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Coronavirus COVID-19

Coronavirus COVID-19

Les coronavirus font partie d’une famille de virus susceptibles d’être à l’origine d’un large éventail de maladies. Chez l’Homme, ces maladies vont du rhume banal à une infection pulmonaire sévère, responsable d’une détresse respiratoire aiguë. Deux coronavirus ont entraîné des épidémies graves chez l’Homme : le SRAS responsable d’une épidémie mondiale entre novembre 2002 et juillet 2003 et le Mers-CoV identifié pour la première fois en 2012 au Moyen-Orient. Début janvier 2020, la découverte d’un nouveau coronavirus (COVID-19) en lien avec des cas groupés de pneumopathies a été annoncée par les autorités sanitaires chinoises et l’OMS.

Questions-réponses
Un questions-réponses sur le coronavirus COVID-19 actualisé régulièrement est disponible sur le site du Gouvernement.

Plateforme téléphonique
Le ministère des Solidarités et de la Santé a activé depuis le 1er février la plateforme téléphonique d’information « Nouveau coronavirus ». Cette plateforme téléphonique, accessible au 0800 130 000 (appel gratuit depuis un poste fixe en France, 7 jours sur 7, 24h/24) permet d’obtenir des informations sur le COVID-19 et des conseils si vous avez voyagé dans une zone où circule le virus ou côtoyé des personnes qui y ont circulé.

Cette plateforme n’a pas vocation à recevoir les appels des personnes qui ont des questions médicales liées à leur propre situation : en cas de doute, si elles ont séjourné dans une zone où circule le virus et ont des symptômes évocateurs (fièvre, toux, difficultés respiratoires), elles doivent appeler le SAMU Centre 15, qui les orientera.
Pour les personnes sourdes et malentendantes, une FAQ en ligne est disponible sur le site du Gouvernement

Actualités
Le 31 décembre 2019, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a été informée de plusieurs cas de pneumonies de cause inconnue dans la ville de Wuhan en Chine. Le virus, jusqu’ici inconnu, est un coronavirus. Il a été dénommé COVID-19.
2281 cas d’infection par le coronavirus (COVID-19) ont été notifiés en France au 11 mars dont 48 décès.

 

Lire le communiqué de presse du 10 mars

- Consulter le point épidémiologique actualisé sur le site de Santé publique France

- Les professionnels de santé et établissements de santé ont été informés et des recommandations sur la prise en charge d’éventuels cas en France leur ont été délivrées.

- Depuis mi-février, chaque agence régionale de santé a activé le plan ORSAN REB dans sa région. Objectif : organiser la mobilisation du système de santé pour se préparer à une éventuelle circulation active du coronavirus sur le territoire français

- L’évolution de la situation internationale est suivie de près par les autorités sanitaires avec l’ensemble des acteurs concernés en lien bien évidemment avec l’OMS.

Le ministère des Solidarités et de la Santé s’engage à communiquer sans délai pour chaque cas confirmé mais ne délivrera pas d’information sur les cas en cours d’investigation (cas suspect, cas possible en cours de bilan…).

Gestes barrières

Symptômes

Infographie coronavirus


Les symptômes décrits évoquent principalement une infection respiratoire fébrile. Certains cas présentent également des difficultés respiratoires et des anomalies pulmonaires.
D’une manière générale pour les infections à coronavirus, dans les cas plus sévères, le patient peut être victime d’un syndrome de détresse respiratoire aigu, d’une insuffisance rénale aiguë, voire d’une défaillance multi-viscérale pouvant entraîner un décès.
Comme pour beaucoup de maladies infectieuses, les personnes présentant des pathologies chroniques présentent un risque plus élevé.

Modes de transmission du virus
D’après les autorités chinoises, la majorité des premières personnes malades s’étaient rendues sur le marché de Wuhan (fermé depuis le 1er janvier 2020) ; l’hypothèse d’une maladie transmise par les animaux est donc privilégiée, toutefois le réservoir animal à l’origine de cette transmission n’est pas connu à ce jour.

La contamination interhumaine est avérée.

