Conseil du  mois

Le Nutri-Score : l’information nutritionnelle en un coup d’œil

Le Nutri-Score : l’information nutritionnelle en un coup d’œil

Pour rendre plus lisible et compréhensible l’étiquetage nutritionnel, un logo peut désormais être apposé sur les emballages. Conçu dans le cadre du Programme National Nutrition Santé, le Nutri-Score fera ainsi progressivement son apparition dans les rayons. Explications.

Obligatoire sur tous les aliments préemballés, le tableau des valeurs nutritionnelles est bien souvent difficile à décrypter pour les consommateurs. Valeur énergétique des produits, teneurs en graisses, acides gras saturés, glucides, sucres, protéines et sel pour 100 g ou 100 ml de produit : les informations y sont nombreuses. Pour en faciliter la compréhension, le règlement européen autorise l’apposition d’une information nutritionnelle complémentaire sur les emballages.

Dans le cadre de la loi de Santé de 2016, le gouvernement français a recommandé la mise en place d’une information nutritionnelle claire, visible, et facile à comprendre pour tous. L’objectif : améliorer l’information nutritionnelle figurant sur les produits et ainsi aider les consommateurs à acheter des aliments de meilleure qualité nutritionnelle.

Le Nutri-Score  en image

Quelle forme prend cette information nutritionnelle ?
C’est le Nutri-Score, un logo à 5 couleurs apposé sur la face avant des emballages, qui a été retenu pour présenter cette information.

Le Nutri-Score, grâce à une lettre et à une couleur, informe les consommateurs sur la qualité nutritionnelle d’un produit. Chaque produit est ainsi positionné sur une échelle à 5 niveaux allant :

  • du produit  le plus favorable sur le plan nutritionnel (classé A)
  • au produit le moins favorable sur le plan nutritionnel (classé E)

La catégorie à laquelle appartient l’aliment est mise en exergue sur le logo par une lettre plus grande.

Comment est calculé le score d’un produit ?

Pour classer chaque produit, des équipes de recherches internationales ont mis au point un score qui prend en compte, pour 100 grammes de produit, la teneur :

  • en nutriments et aliments à favoriser : fibres, protéines, fruits et légumes
  • en nutriments à limiter : énergie, acides gras saturés, sucres, sel

Après calcul, le score obtenu par un produit permet de lui attribuer une lettre et une couleur.

Pour tenir compte des spécificités de certaines familles d’aliments telles que les matières grasses ajoutées (beurre, huile), les fromages ou encore les boissons, la méthode de calcul du score a été adaptée.

Quels sont les produits concernés par le logo ?

À quelques exceptions près (herbes aromatiques, thés, cafés, levures, etc.), tous les produits transformés et les boissons sont concernés par le Nutri-Score. Les produits non transformés comme les fruits et légumes frais ou le poisson frais ne sont pas concernés, de même que les boissons alcoolisées.

Toutefois, l’application du Nutri-Score est facultative, elle repose sur le volontariat des entreprises de l’agroalimentaire et des distributeurs.

Comment le Nutri-Score vous aide-t-il à choisir les produits que vous achetez ?

Complémentaire des repères du PNNS qui recommandent, par exemple, de consommer au moins 5 fruits et légumes par jour ou de limiter la consommation de produits sucrés, le Nutri-Score peut vous aider lorsque vous faites vos courses à :

  • choisir entre plusieurs produits d’un même rayon : les céréales du petit-déjeuner, par exemple, peuvent avoir un score compris entre A et E. En un coup d’œil, vous pourrez choisir, parmi vos céréales préférées, celles qui ont la meilleure qualité nutritionnelle.
  • comparer la qualité nutritionnelle pour un même produit de différentes marques : les lasagnes à la bolognaise vendues en grande distribution, par exemple, peuvent être classées en A, B, C ou même D selon les marques

 

Pour en savoir plus, téléchargez la liste des industriels engagés en faveur du Nutri-Score (pdf – 0,23 Mo).

 

 

SEVRAGE TABAGIQUE : À CHACUN SA MÉTHODE !

SEVRAGE TABAGIQUE : À CHACUN SA MÉTHODE !

Arrêter le tabac et cesser de fumer pour de bon, c’est anticiper le manque et y remédier. Les solutions ne manquent pas, avec la dernière en date, la cigarette électronique.

