • les deux souches de virus A (H1N1) et (H3N2),
  • et, pour la première année, les deux souches de virus B.

COMMENT LE VIRUS DE LA GRIPPE SE TRANSMET-IL ?

Quelle que soit la souche du virus de la grippe en circulation, la transmission suit toujours le même processus :

  • une personne contaminée est très contagieuse. L’épidémie de grippe se propage rapidement à travers les gouttelettes de salive porteuses du virus et émises dans l’air lorsque les personnes parlent, toussent ou en éternuent : d’où l’intérêt des « gestes barrière ». Des millions de virus de la grippe se retrouvent alors dans l’air, avant d’être inhalés par d’autres personnes qui seront contaminées à leur tour et deviendront elles-mêmes contagieuses  ;
  • la contamination peut également se faire par le biais des mains et d’objets souillés par des gouttelettes de salive.

GRIPPE 2018 : LES CHIFFRES DE L’HIVER 2017-2018

L’épidémie de grippe a sévi sur tout le territoire métropolitain au cours de l’hiver 2017-2018 et se caractérise par les chiffres suivants :

  • 4 mois d’épidémie de grippe en moyenne,
  • une épidémie qui s’est propagée en quelques semaines sur tout le territoire métropolitain,
  • 2,4 millions de consultations pour syndrome grippal,
  • 75 467 passages aux urgences,
  • 9738 hospitalisations,
  • 2915 cas graves de grippe avec admission en réanimation dont 490 décès,
  • 13 000 décès ont été attribués à la grippe,
  • seulement 45,6% des personnes à risque étaient vaccinées.

COMMENT L’ÉPIDÉMIE DE GRIPPE EST-ELLE SURVEILLÉE ?

En France, la surveillance de la grippe est assurée par l’Agence nationale de santé publique « Santé publique France ». Le dispositif de surveillance est activé début octobre et s’achève mi-avril de l’année suivante.

Des réseaux de médecins généralistes, pédiatres, urgentistes, pharmaciens… participent à la surveillance de la grippe. Ils ont pour mission :

  • de réaliser des prélèvements de nez ou de gorge à certains de leurs patients grippés ;
  • d’envoyer ces prélèvements dans un laboratoire de virologie spécialisé qui vérifie s’il s’agit bien d’une grippe et recherche la souche de virus grippal incriminée ;
  • de faire le décompte du nombre de malades reçus en période d’épidémie, du nombre de jours d’arrêts de travail prescrits, etc.

Chaque semaine, Santé publique France analyse les données épidémiologiques et virologiques issues de la médecine ambulatoire (de ville), des collectivités de personnes âgées et des hôpitaux, ainsi que les données concernant les décès. Des bulletins hebdomadaires, publiés sur son site, permettent de s’informer sur l’étendue de la grippesur le territoire .

« Grippe saisonnière : épidémie ou pandémie ? »

On parle d’épidémie de grippe lorsque le seuil défini par les organismes de surveillance est dépassé.

Toutefois, lorsque la maladie se propage rapidement dans plusieurs régions du monde, il s’agit alors d’une «  de grippe ». Cela se produit lorsqu’une nouvelle souche du virus de la grippe apparaît, le plus souvent suite à la combinaison d’un virus grippal humain avec un virus grippal animal.

 

Un bon petit déjeuner pour des matins boostés !

Un bon petit déjeuner pour des matins boostés !

L’alléchante odeur des tartines grillées… Sous prétexte que c’est la rentrée et que l’on manque de temps le matin, on devrait s’en passer ? Quelle idée ! Le petit déjeuner a tout d’un grand qu’il ne faut pas zapper. On vous dit pourquoi.

Le corps a besoin de carburant pour repartir

Après être resté toute une nuit au repos, le corps a besoin de recharger ses batteries. Une « recharge » d’autant plus importante pour les enfants et les adolescents qui sont en pleine croissance. Pour démarrer correctement la journée, il est donc important de soigner ce premier repas et d’y consacrer un peu de temps.
Un petit déjeuner complet et adapté à toute la famille se compose de : 1 produit céréalier + 1 produit laitier + 1 boisson + éventuellement un fruit.

Quel produit céréalier ? Du pain complet (idéalement) ou des céréales (les moins sucrées de préférence). Les viennoiseries ne sont pas des produits céréaliers. Parce qu’elles sont très grasses et sucrées, les viennoiseries doivent être consommées occasionnellement.
Quel produit laitier ? Du lait (chaud ou froid), un yaourt, un fromage blanc ou encore, pourquoi pas, une part de fromage.
Quel fruit ? Kiwi, orange, banane, pêche, pomme… à chaque saison, votre préférence. En compote sans sucres ajoutés, en jus pressé ou en 100 % pur jus (1 verre maximum), à vous de choisir.
Quelle boisson ? Café, thé, eau ou chocolat chaud ou froid qui compte à la fois comme une boisson et un produit laitier.