Diagnostic et prise en charge
Les patients potentiellement infectés par le COVID-19 doivent être pris en charge dans l’un des 138 établissements identifiés sur le territoire français. Il n’y a actuellement pas de traitement spécifique vis-à-vis de ce type d’infection à coronavirus. Le traitement est donc symptomatique.

Pour toute personne ayant séjourné dans une zone où circule activement le virus dans les 14 jours précédents
Surveillez votre température 2 fois par jour
Surveillez l’apparition de symptômes d’infection respiratoire (toux, difficultés à respirer…)
Lavez-vous les mains régulièrement ou utilisez une solution hydro-alcoolique
Évitez tout contact avec les personnes fragiles (femmes enceintes, malades chroniques, personnes âgées…)
Évitez de fréquenter des lieux où se trouvent des personnes fragiles (hôpitaux, maternités, structures d’hébergement pour personnes âgées…)
Évitez toute sortie non indispensable (grands rassemblements, restaurants, cinéma…)
Travailleurs/étudiants : vous pouvez retourner travailler en l’absence de symptômes. Si possible, privilégiez le télétravail
Les enfants, collégiens, lycéens peuvent être envoyés à la crèche, à l’école, au collège ou au lycée
En cas de fièvre ou sensation de fièvre, toux, difficultés à respirer :

Contactez rapidement le SAMU centre 15 en signalant votre voyage
Ne vous rendez pas directement chez le médecin, ni aux urgences de l’hôpital
Un test diagnostique développé par le centre national de référence des virus respiratoires (Institut Pasteur) est disponible en France.

Sites de référence
Pour plus d’informations consulter :

- Site du Gouvernement
- Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
- European centre for disease prevention and control
- Santé publique France
- Inserm
- Institut Pasteur

Contre les virus de l’hiver, apprenons les gestes barrières !

Contre les virus de l’hiver, apprenons les gestes barrières !

Avec l’hiver, les virus font leur retour ! Pour limiter leur transmission et contenir les épidémies potentielles, il y a des bons réflexes à avoir : quelques gestes appelés « barrières » permettent en effet de se protéger et de protéger les autres des maux hivernaux qui empoisonnent la vie quotidienne.

L’Assurance Maladie lance une nouvelle campagne de sensibilisation pour faire connaitre et surtout faire adopter 4 gestes simples, utiles et efficaces contre la propagation des virus.

Rhinopharyngite, bronchite, bronchiolite du nourrisson, gastro-entérite et grippe… Chaque année, les infections virales hivernales gâchent la vie de milliers d’adultes et d’enfants et peuvent être source de complications. La transmission peut se faire directement d’une personne à l’autre ou bien par l’intermédiaire d’objets ou de surfaces sur lesquels les virus peuvent survivre plusieurs heures à plusieurs jours.

Des gestes simples permettent de se protéger et protéger les autres

Dès que les virus sont en circulation, il est essentiel que chacun mette en place les gestes barrières destinés à limiter leur transmission :

  • se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon pendant au moins pendant 30 secondes ;
  • tousser ou éternuer dans le pli du coude pour éviter de diffuser les virus dans l’air et garder les mains propres ;
  • utiliser un mouchoir à usage unique et le jeter directement à la poubelle ;
  • porter un masque jetable dès l’apparition des premiers signes de maladie (fièvre toux, éternuement), surtout en cas de contact avec des personnes fragiles ou des jeunes enfants.
4 gestes barrières, description complète dans l'article

 

Une campagne pour inscrire les gestes barrières dans le quotidien

Pour faire connaître et adopter ces « gestes barrières », l’Assurance Maladie lance à partir du 6 décembre une nouvelle campagne de sensibilisation : « Contre les virus de l’hiver, apprenons les gestes barrières ». Visible sur internet, à la télévision ainsi qu’en affichage digital, la campagne met en scène une chorégraphie simple, entraînante et facilement mémorisable qui emprunte les codes de la comédie musicale pour promouvoir les gestes à adopter afin de barrer la route aux virus d’hiver.

Contre la grippe, la meilleure des protections, c’est la vaccination !

Contre la grippe, la meilleure des protections, c’est la vaccination !