LA DURÉE DU MANQUE

Habituellement, 24 h après l’arrêt, les premiers signes physiques du manque apparaissent, ils sont à leur apogée au bout de deux à trois jours et s’atténuent en 10 jours à un mois selon la personne et la dépendance. 6 à 8 semaines plus tard, c’est fini, les troubles physiques ont disparu. Mais attention, chaque cigarette reprise remet en jeu tout le processus !

LES EFFETS DU MANQUE

Irritabilité, colère, nervosité, difficultés de concentration, angoisse, anxiété, déprime, les premiers jours sont difficiles au plan nerveux pour soi et… pour son entourage. S’y ajoutent l’insomnie, l’augmentation de l’appétit, la fatigue. C’est normal, le tabac est une addiction sévère entraînant une dépendance physique et une dépendance psychologique plus longue à maîtriser.

LES DIFFÉRENTES TECHNIQUES POUR SE LIBÉRER DU TABAC

Certaines personnes veulent s’appuyer sur des traitements chimiques, conçus comme de vrais médicaments, à savoir les patchs , réservés aux fumeurs dépendants physiquement, les substituts oraux à la nicotine pour les fumeurs moins dépendants (les deux peuvent être associés) et des médicaments comme la varenicline (Champix) ou le bupropion (Zyban). Ces derniers diminuent le plaisir de fumer et les symptômes du manque mais peuvent entraîner des effets secondaires (insomnies, nausées, maux de tête, etc) d’où l’importance d’un suivi médical. D’autres personnes préfèrent faire confiance à l’homéopathie, l’hypnose ou l’acupuncture (réputée pour cette indication) avec des résultats plus aléatoires en fonction de chacun.

ET LA CIGARETTE ÉLECTRONIQUE ?

L’e-cigarette est un substitut complet qui se rapproche de l’acte de fumer. Elle s’avère une option irremplaçable pour les multirechuteurs, plus satisfaisante que les patchs et substituts oraux à la nicotine. Cependant les patchs ou les médicaments peuvent aider à abandonner la e-cigarette lorsqu’on se sent prêt.

COMMENT ÉVITER LA PRISE DE POIDS ?

Les deux tiers des candidats au sevrage (patchés ou nicotinés) prennent 3 kg en moyenne, bien moins que les autres qui peuvent grimper jusqu’à 8-10 kg. Reste 16% des fumeurs qui perdent du poids en cessant de fumer sans qu’on sache pourquoi. Lors de l’arrêt, il faut donc gérer ces calories supplémentaires sous peine de grossir. Comment ? En mangeant autant mais autrement (plus de fruits et légumes) et en renouant avec l’activité physique.

PRÉPARATION AU SEVRAGE SUR TABAC INFO SERVICE :
LE 39 89 (0.15 EURO/MIN DEPUIS UN POSTE FIXE)
ET SUR LE SITE HTTP://WWW.TABAC-INFO-SERVICE.FR/

POUR DIMINUER LA SENSATION DE FAIM.

POUR DIMINUER LA SENSATION DE FAIM.

L’astuce c’est d’anticiper la faim. Arriver à table affamé(e) est contre-productif car il est plus dur d’être raisonnable.

Votre pharmacien peut vous conseiller deux produits naturels qui permettent de diminuer la sensation de faim : la racine de konjac et la pectine de pomme.

La poudre de racine de konjac ou l’extrait de pomme gonflent au contact de l’eau. En gonflant dans votre estomac, ils atténueront la sensation de faim et vous permettront de limiter votre consommation alimentaire. De plus, cela ralentira la digestion et évitera les envies de grignotage.

Pour une bonne efficacité, prendre, en fonction du produit choisi,  une à trois gélules une demi-heure avant les principaux repas et boire à un deux grand verres d’eau.

Petite astuce, juste avant la prise de vos gélules, prenez une bouchée d’un aliment solide qui provoquera la fermeture du pylore. De cette façon,  les gélules resteront bien au niveau de  votre estomac…

Enfin, rappelez-vous que la taille du contenant influe sur les quantités servies. Oubliez les assiettes XXL et utilisez celles à dessert au quotidien.

Vouloir perdre du poids quand cela est nécessaire est une bonne résolution, mais soyez prudent et n’hésitez pas à en parler à votre pharmacien.