Le petit déjeuner permet de limiter le grignotage

Le saviez-vous ? 76 % des Français ressentent, à un moment de la matinée, une sensation de faim, souvent due à la prise d’un petit déjeuner trop léger.* Or la fringale du matin est souvent propice au grignotage…
* Sondage IFOP-ANPP, mars 2011.

Le petit déjeuner aide à se concentrer

Le petit déjeuner doit couvrir à lui seul un quart des besoins énergétiques dont le corps a besoin dans la journée. Il permet d’alimenter en énergie les muscles et le cerveau pour réaliser les tâches quotidiennes, quelles soient mentales ou physiques. Qu’on parte au travail ou qu’on aille à l’école, le petit déjeuner s’avère donc essentiel.

Mes enfants boudent le petit déjeuner ?

Voici quelques astuces :

  • préparer la table du petit déjeuner la veille au soir ;
  • se lever 20 minutes plus tôt pour avoir le temps de manger calmement ;
  • préparer une petite collation à manger sur le chemin de l’école, avec des biscuits secs ou une barre de céréales, un yaourt à boire ou un fruit.
Anti-âge : quels aliments privilégier ?

Anti-âge : quels aliments privilégier ?

Vitamines, minéraux et acides gras essentiels, si l’alimentation est saine et équilibrée, l’assiette regorge de bienfaits antioxydants et constitue le premier bouclier anti-vieillissement de la peau.

«Que ton alimentation soit ton seul médicament». Bien vu Hippocrate. Tout découle en partie de l’assiette. Par tout, comprenez, le capital santé : l’énergie, le poids, l’humeur, la capacité du corps à se défendre contre les agressions extérieures ou encore… la qualité de la peau. Bien sûr nous ne sommes pas tous égaux sur l’autel de la ridule et les fameux «signes du temps» dépendent en partie du patrimoine génétique. Mais l’environnement et le mode de vie influent aussi directement sur le vieillissement cutané. Bonne nouvelle, les nutriments d’une alimentation saine et équilibrée constituent le premier bouclier anti-âge.

Les antioxydants, l’allié jeunesse

On privilégie les nutriments qui contiennent des antioxydants. Ce sont eux qui piègent les «radicaux libres», des substances présentes dans l’organisme qui favorisent le vieillissement des cellules.

Les vitamines

On fait le plein de vitamine E, présente dans les oléagineux (noix, noisettes, amandes), les huiles végétales (huile de tournesol en tête, huile de noix, de colza, de noisettes et l’huile de pépin de raisin), les céréales complètes, les poissons gras mais aussi les graines de tournesol, anti-vieillissement de la peau par excellence. On optimise aussi son apport en vitamine A, qui participe entre autres à la bonne élasticité de la peau. Les principales sources sont les œufs et les produits laitiers. La vitamine A contient également du bêta-carotène, antioxydant présent dans les légumes comme les courges (le potiron par exemple), le panais, mais aussi le rutabaga, ou la carotte.

Autres sources d’antioxydants, les vitamines B5 et B8, qui maintiennent l’hydratation de la peau. La première est présente dans la viande, le jaune d’œuf, les champignons, les légumineuses (lentilles, haricots blancs ou rouges, pois cassés), les céréales complètes, et bien-sûr les fruits et les légumes. La seconde se glane dans le poulet, les fruits et les légumes. Quant à la vitamine C, en plus de remédier à la fatigue et d’armer le corps contre les agressions extérieures, elle participe à la bonne santé des cellules. On fait le plein d’agrumes (clémentines en tête, citrons, oranges) ou encore de kiwis, d’acérola, de pommes et de poires.

Les oligo-éléments

Ces minéraux sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Ils participent à la structure des cellules et des tissus et luttent surtout contre le stress oxydatif qui les altèrent. On privilégie le sélénium, présents dans l’ail, l’oignon, le chou, le poisson, les légumineuses et les œufs. Le cuivre, présent dans les champignons, les fruits de mer, le blé, l’avoine, le soja et le poivre. Le zinc, contenu aussi dans les fruits de mer, les poissons, les viandes rouges et les œufs. Enfin le manganèse, que l’on trouve dans les noix, le blé complet, l’ananas et le riz.

Les vitamines

On fait le plein de vitamine E, présente dans les oléagineux (noix, noisettes, amandes), les huiles végétales (huile de tournesol en tête, huile de noix, de colza, de noisettes et l’huile de pépin de raisin), les céréales complètes, les poissons gras mais aussi les graines de tournesol, antivieillissement de la peau par excellence. On optimise aussi son apport en vitamine A, qui participe entre autres à la bonne élasticité de la peau. Les principales sources sont les œufs et les produits laitiers. La vitamine A contient également du bêta-carotène, antioxydant présent dans les légumes comme les courges (le potiron par exemple), le panais, mais aussi le rutabaga, ou la carotte.