Lancement de la nouvelle campagne de vaccination contre la grippe, « cette année encore, la grippe va faire très mal. »

Quelques jours après le lancement officiel de la campagne de vaccination, le Pr Jérôme Salomon, directeur général de la santé, le Dr Daniel Lévy-Bruhl, responsable de l’Unité Infections respiratoires et vaccination de Santé publique France, et le Pr Olivier Lyon-Caen, médecin-conseil national de la Caisse nationale de l’Assurance Maladie, reviennent sur le bilan de la campagne 2018-2019 et annoncent conjointement deux grandes nouveautés. Pour la première fois depuis 9 ans, des chiffres sur la vaccination des professionnels de santé dans les établissements de santé sont dévoilés. Autre actualité, la nouvelle communication autour de la campagne fait totalement peau neuve et se veut tout aussi offensive que la grippe. L’objectif étant d’amener les personnes concernées, notamment les jeunes seniors et les femmes enceintes, deux populations particulièrement à risque, à prendre conscience que la grippe peut être harassante et que, face à cette épreuve, la première et la meilleure des protections, c’est la vaccination.

Une couverture vaccinale encore insuffisante malgré une hausse enregistrée l’an dernier

Selon les années, 2 à 6 millions de personnes sont touchées par la grippe. L’hiver dernier (2018-2019), l’épidémie de grippe a été caractérisée par une importante sévérité, malgré sa courte durée (8 semaines) : plus de 65 600 passages aux urgences ont été recensés pour syndrome grippal dont plus de 10 700 ont conduit à une hospitalisation. Par ailleurs, 8 100 décès tous âges confondus ont pu être attribués à la grippei.
La grande majorité des cas graves (83 %) présentait au moins un facteur de risque de grippe grave : âge supérieur à 65 ans, maladie chronique…
Si, au cours de la saison 2018-2019, la couverture vaccinale de la population a augmenté (+1,2 point par rapport à 2017-18), elle reste encore insuffisante avec moins d’une personne fragile sur deux vaccinée (46,8 %)ii. La couverture vaccinale des personnes à risque est ainsi estimée à 51 % chez les 65 ans et plus (+1,3 point) et à 29,2 % chez les personnes à risques de moins de 65 ans (+0,3 point)iii.

La grippe : une maladie sous-estimée par les jeunes seniors et les femmes enceintes

La vaccination contre la grippe saisonnière est particulièrement recommandée pour les personnes dîtes « fragiles » (les personnes de 65 ans et plus, celles atteintes d’une maladie chronique ou d’obésité sévère, ou encore les femmes enceintes). Pourtant, les jeunes seniors et les femmes enceintes, plus fragiles face à la grippe, ne se sentent pas toujours concernés par la vaccination.
Selon une étude récenteivla grippe est perçue différemment selon qu’on en ait souffert récemment ou non. Parmi les jeunes seniors, ceux qui ne l’ont pas vécue ou dont le souvenir en est ancien la voient comme une maladie « banale », tandis que ceux qui en ont eu l’expérience se font plus facilement vacciner.
Quant aux femmes enceintes, c’est avant tout par méconnaissance des symptômes et de la gravité de la grippe mais aussi par crainte du danger que le vaccin pourrait représenter pour leur bébé qu’elles ne pensent pas à se faire vacciner. En 2016, seulement 7,4 % des femmes enceintes déclaraient avoir été vaccinées contre la grippe saisonnièrev, un taux qui est largement inférieur à celui des autres groupes à risque.

Ce qu’il faut faire pour stopper rapidement et naturellement un début de rhume

Ce qu’il faut faire pour stopper rapidement et naturellement un début de rhume

Un naturopathe explique comment endiguer le fléau du rhume, avant qu’il n’ait eu le temps de gâcher vos journées.

Nez qui se bouche lentement mais sûrement, toux et reniflements incessants qui commencent à chauffer les oreilles de votre collègue ? Telle est la rengaine de l’hiver, plus communément appelée rhume. Généralement inoffensif, il n’en demeure pas moins handicapant. Le naturopathe Olivier Panisset propose sept options à utiliser dès les premiers symptômes du rhume pour éviter qu’il ne s’installe. Faites votre choix.