Pollens et allergies

Pollens et allergies

Chaque année, des millions de français sont soumis aux conséquences d’une allergie aux pollens plus ou moins invalidante (rhinite, conjonctivite, asthme, etc.). Le ministère chargé de la santé et les agences régionales de santé, en collaboration avec de nombreux partenaires, mènent des actions de surveillance et d’informations pour permettre au public, aux professionnels de santé et autres acteurs concernés de connaître à la fois les périodes à risques et les mesures pour réduire les émissions de pollens et limiter les risques d’exposition.

De nombreux sites Internet et documents permettent également de mieux s’informer sur les risques d’allergies au pollen et sur la conduite à tenir pour limiter les conséquences de celles-ci.

L’exposition de la population aux pollens constitue un enjeu de santé publique compte tenu du nombre de personnes qui seraient concernées par des allergies en France : de l’ordre de 20 % des enfants à partir de 9 ans et de 30 % des adultes. La prévalence des pathologies allergiques respiratoires comme les rhinites saisonnières et l’asthme semble avoir augmenté ces dernières années dans les pays industrialisés.

Allergénicité de certains pollens

Le grain de pollen est le gamétophyte mâle et joue ainsi un rôle essentiel dans la reproduction de la majorité des plantes. Le transport des grains de pollen jusqu’aux organes femelles des végétaux se fait soit par le vent, soit par des insectes. Les pollens qui ont un caractère allergisant proviennent généralement de plantes dites « anémophiles », c’est-à-dire utilisant le vent comme moyen de transport des grains de pollen. De tels pollens sont émis dans l’atmosphère en grandes quantités et entrent naturellement en contact avec les muqueuses respiratoires et oculaires du fait de leur taille plus réduite.
Seuls certains pollens présentent un potentiel allergisant pour l’homme. Cette allergénicité provient des allergènes localisés à l’intérieur du grain de pollen et qui peuvent être libérés suite à différents événements notamment le contact avec l’eau et les muqueuses.

Symptômes de l’allergie pollinique

L’allergie est une réaction d’hypersensibilité initiée par une réaction immunitaire spécifique à une substance étrangère à l’organisme humain et appelée « allergène ». Il existe différents types d’allergènes (acariens, dans certains aliments, moisissures…). Certains pollens peuvent entraîner des réactions allergiques appelées « pollinoses » au niveau des zones de contact : muqueuses respiratoires et oculaires. Plus rarement, ils peuvent être responsables de réactions cutanées, telles que l’eczéma ou l’urticaire. L’allergie respiratoire se présente sous deux formes principales : la rhinite allergique et l’asthme allergique.

-  La rhinite allergique

Dans le cas des pollens, la rhinite est dite saisonnière, on parle aussi de « rhume des foins », bien que cette appellation ne fasse référence qu’à la rhinite par allergie au pollen de graminées.
La rhinite allergique résulte d’une inflammation des voies aériennes supérieures (nez, rhinopharynx et larynx) qui provoque une congestion nasale obstructive et sécrétante qui peut atteindre différents niveaux de sévérité (faible, modérée et sévère). Les voies lacrymales et la conjonctive peuvent être atteintes de manière associée à la rhinite. Il s’agit alors de rhino-conjonctivite allergique, qui se traduit par des symptômes de démangeaisons des yeux, rougeur conjonctivale, larmoiement, paupières enflées et collées. Ces manifestations peuvent être intenses, répétées et donner lieu à des conjonctivites fréquentes. La rhinite allergique est par ailleurs un facteur de risque important de survenue de l’asthme, elle le précède souvent, contribuant aussi au contrôle insuffisant de l’asthme.

- L’asthme allergique

L’asthme allergique est une maladie inflammatoire des bronches (gonflement de la paroi des conduits aériens), conséquence de l’inhalation des allergènes en suspension dans l’air inhalé. Cette inflammation induit aussi une augmentation de la sensibilité des voies aériennes à d’autres stimuli. Cette maladie chronique se manifeste par des troubles respiratoires (dyspnée), avec une respiration sifflante (à l’expiration), un sentiment d’oppression thoracique, des épisodes récidivants de toux, un essoufflement après un effort, parfois une fatigue anormale brutale, une pâleur. Différents stades de l’asthme de gravité variable peuvent être identifiés, d’intermittent à persistant sévère. L’asthme est une maladie potentiellement mortelle.