Autres sources d’antioxydants, les vitamines B5 et B8, qui maintiennent l’hydratation de la peau. La première est présente dans la viande, le jaune d’œuf, les champignons, les légumineuses (lentilles, haricots blancs ou rouges, pois cassés), les céréales complètes, et bien-sûr les fruits et les légumes. La seconde se glane dans le poulet, les fruits et les légumes. Quant à la vitamine C, en plus de remédier à la fatigue et d’armer le corps contre les agressions extérieures, elle participe à la bonne santé des cellules. On fait le plein d’agrumes

(clémentines en tête, citrons, oranges) ou encore de kiwis, d’acérola, de pommes et de poires.

Les oligo-éléments

Ces minéraux sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Ils participent à la structure des cellules et des tissus et luttent surtout contre le stress oxydatif qui les altèrent. On privilégie le sélénium, présents dans l’ail, l’oignon, le chou, le poisson, les légumineuses et les œufs. Le cuivre, présent dans les champignons, les fruits de mer, le blé, l’avoine, le soja et le poivre. Le zinc, contenu aussi dans les fruits de mer, les poissons, les viandes rouges et les œufs. Enfin le manganèse, que l’on trouve dans les noix, le blé complet, l’ananas et le riz.

Les acides gras essentiels pour les cellules

Considérés comme les «bons gras», les oméga-3 et 6 sont indispensables car non fabriqués par l’organisme. En plus de favoriser le fonctionnement du cerveau et en particulier des neurones, ils maintiennent l’hydratation de la peau et renforcent la membrane des cellules de la peau. On puise les oméga-3 dans les poissons gras (maquereau, thon, saumon, sardine ou encore le hareng), mais aussi dans les huiles végétales. L’huile de noix, de noisettes, de colza ou de lin sont celles qui en contiennent le plus. Les oméga-6 se puisent dans l’huile d’arachide, l’huile de cameline et l’huile de pépin de raisin. Attention, les deux types d’oméga ayant des effets opposés dans l’organisme, pour bénéficier des bienfaits, les apports doivent être équilibrés pour éviter que les effets ne s’annulent. Mieux vaut en associer deux dans sa cuisine ou les alterner. L’huile de noix est celle qui offre le meilleur équilibre.

Mal de dos, la solution c’est le mouvement

Mal de dos, la solution c’est le mouvement

« Mal de dos », «tour de rein », « lumbago » ou « lombalgie », véritable terme médical, ces mots sont associés pour beaucoup à une douleur aiguë et à la peur de la rechute. Bonne nouvelle, la plupart du temps, le mal de dos guérit spontanément en quelques jours. Et surtout, une solution existe : le mouvement. Autrement dit, le maintien ou la reprise d’une activité physique.

Un mal fréquent, douloureux mais heureusement, ce n’est souvent pas grave

Extrêmement fréquente, la lombalgie concerne presque tous les Français : 84 % de la population a eu, a ou aura une lombalgie ! À l’origine des douleurs, on retrouve le plus souvent des lésions bénignes des muscles ou des ligaments qui assurent le soutien et le fonctionnement de la colonne vertébrale. Ces douleurs sont liées au développement de la sédentarité, car en l’absence d’activité, les muscles se relâchent et ne sont pas assez forts pour jouer leur rôle. À noter en revanche qu’il n’existe aucun lien entre l’intensité de la douleur et la gravité du problème. C’est d’ailleurs pour cela que les examens radiologiques sont souvent inutiles en cas de diagnostic de lombalgie commune (c’est-à-dire due à une cause mécanique).

En cas de mal de dos, il est essentiel de soulager la douleur et de maintenir ou reprendre rapidement une activité physique pour renforcer ses muscles et éviter que d’autres lombalgies ne surviennent.

Mal de dos ? Le bon traitement, c’est le mouvement

Faire un peu, c’est déjà mieux que rien du tout ! Pour le mal de dos, toute augmentation de l’activité physique, même minime, est bénéfique pour la santé et pour entretenir la musculature du dos.

Activité et mouvement ne veulent pas dire sport de haut niveau. Le plus important est de choisir l’activité qui plait et de la pratiquer régulièrement. Qu’il s’agisse de jardinage, de marche ou de vélo pour aller au travail, de préférer les escaliers aux escalators, chaque petit geste compte pour le dos. En parler avec son médecin traitant pourra aider à trouver l’activité la mieux adaptée. L’objectif est de bouger progressivement et d’améliorer régulièrement son niveau d’activité.

Pour en savoir plus sur le mal de dos et sa solution : cliquez ici.