Réduire son alimentation

Si les aliments apportent les nutriments essentiels à l’organisme, leur digestion demande de l’énergie. Dès les premiers symptômes, il est primordial d’économiser cette énergie pour la mobiliser dans la lutte contre le rhume. Pour ce faire, on évite les aliments qui demandent un effort particulier à l’estomac, comme les céréales (riz, blé, seigle…) et les graisses animales. «Dans la nature, les animaux arrêtent de manger lorsqu’ils sont malades. Il s’agit d’un réflexe naturel», illustre Olivier Panisset.

Le mieux serait même de jeûner une journée. Si l’on n’y arrive pas, l’expert propose d’opter pour une mono-diète de fruits ou de légumes durant 24 heures. «Dans ce cas, on peut consommer l’aliment sous toutes ses formes (cru, au four, en compote, en purée etc.) mais en veillant à ne rien ajouter à la préparation, pas de sucre ni de matière grasse, pour éviter tout effort digestif supplémentaire», précise le naturopathe. Bon à savoir : les intestins fragiles doivent privilégier les aliments cuits.

Aider son foie à travailler

L’organe est essentiel pour stopper le rhume. «Le foie est la centrale d’épuration du corps, il traite les toxines issues des bactéries», rappelle le professionnel. Quand les premiers symptômes se présentent, l’enjeu est donc de booster le travail de l’organe. Deux méthodes pour cela :

Le desmodium et le curcuma

Certaines plantes soutiennent le foie. Parmi elles, le desmodium et le curcuma, que l’on peut utiliser en cure de 20 jours. Disponibles en magasin bio ou en pharmacie, la première existe sous forme d’ampoules et la seconde sous forme de gouttes ou de comprimés. «On peut également consommer le curcuma directement à l’état de racine (râpé, infusé etc.), mais il sera moins concentré», indique le naturopathe.

La bouillotte

On peut également placer une bouillotte d’eau chaude sur la zone du foie. «L’effet dilatant sur les vaisseaux sanguins permet un apport plus important en oxygène, ce qui l’aidera à fonctionner», explique le spécialiste.

Prendre un bain chaud

La fièvre est une réaction de défense de l’organisme contre les bactéries. «Un bain ou une douche chaude augmente la température du corps et simule ainsi une fièvre», explique l’expert.

Les huiles essentielles de Ravintsara et de Tea Tree

Ces essences de plantes sont des antiviraux et antibactériens très puissants. En prendre trois gouttes, mélangées dans une cuillère d’huile ou de miel, matin, midi et soir, aide le corps à se débarrasser des microbes.

«Ces huiles essentielles sont efficaces, même à travers la peau. On peut donc en mélanger 10 gouttes dans une huile végétale pour se masser le thorax», ajoute le naturopathe. Attention, elles ne peuvent être utilisées sur des nourrissons. De plus, pour s’assurer de ne pas faire d’allergie, il est préférable de faire un test dans le pli du coude et d’attendre 24 heures. Demandez toujours l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.

À lire aussi » Tous nos conseils pour se mettre aux huiles essentielles

L’extrait de pépin de pamplemousse

«Ce produit lutte efficacement contre les agents pathogènes (les facteurs qui engendrent des maladies), notamment ceux responsables du rhume», explique Olivier Panisset. On le trouve en magasin bio ou en pharmacie. Le naturopathe recommande d’en prendre 30 gouttes matin, midi et soir mais conseille, par principe de précaution, de ne pas en absorber en même temps que d’autres antibiotiques. Comme pour les huiles essentielles, mieux vaut toujours demander conseil à un professionnel de santé.

Miser sur la vitamine C

Idéale pour combattre les microbes, on en trouve dans plusieurs aliments et particulièrement dans les fruits et légumes. «L’acérola, le kiwi ou encore le persil, ont une teneur très forte en vitamine C», précise Olivier Panisset.

L’échinacée

Très efficace pour booster le système de défense du corps, cette plante s’achète en magasin bio, sous forme liquide. Dès les premières manifestations du rhume, il est intéressant d’en prendre dix à 20 gouttes (en fonction de la concentration du produit), trois fois par jour, pendant quinze jours. L’expert précise qu’«au-delà de cette durée, la plante n’est plus efficace sur l’organisme».