Les études épidémiologiques montrent que les deux affections -rhinite allergique et asthme allergique- coexistent souvent chez un même individu. Au moins 80% des asthmatiques souffrent également de rhino-conjonctivite allergique, tandis qu’environ 20% des patients ayant une rhinite allergique sont également asthmatique. La rhinite allergique multiplie le risque d’apparition de l’asthme d’un facteur 4 environ.

Dépistage d’une allergie aux pollens

Pour détecter une éventuelle allergie aux pollens, il est nécessaire de consulter son médecin traitant qui orientera éventuellement vers un médecin allergologue. Les symptômes d’allergie ne peuvent être diagnostiqués qu’après un examen médical :
- La détection d’une rhinite allergique se fait suite à la réalisation d’un questionnaire médical et de tests allergologiques (tests cutanés ou dosages d’immunoglobines E ou IgE) ;
- Le diagnostic d’un asthme allergique se fait suite à la réalisation d’épreuves fonctionnelles respiratoires permettant de mesurer le souffle et l’obstruction bronchique.

Réduire les symptômes d’une allergie aux pollens

En plus de réduire la présence d’espèces à pollen allergisant et de s’informer sur la présence dans l’air de pollens allergisants, il est recommandé d’éviter de fréquenter des lieux infestés ou de pratiquer des activités de plein-air lorsque les concentrations de l’air en pollens sont élevées. D’autres recommandations peuvent être formulées comme d’éviter de tondre la pelouse ou de ramasser des végétaux (feuilles…), de protéger ses yeux avec des lunettes de soleil, de se changer et de se doucher régulièrement, d’éviter le contact avec d’autres irritants pouvant amplifier les symptômes d’allergies tels que la fumée de tabac.

LES BIENFAITS D’UNE ALIMENTATION ÉQUILIBRÉE

LES BIENFAITS D’UNE ALIMENTATION ÉQUILIBRÉE

À tout âge l’alimentation est un facteur de forme et d’équilibre. Et plus encore après 50 ans car nos besoins et nos envies culinaires évoluent.

De l’équilibre et de la diversité avant toute chose

C’est la clé d’une alimentation saine ! Il est recommandé de manger de tout en quantité raisonnable, c’est-à-dire des protéines (viande, œufs, poisson), des légumes, des féculents, des fruits, des laitages… Pour y parvenir, prévoir à chaque repas une entrée, un plat et un dessert permet de varier les plaisirs et de répartir les apports nutritionnels dont votre corps a besoin. Dans l’idéal, cet équilibre alimentaire devrait être respecté quotidiennement, mais il peut l’être de manière hebdomadaire. Alors, s’il vous arrive de faire des excès un jour, vous pourrez vous « rattraper » en adaptant vos repas de la semaine.

Gardez une place dans vos menus pour chaque famille d’aliment

Avec l’âge, on a tendance à croire qu’il faut moins manger. Au contraire, on dépense plus de calories à l’effort, ce qui nécessite un apport énergétique plus important quand on avance en âge. Par ses qualités nutritionnelles, chaque type d’aliment contribue à nous maintenir en forme. Mais on se pose souvent des questions : combien de fois par semaine manger de la viande ? Faut-il choisir de préférence des légumes frais ? Est-ce qu’il faut éviter de manger du pain ? Le Programme national nutrition santé (PNNS) y répond en indiquant les proportions à respecter pour une alimentation équilibrée.
• Les viandes, œufs, poisson, riches en protéines, sont nécessaires pour préserver notre masse et notre force musculaire. Il faut en consommer une ou deux fois par jour, mais en évitant de les frire ou de les paner.
• Les fruits et légumes nous apportent les vitamines et les minéraux indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Il est recommandé d’en manger 5 parts par jour et sous toutes les formes, cuits, crus, en compote, en jus, nature ou préparés, qu’ils soient frais, surgelés ou en conserve, selon vos possibilités et votre budget.
• Les féculents sont notre source d’énergie. Selon votre appétit, introduisez, à chaque repas, des pommes de terre, des légumes secs ou des céréales, du pain de préférence complet. Et ce sont plutôt les sauces ou les accompagnements qui sont trop riches.
• Les produits laitiers, à forte teneur en calcium, contribuent à garder des os solides et à lutter contre l’ostéoporose. Il est conseillé d’en consommer 3 à 4 fois par jour.
• Les boissons sont nécessaires pour une bonne hydratation. Buvez de l’eau à volonté, du thé, des tisanes, des potages à raison de 1,5 litre par jour, évitez les boissons sucrées et limitez le vin à 2 verres de 10 cl par jour, pour les femmes, et à trois verres pour les hommes.
• Le sucre, le sel, les matières grasses sont à consommer avec modération. En effet, l’excès de produits sucrés peut participer à la prise de poids. Quant au sel, il favorise l’hypertension et les matières grasses, en excès, peuvent provoquer des maladies cardiovasculaires.