StopBlues, un site et une appli pour prévenir le mal-être

StopBlues, un site et une appli pour prévenir le mal-être

Une équipe Inserm a développé StopBlues, un dispositif numérique pour agir sur le mal-être psychologique qui, s’il n’est pas reconnu, peut conduire à des troubles plus sévères comme la dépression ou le suicide

Un dessin de téléphone avec le logo StopBlues

Chaque année on compte en France 200 000 tentatives de suicide et 10 500 décès par suicide, soit près de trois fois plus que par accidents de la circulation… Sans compter que ces chiffres sont forcément sous-évalués, tant le tabou en la matière est grand. La prévention, elle, reste complexe. « Il y a deux façons d’intervenir pour prévenir le suicide : soit on agit sur toute la population, ce qui permet au final d’atteindre les personnes cibles, soit on agit a posteriori sur la population qui a déjà fait une tentative de suicide. Jusqu’à aujourd’hui les actions se focalisaient sur ce deuxième axe, qu’on appelle la prévention secondaire. Mais rien n’existait pour prendre en charge la souffrance avant qu’une personne ne passe à l’acte« , explique Karine Chevreul, directrice adjointe de l’unité Épidémiologie clinique et évaluation économique appliquées aux populations vulnérables* à Paris. Pour combler le manque de prévention dite « primaire », la chercheuse et ses collègues ont développé une approche originale : StopBlues.

Cet outil de e-santé vise à combattre le mal-être qui, s’il n’est pas reconnu, peut conduire à des troubles plus sévères comme la dépression ou le suicide. Un site Internet et une application mobile permettent d’accéder à tout un ensemble d’informations et d’outils, comme des vidéos sur la dépression, des quiz, des solutions telles que des exercices de relaxation ou de psychologie positive, ainsi qu’une cartographie des ressources locales – médecins, associations… – vers lesquelles se tourner pour se faire prendre en charge.

Combattre le déni

Si les scientifiques ont eu l’idée de se tourner vers ces deux outils numériques aussi bien universels qu’anonymes, c’est avant tout pour dépasser un des principaux obstacles auxquels se heurte la prévention. « Aujourd’hui les personnes en souffrance psychologique sont dans le déni : 80 à 90% des personnes qui se suicident sont allées consulter un médecin, mais pour tout autre chose… Elles n’ont pas osé se confier, observe Karine Chevreul. Ressentir un mal-être ou évoquer le suicide est encore associé à une faiblesse, alors les personnes en souffrance n’en parlent pas, jusqu’au jour décisif… » Pour lutter contre ce déni, StopBlues véhicule l’idée, au travers des explications sur les signes et les causes multiples du mal-être, que celui-ci peut toucher tout le monde et qu’on en est en rien responsable.

Et parce que cette culture de dénigrement du mal-être psychologique ne touche pas que les personnes qui en sont victimes, des informations sont aussi destinées à leurs proches. « Quand une personne qui ne va pas bien se décide enfin à le partager avec sa famille, ses amis, ceux-ci doivent être en mesure de l’accueillir de façon appropriée, notamment pour ne pas entretenir le sentiment de faiblesse et le déni, précise la chercheuse. Sur StopBlues, nous expliquons par exemple comment réagir, quels mots utiliser, comment orienter ses proches vers un médecin… »

Évaluer le mal-être

Les quiz sont au centre du dispositif. Subit-on un mal-être ? Quelle est sa sévérité ? Ces questions sont souvent difficiles à aborder avec un médecin, sans compter que les manifestations variées du mal-être n’aident pas à poser soi-même un diagnostic : selon les individus, le sentiment de malaise peut s’exprimer par l’anxiété, la tristesse, la fatigue, l’irritabilité, les troubles du sommeil, un sentiment d’échec, d’inutilité, de dévalorisation, l’impuissance à trouver des solutions à ses problèmes en passant par des troubles addictifs ou du comportement alimentaire… »Lorsqu’une personne a des doutes sur ce qu’elle ressent, l’auto-évaluation reste possible au travers de questionnaires. Ceux-ci ont été mis au point grâce à l’abondante littérature scientifique disponible en la matière, dont le test PHQ-9, très efficace et qui évalue en seulement neuf questions la présence et la sévérité de la dépression, décrit la spécialiste. C’est également un outil qui permet aux personnes de suivre l’évolution de leur mal-être une fois qu’elles sont prises en charge, car ce test est très sensible au changement. Et constater des améliorations peut se révéler encourageant dans le processus de guérison. »

Les chercheurs n’entendent pas s’arrêter là : « Nous avons également le projet de développer une application spécifiquement dédiée à la prévention du suicide chez les 15-25 ans, pour lesquels les conditions du mal-être ne sont pas les mêmes que dans la population plus âgée, ainsi qu’une application en lien avec les souffrances psychiques liées au travail« , décrit Karine Chevreul.