Prévenir plutôt que guérir

Quelques gestes préventifs peuvent cependant éviter de tomber malade. Il est d’abord important de bien dormir afin que le système immunitaire se repose. De plus, une alimentation équilibrée, riche en vitamine C et une hydratation suffisante sont essentiels pour ne pas succomber au rhume.

«Il faut également penser à aérer les pièces même en hiver, afin que les virus ne stagnent pas dans un endroit chaud et humide, propice à leur développement», ajoute le naturopathe. Il ne faut pas oublier de se laver régulièrement les mains pour éviter les risques de transmission. Enfin, on peut ajouter à ces habitudes quotidiennes, une cure de trois mois de probiotiques (vendus en pharmacie), qui aura pour effet de renforcer la flore bactérienne de l’intestin et, ce faisant, stimulera les défenses du corps. Olivier Panisset le rappelle : «80% du système immunitaire se trouve dans les intestins.»

Le défi commence : arrêter de fumer pendant #MoisSansTabac double les chances de succès

Le défi commence : arrêter de fumer pendant #MoisSansTabac double les chances de succès

1 mois sans fumer : 5 fois plus de chances d’arrêter

1ère

cause de mortalité évitable

Le tabac tue 75 000 personnes en France chaque année. Le dispositif #MoisSansTabac mise donc sur un élan collectif en incitant les fumeurs à arrêter tous ensemble pendant un mois, en novembre : un sevrage tabagique de 30 jours multiplie par 5 les chances d’arrêter de fumer définitivement. En effet, l’abstinence sur un tel laps de temps diminue largement la dépendance et les symptômes de manque (nervosité, irritabilité). Avec pour objectif d’inciter un maximum de fumeurs à participer à ce défi et de les soutenir dans leur sevrage, Santé publique France souhaite mobiliser toute la société dès le mois d’octobre. En 2018, le nombre d’inscrits à #MoisSansTabac a connu un bond de 53%, avec près de 250 000 inscrits, l’équivalent de la population de Bordeaux.

En novembre, on arrête ensemble

#MoisSansTabac en quelques chiffres :

  • 580 982 inscriptions depuis la 1ère édition
  • Une édition 2018 couronnée de succès :
    • 242 579 inscrits, soit +53% vs 2017
    • 86 000 téléchargements de l’application
    • 21 000 recours au 39 89, la ligne téléphonique Tabac Info Service.
    • 118 000 fans sur la page Facebook et 4 900 followers sur Twitter

Se préparer au sevrage : une étape incontournable pour la réussite du défi

La phase de préparation avant le sevrage permet aux fumeurs de s’informer, de choisir leur stratégie d’arrêt et de se tenir prêts à affronter chaque étape du sevrage tabagique. Santé publique France lance aujourd’hui une campagne de sensiblisation multi-canal :

  • Des spots télévisés qui invitent les fumeurs à mieux préparer le sevrage. Ces 3 films leur permettent ainsi de se projeter dans les différentes phases qu’ils vont devoir traverser pour surmonter leur arrêt du tabac ;
  • Des kits d’aide à l’arrêt comprenant un agenda de 30 jours, une roue des économies, un dépliant informatif proposant divers exercices de relaxation et un dépliant décrivant les différentes méthodes d’accompagnement ;
  • Le site Tabac info service, la ligne téléphonique 39 89 et les réseaux sociaux de #MoisSansTabac. Les participants peuvent y trouver des informations, l’aide de tabacologues et des participants à #MoisSansTabac;
  • L’application Tabac info service, qui offre un programme complet de coaching pour optimiser les chances d’arrêt définitif du tabac : tableau de bord en temps réel des bénéfices de l’arrêt du tabac en termes de santé et d’économies, mini-jeux pour faire passer l’envie d’une cigarette, contact direct d’un tabacologue, etc.
  • De l’affichage et la distribution de kits d’aide à l’arrêt dans 18 000 pharmacies du territoire ;
  • De l’affichage dans 200 maisons de santé et 117 établissements de santé.