Diversifier pour plus de plaisir

C’est triste de manger tous les jours la même chose. Vous pouvez être parfois tenté(e) de le faire, parce que vous êtes seul(e), parce que vous n’avez pas très faim ou pas très envie de cuisiner. Et parce que c’est plus simple, plus vite fait. Quel dommage ! Garder le goût des bonnes choses, se faire plaisir est tout aussi important que se nourrir. Si vous n’êtes pas très inspiré(e), le site mangerbouger.fr a mis en place une application « La fabrique à menus » qui vous concocte des menus hebdomadaires en fonction des critères que vous lui imposez (le temps de préparation, le nombre de personnes, vos goûts, etc.). Et non seulement, La fabrique à menus vous donne des recettes, mais elle établit aussi la liste des courses.

La bonne idéeLA BONNE IDÉE

Pour suivre ces recommandations, il est préférable de consommer des fruits et légumes de saison et, dans la mesure du possible, provenant d’une agriculture locale, proche du lieu où vous résidez.
C’est souvent plus avantageux financièrement : vous pouvez acheter en direct sur place, parfois même faire la cueillette ou le ramassage vous-même, les moins beaux seront peut-être encore moins chers mais tout aussi bons.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Quels sont les aliments les plus riches en fibre ?

Le trio de tête des aliments les plus riches en fibre est le suivant : le son (47 %), les haricots secs (25 %) et les figues sèches (18,3 %). Tous les féculents et légumes secs (pois cassés, lentilles, riz complet, pâtes complètes, pain complet) mais aussi les légumes verts comme les petits pois possèdent également une teneur élevée en fibre. Pour combattre la constipation, il est vivement recommandé de consommer des fibres alimentaires qui régularisent le transit intestinal, de boire beaucoup et de faire de l’exercice physique. Les personnes qui ne bougent pas suffisamment ont souvent des problèmes de constipation.

Par ailleurs, certaines études montrent que les fibres peuvent contribuer à faire diminuer les taux de cholestérol et constituer aussi une défense contre le cancer du côlon. Et comme elles ralentissent le passage du bol alimentaire de l’estomac vers l’intestin, elles freinent la digestion des sucres, diminuant ainsi la sécrétion d’insuline.

 

DÉTOXIFIER ET DRAINER : MON STARTER MINCEUR !

DÉTOXIFIER ET DRAINER : MON STARTER MINCEUR !

Les bonnes résolutions en matière de perte de poids font toujours suite à des périodes de petits ou gros excès.

Si votre stratégie minceur doit d’abord passer par une action dans votre assiette, les cures détoxifiantes et /ou drainantes sont idéales pour un accompagner vos efforts alimentaires.

  • La cure détoxifiante vise à « décrasser » les organes d’épuration de l’organisme et à aider votre corps à éliminer les toxines accumulées au gré d’une alimentation trop riche, de traitements médicamenteux au long cours, du tabagisme etc. Cette action permettra un bien être digestif et intestinal qui potentialisera vos efforts alimentaires. Parmi les détoxifiants efficaces : la sève de bouleau mais aussi l’artichaut, le radis noir, le chardon marie…

  • La cure drainante vise à éliminer l’eau en excès. Les plantes utilisées sont diurétiques comme le pissenlit, l’orthosiphon, la piloselle, le fenouil, les queues de cerises… L’effet minceur est assez immédiat car ces plantes seules ou en mélange font « dégonfler » et leur prise peut s’accompagner de la perte de 1 à 2 kg ce qui est très encourageant en période d’amincissement.

Il existe des contre-indications et des précautions d’emploi pour les cures  « détox » et drainantes. Votre pharmacien et son équipe vous conseilleront efficacement pour une utilisation bénéfique mais sans danger en cas de calculs biliaires, de risque d’hypotension…

Nouveau carnet de santé de l’enfant

Nouveau carnet de santé de l’enfant

Le ministère des Solidarités et de la Santé publie les nouveaux modèles du carnet et des certificats de santé de l’enfant. Ils entrent en vigueur le 1er avril 2018. Ils ont été mis à jour sur la base des recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), afin de tenir compte des avancées scientifiques et des attentes des professionnels de santé et des familles.