L’Assurance Maladie s’associe à ce dispositif : plus de 350 actions de proximité pour accompagner les fumeurs à l’arrêt vont être déployées sur l’ensemble du territoire.

3 conseils de tabacologue pour se préparer au défi #MoisSansTabac

  • Choisir sa stratégie : le fumeur peut avoir recours à plusieurs méthodes pour arrêter de fumer de manière confortable. A lui de choisir celles qui seront les plus adaptées à son rapport au tabac et à sa façon de vivre. Les traitements adaptés au niveau de dépendance et le recours à un accompagnement par un professionnel sont des méthodes qui ont été évaluées et qui ont prouvé leur efficacité.
  • Prévenir son entourage : pouvoir compter sur ses proches face à ce changement de vie peut être d’une grande aide. Il peut être ainsi très utile de les informer de cette démarche et de s’assurer de leur soutien.
  • Préparer son domicile : avant sa date d’arrêt, jeter ses briquets, ses cendriers, tout ce qui pourrait rappeler le tabac !

Des initiatives sur tout le territoire pour soutenir les participants

Pour encourager les participants dans leur démarche, Santé publique France et les partenaires de #MoisSansTabac organisent une multitude de manifestations sur tout le territoire français (métropole et départements d’Outre-Mer).

Sur le terrain également, les Agences Régionales de Santé et les ambassadeurs régionaux déploient des Villages #MoisSansTabac pour aller à la rencontre des volontaires, générant un moment de partage et de discussion entre les fumeurs et les professionnels de santé. Un dispositif présent dans 15 régions et sur 30 dates, offrant aux visiteurs la possibilité de s’informer, de rencontrer et d’échanger avec un professionnel de santé, et de s’inscrire directement à #MoisSansTabac.

L’ensemble de ces initiatives a pour objectif d’inciter les fumeurs à écraser leur dernière cigarette et ainsi augmenter encore le nombre de personnes ayant réussi à arrêter de fumer grâce à #MoisSansTabac.

Quatre huiles essentielles indispensables contre le rhume

Quatre huiles essentielles indispensables contre le rhume

L’automne est bien installé, l’hiver arrive à petits pas, et avec lui son lot de virus et refroidissements. Autant prévenir et guérir naturellement, grâce aux huiles essentielles et quelques conseils de pro.

Le rhume est une infection (trop) fréquente, généralement bénigne, du nez et de la gorge, par un virus. Or, les plantes ont développé des propriétés pour s’en débarrasser vite et bien. Pierre Albano Moretti, docteur en pharmacie en Corse, nous livre les secrets de quatre huiles essentielles à utiliser individuellement ou en combinaison, en cas de rhume sévère.

L’huile essentielle de ravintsara

L’huile de ravintsara (de son nom latin cinnamomum camphora ct cinéole) est un puissant anti-viral, efficace contre le rhume, la rhinopharyngite, la sinusite, la grippe mais aussi contre l’herpès, le zona ou l’hépatite virale. Elle aide à se protéger des affections de la sphère ORL, car elle chasse rapidement les mucosités. Elle est bien tolérée par la peau, même à l’état pur, avec de très faibles risques d’allergie ou réaction.
Mode d’emploi : deux gouttes dans du miel, de l’huile d’olive ou sur un sucre trois fois par jour par voie orale. Chez les enfants à partir de 3 ans, dès que le rhume démarre, mélangez deux gouttes dans une huile végétale et massez sous la voûte plantaire ou sur la face interne des poignets. Si le rhume est installé, passez à une friction le matin sur le plexus, sur le dos l’après-midi et à nouveau sur le thorax le soir. Mettez-en deux à trois gouttes à l’état pur sur la face interne des poignets le matin en prévention si votre entourage est déjà touché par le rhume. On peut également l’associer à l’huile essentielle de niaouli.
Contre-indications : on ne l’utilisera pas chez l’épileptique, ni chez la femme enceinte.