Cette actualisation s’inscrit notamment dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de santé, qui vise à mettre en place une politique de promotion de la santé, incluant la prévention, dans tous les milieux et à tous les âges de la vie. La politique de santé de l’enfant fait l’objet d’une attention particulière, une action précoce sur les déterminants de la santé ayant des effets tout au long de la vie.

Les principales évolutions de la nouvelle édition concernent :

nouveau carnet de santé

- Les messages de prévention, qui ont été enrichis et actualisés pour tenir compte des évolutions scientifiques et sociétales, de nouvelles recommandations et de l’identification de nouveaux risques.

A titre d’exemples : utiliser des biberons garantis sans bisphénol A ; éviter de mettre un enfant de moins de 3 ans dans une pièce où la télévision est allumée (même s’il ne la regarde pas) ; utiliser un lit à barreaux sans tour de lit et faire dormir, si cela est possible, le bébé dans la chambre de ses parents pendant les 6 premiers mois au minimum.Pour prévenir le syndrome du bébé secoué, des conseils sont donnés aux parents pour réagir face aux pleurs de leur bébé.Certains allergènes et produits chimiques présents dans l’environnement quotidien sont potentiellement toxiques pour les bébés. Des recommandations permettant de limiter les risques sur la santé ont donc été ajoutées par rapport à l’édition de 2006 : aérer le domicile 10 minutes chaque jour, réduire le nombre de produits d’entretien et préférer les produits à composant unique, ne pas utiliser de parfums d’intérieur, d’encens ni de bougies, utiliser des jouets et articles de puériculture homologués CE ou NF et éviter l’utilisation de produits cosmétiques dans les 1ers mois, tant pour le bébé que pour ses parents.

- L’introduction de nouvelles courbes pour le suivi de la croissance des enfants. 
Ces courbes ont été établies par l’Inserm (unité 1153/CRESS), à partir de la surveillance de 261 000 enfants, avec la collaboration de médecins généralistes et de pédiatres répartis sur tout le territoire métropolitain. Des documents complémentaires et des outils d’aide à l’interprétation des courbes de croissance seront mis en ligne par l’Inserm courant 2018.

- Les nouvelles recommandations vaccinales, pour accompagner la modification du calendrier vaccinal et l’extension des obligations. En effet, chez les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’Haemophilus influenzae de type b, l’hépatite B, le pneumocoque, le méningocoque C, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont obligatoires.

Comme pour le carnet précédent, la copie des deux doubles pages a valeur de certificat de vaccination.

Une notice explicative a été élaborée et diffusée aux professionnels de santé pour leur présenter les principales nouveautés du nouveau carnet de santé, notamment pour ce qui concerne les courbes pour le suivi de la croissance des enfants.

Le carnet de santé est le document qui réunit tous les événements concernant la santé d’un enfant depuis sa naissance. 
Il est également le support du dialogue régulier entre les familles et les professionnels de santé qui interviennent
pour la prévention et les soins. Les informations qu’il contient sont confidentielles et couvertes par le secret médical.
Il est délivré gratuitement au moment de la déclaration de naissance par l’officier d’état civil 
(de la mairie ou d’un hôpital public s’il dispose d’une permanence au sein du service maternité pour enregistrer 
les déclarations de naissance). 
À défaut, il peut être demandé au service départemental de protection maternelle et infantile (PMI).Il s’accompagne de trois certificats de santé. 
L’impression et la diffusion du carnet et des certificats sont réalisées par les conseils départementaux.

Plus d’informations :
- Le carnet de santé de l’enfant 2018
- Le dossier « La santé de votre enfant au quotidien » du ministère chargé de la santé

Attention à la lumière bleue : de potentiels effets néfastes pour les yeux

Attention à la lumière bleue : de potentiels effets néfastes pour les yeux

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), les ampoules à diodes électroluminescentes (LED) pourraient être dangereuses pour nos yeux. Explications.

Des ampoules qui abîment la rétine

Si vous cherchez à remplacer une ampoule et que vous vous rendez dans un magasin de bricolage, vous ne trouverez quasiment plus que des ampoules LED. Ces ampoules, qui permettent de réduire la consommation électrique, se sont généralisées dans la plupart des foyers. Or, il semblerait qu’elles soient dangereuses pour les yeux. C’est en tout cas ce que révèlent des chercheurs de l’Inserm dans une étude.

Selon ces travaux, les rayons émis par ces ampoules auraient un impact toxique. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont exposé des rats à une forte luminosité (6 000 lux) pendant 24 heures. Résultat : la rétine des rongeurs était abîmée et leur pupille dilatée. Et quand l’intensité de la luminosité était moyenne (500 lux), seules les ampoules LED avaient des effets néfastes sur les yeux des rats.

Attention à la lumière bleue

« Avec ces ampoules, la rétine des animaux montre des signes d’altération moindres mais similaires à ceux observés sous forte exposition », ont fait savoir les auteurs de l’étude dans un communiqué. « Ceci n’est pas observé avec les autres types d’ampoules. » Cela s’expliquerait par la présence de la lumière bleue qui peut dégrader la vision, à long terme.

« La lumière émise par les LED engendre deux phénomènes toxiques parallèles : l’apoptose, mais également une seconde forme de mort cellulaire, la nécrose », complète le Pr Alicia Torriglia, qui a participé aux travaux. Ce risque est le même pour toute personne « qui accomplit un travail sur écran, regarde directement la source de lumière durant longtemps, parfois pendant tout son temps de travail », ajoute l’organisme Officiel Prévention sur son site. Si vous passez votre journée devant un écran, pensez à faire des pauses !

Acupuncture : à chaque mal son remède

Acupuncture : à chaque mal son remède

Traiter la migraine, contrer la nausée et soulager la douleur sont autant de promesses que propose l’acupuncture. Nous vous proposons de découvrir 5 de ses bienfaits.

Les principes de l’acupuncture

L’acupuncture agit directement sur le système nerveux, hormonal, vasculaire ainsi que sur le système immunitaire. Elle est régie par l’idée selon laquelle le Qi (= à prononcer « tchi »), c’est-à-dire les énergies, circule dans le corps à travers des méridiens. Stimuler des points d’acupuncture précis sur ces méridiens à l’aide d’aiguilles permettrait de réguler ce Qi et d’influer sur certaines fonctions physiologiques, organiques et psychiques. Le praticien détermine les points exacts qui doivent être stimulés par une écoute assidue des symptômes et des maux du patient. De manière générale, l’acupuncture permettrait de traiter, entre autres, les troubles musculosquelettiques, respiratoires, intestinaux, nerveux, etc…

 

Acupuncture et insomnie

Selon la médecine traditionnelle chinoise (MTC), notre corps possèderait deux entités énergétiques opposées : le Yin et le Yang. Le Yin représente la nuit, il est donc relié à la détente et au repos psychique. Le Yang incarne le jour : il est associé à l’activité mentale et au mouvement. Ces deux pôles synergiques induisent l’alternance de l’éveil et du sommeil. Ainsi, un équilibre défaillant pourrait, selon la MTC, provoquer des troubles du sommeil, comme des insomnies..

En acupuncture, cette instabilité énergétique peut être traitée par l’activation de certains points qui calment l’activité du Yang ou, au contraire, qui augmentent l’énergie du Yin et permettent le repos.

 

Acupuncture et allergies

 

En médecine classique, l’allergie est considérée comme une réponse excessive du système immunitaire face à un allergène (= une substance perçue comme dangereuse par le système immunitaire), autrement dit, à une mauvaise adaptation de l’organisme à son environnement. La médecine chinoise situe le problème au niveau du poumon puisqu’il s’agit selon elle du premier organe entrant en contact avec l’allergène, ou au niveau du foie, qui serait lui responsable de l’adaptation de l’organisme aux facteurs extérieurs.

Dans ce cas, l’acupuncture stimule le poumon et rééquilibre le foie afin d’aider le corps à mieux s’acclimater. L’efficacité de l’acupuncture est reconnue dans le traitement des allergies saisonnières, de l’asthme et des sinusites.

 

Acupuncture et apaisement des douleurs

Contrairement à la médecine traditionnelle, la médecine chinoise ne cherche pas à comprendre le mécanisme de la douleur, mais plutôt ses différentes manifestations. La MTC classe la douleur selon quatre caractères :

Froid : la douleur peut être localisée facilement et elle ne bouge pas. Elle est souvent décrite comme une sensation de piqûre d’aiguille ou de pointe de couteau. Le mouvement et la chaleur soulagent un peu l’inconfort.