L’huile essentielle de niaouli

Mode d’emploi : par voie orale, 3 gouttes trois fois par jour dans du miel, de l’huile d’olive, ou sur un sucre, à garder sous la langue en cas d’infections respiratoires et rhume. Sur la peau, mélangez 3 gouttes à une huile végétale neutre (type noyau d’abricot) sur le thorax ou le dos, en alternance, trois fois par jour. Elle peut aussi s’utiliser en inhalation (bien fermer les yeux en respirant) ou en diffusion dans une pièce.
Contre-indication : ne pas utiliser chez les épileptiques, les enfants, ni chez la femme enceinte.

L’huile essentielle de sapin baumier

L’huile de sapin baumier (de son nom latin abies balsamea ct béta-pinène) est très efficace à son effet antiseptique qui libère les voies respiratoires. On l’utilise en particulier pour vaincre un rhume, une sinusite, une bronchite ou une mauvaise toux.

Mode d’emploi : frictionnez trois gouttes sur le thorax diluées dans une huile végétale de noisette (ou neutre). Par voie orale, prenez deux gouttes par jour sur un sucre, dans de l’huile d’olive ou du miel. Chez l’enfant à partir de 7 ans, comptez 3 gouttes par jour en trois prises par voie orale. Pour les adultes uniquement, on peut l’utiliser en inhalation (2-3 gouttes sur un mouchoir), en diffusion dans une pièce ou encore dans le bain, mélangée à une base neutre.
Contre-indication : il faut bien la diluer à 20 % dans une huile végétale avant application sur la peau, elle peut irriter. Faites un test au niveau du pli du coude avant toute utilisation. Ne pas utiliser chez l’enfant de moins de 3 ans sur la peau, ni chez l’enfant de moins de 7 ans par voie orale. Les personnes asthmatiques ne doivent ne pas l’utiliser par voie orale, et elle est déconseillée aux épileptiques et femmes enceintes.

L’huile essentielle de palmarosa

L’huile de palmarosa (en latin cymbopogon martini var. motia) combine un effet apaisant et une douce odeur de rose. C’est une arme idéale lors d’une infection virale suivie d’une infection bactérienne : nez encombré, sinusite, bronchite, rhinopharyngite ou otite. Elle présente aussi l’avantage de combattre la fatigue et le stress.
Mode d’emploi : sur les enfants de 3 à 7 ans, une application cutanée trois fois par jour en friction (2-3 gouttes dans une huile végétale neutre) sur le thorax le matin, le dos le midi et à nouveau le thorax le soir. Chez les adultes, par voie orale, 2-3 gouttes matin, midi et soir sur un sucre, dans de l’huile d’olive ou du miel. On peut la mixer avec les huiles précédentes pour encore plus d’efficacité.
Contre-indication : ne pas utiliser chez la femme enceinte.

 

Ce qu’il faut faire pour stopper rapidement et naturellement un début de rhume

Ce qu’il faut faire pour stopper rapidement et naturellement un début de rhume

Nez qui se bouche lentement mais sûrement, toux et reniflements incessants qui commencent à chauffer les oreilles de votre collègue ? Telle est la rengaine de l’hiver, plus communément appelée rhume. Généralement inoffensif, il n’en demeure pas moins handicapant. Le naturopathe Olivier Panisset propose sept options à utiliser dès les premiers symptômes du rhume pour éviter qu’il ne s’installe. Faites votre choix.

Réduire son alimentation

Si les aliments apportent les nutriments essentiels à l’organisme, leur digestion demande de l’énergie. Dès les premiers symptômes, il est primordial d’économiser cette énergie pour la mobiliser dans la lutte contre le rhume. Pour ce faire, on évite les aliments qui demandent un effort particulier à l’estomac, comme les céréales (riz, blé, seigle…) et les graisses animales. «Dans la nature, les animaux arrêtent de manger lorsqu’ils sont malades. Il s’agit d’un réflexe naturel», illustre Olivier Panisset.

Le mieux serait même de jeûner une journée. Si l’on n’y arrive pas, l’expert propose d’opter pour une mono-diète de fruits ou de légumes durant 24 heures. «Dans ce cas, on peut consommer l’aliment sous toutes ses formes (cru, au four, en compote, en purée etc.) mais en veillant à ne rien ajouter à la préparation, pas de sucre ni de matière grasse, pour éviter tout effort digestif supplémentaire», précise le naturopathe. Bon à savoir : les intestins fragiles doivent privilégier les aliments cuits.