Chaleur : la douleur est diffuse et la région atteinte est caractérisée par une rougeur qui serait le signe d’une circulation sanguine plus importante. La douleur augmente lors du mouvement et seule l’application de glace soulage le mal.

Humidité : une sensation de lourdeur caractérise cette douleur. La zone affectée enfle et des kystes ou des excroissances osseuses peuvent être décelés. C’est la douleur type de l’arthrite.

Vent : cette douleur ne peut être localisée, ni définie, car elle est toujours en mouvement.

Selon cette médecine douce, la faiblesse des forces corporelles induirait la douleur. La stimulation des divers points d’acupuncture permettrait de rétablir une circulation optimale de l’énergie afin d’apaiser la douleur.

 

Acupuncture et grossesse

 

Une grossesse provoque un grand nombre de changements sur le plan physiologique, métabolique ou psychologique. Chaque grossesse est différente, mais elles nécessitent toutes une adaptation du corps.

Durant la grossesse, l’acupuncture réduit les nausées et les vomissements, la constipation, les brûlures d’estomac, les douleurs lombaires, les sciatiques et les troubles circulatoires. Elle diminue l’anxiété et permet la détente mentale et physique. L’acupuncture pourrait également prévenir un accouchement prématuré. Le suivi de grossesse en acupuncture se fait à raison d’une séance par mois durant les 8 premiers mois et de 2 à 3 séances lors du 9e mois et s’adapte facilement aux besoins de la patiente.

Acupuncture et renforcement du système immunitaire

En médecine chinoise, le système immunitaire est une énergie qui défend notre organisme en circulant à la surface des organes et de la peau. Cette énergie nommée « Wei Qi » défendrait notre corps contre les agressions extérieures. Elle assurerait le réchauffement de nos organes, leur nutrition et elle dirigerait l’ouverture et la fermeture des pores cutanés. C’est également le Wei Qi qui conserverait le niveau de notre température corporelle.

Le système immunitaire est relié au système nerveux par des connexions directes comme la rate, les nœuds lymphatiques, la moelle épinière, le thymus et le système endocrinien. Les points d’acupuncture stimulent donc ces organes.

Campagne de dépistage du cancer colorectal à l’occasion de Mars Bleu

Campagne de dépistage du cancer colorectal à l’occasion de Mars Bleu

Le test peut sauver une vie. Pensez-y !

Le cancer colorectal est le 2e cancer le plus meurtrier, après le cancer du poumon. Chaque année, il touche près de 45 000 personnes en France, le plus souvent après 50 ans, et est responsable de près de 18 000 décès.

S’il est détecté tôt, le cancer colorectal se guérit 9 fois sur 10.
Il suffit pour cela, de réaliser chez soi, le test , remis par votre médecin traitant.
Il est à faire tous les 2 ans, si vous avez entre 50 et 74 ans.

Afin de mieux vous informer, plusieurs évènements sont organisés à l’occasion de Mars Bleu. Nous vous donnons rendez-vous :

  •  Le samedi 17 mars à partir de 9h pour La course MARSeille BLEU organisée au complexe Jean BOUIN (13008 Marseille). Evénement sportif et familial parrainé par Basile BOLI en partenariat avec la CPCAM des Bouches-du-Rhône et ARCADES pour soutenir le dépistage et la prévention du cancer colorectal. Plus d’information sur http://www.smuc.fr/actualite/inscription-evenements-marseille-bleu.html
  •  Le dimanche 25 mars pour Le Colon tour® présent dans le cadre des Dimanches de la Canebière. Grâce à une structure gonflable représentant l’intérieur du côlon, la Ligue contre le cancer et ses partenaires proposent une information ludique et pédagogique pour mieux appréhender les techniques de dépistage, la maladie et les traitements.
  •  le samedi 31 mars pour Le ROAD TOUR « COLONDAYS » 2018 qui s’installera dans 12 villes de France dont Marseille. Des professionnels de santé, et notamment des gastroentérologues, seront présents pour accueillir et informer le grand public dans un showroom mobile. Plus d’information sur www.colon-days.fr

 

Pour en savoir plus sur le test de dépistage du cancer colorectal : https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/cancer-colorectal/depistage-gratuit-50-74-ans