Aider son foie à travailler

L’organe est essentiel pour stopper le rhume. «Le foie est la centrale d’épuration du corps, il traite les toxines issues des bactéries», rappelle le professionnel. Quand les premiers symptômes se présentent, l’enjeu est donc de booster le travail de l’organe. Deux méthodes pour cela :

Le desmodium et le curcuma

Certaines plantes soutiennent le foie. Parmi elles, le desmodium et le curcuma, que l’on peut utiliser en cure de 20 jours. Disponibles en magasin bio ou en pharmacie, la première existe sous forme d’ampoules et la seconde sous forme de gouttes ou de comprimés. «On peut également consommer le curcuma directement à l’état de racine (râpé, infusé etc.), mais il sera moins concentré», indique le naturopathe.

La bouillotte

On peut également placer une bouillotte d’eau chaude sur la zone du foie. «L’effet dilatant sur les vaisseaux sanguins permet un apport plus important en oxygène, ce qui l’aidera à fonctionner», explique le spécialiste.

Prendre un bain chaud

La fièvre est une réaction de défense de l’organisme contre les bactéries. «Un bain ou une douche chaude augmente la température du corps et simule ainsi une fièvre», explique l’expert.

Les huiles essentielles de Ravintsara et de Tea Tree

Ces essences de plantes sont des antiviraux et antibactériens très puissants. En prendre trois gouttes, mélangées dans une cuillère d’huile ou de miel, matin, midi et soir, aide le corps à se débarrasser des microbes.

«Ces huiles essentielles sont efficaces, même à travers la peau. On peut donc en mélanger 10 gouttes dans une huile végétale pour se masser le thorax», ajoute le naturopathe. Attention, elles ne peuvent être utilisées sur des nourrissons. De plus, pour s’assurer de ne pas faire d’allergie, il est préférable de faire un test dans le pli du coude et d’attendre 24 heures. Demandez toujours l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.

À lire aussi » Tous nos conseils pour se mettre aux huiles essentielles

L’extrait de pépin de pamplemousse

«Ce produit lutte efficacement contre les agents pathogènes (les facteurs qui engendrent des maladies), notamment ceux responsables du rhume», explique Olivier Panisset. On le trouve en magasin bio ou en pharmacie. Le naturopathe recommande d’en prendre 30 gouttes matin, midi et soir mais conseille, par principe de précaution, de ne pas en absorber en même temps que d’autres antibiotiques. Comme pour les huiles essentielles, mieux vaut toujours demander conseil à un professionnel de santé.

Miser sur la vitamine C

Idéale pour combattre les microbes, on en trouve dans plusieurs aliments et particulièrement dans les fruits et légumes. «L’acérola, le kiwi ou encore le persil, ont une teneur très forte en vitamine C», précise Olivier Panisset.

L’échinacée

Très efficace pour booster le système de défense du corps, cette plante s’achète en magasin bio, sous forme liquide. Dès les premières manifestations du rhume, il est intéressant d’en prendre dix à 20 gouttes (en fonction de la concentration du produit), trois fois par jour, pendant quinze jours. L’expert précise qu’«au-delà de cette durée, la plante n’est plus efficace sur l’organisme».

Prévenir plutôt que guérir

Quelques gestes préventifs peuvent cependant éviter de tomber malade. Il est d’abord important de bien dormir afin que le système immunitaire se repose. De plus, une alimentation équilibrée, riche en vitamine C et une hydratation suffisante sont essentiels pour ne pas succomber au rhume.

«Il faut également penser à aérer les pièces même en hiver, afin que les virus ne stagnent pas dans un endroit chaud et humide, propice à leur développement», ajoute le naturopathe. Il ne faut pas oublier de se laver régulièrement les mains pour éviter les risques de transmission. Enfin, on peut ajouter à ces habitudes quotidiennes, une cure de trois mois de probiotiques (vendus en pharmacie), qui aura pour effet de renforcer la flore bactérienne de l’intestin et, ce faisant, stimulera les défenses du corps. Olivier Panisset le rappelle : «80% du système immunitaire se trouve dans les intestins.»