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5 conseils à suivre pour faire du sport quand il fait froid

5 conseils à suivre pour faire du sport quand il fait froid

Avec la baisse des températures, la motivation pour pratiquer une activité physique en extérieur suit souvent la même courbe. Mais si vous faites partie de ceux qui n’ont pas froid aux yeux, voici 5 conseils pour faire du sport en extérieur en toute sécurité quand il fait froid !

Arrêter le sport en extérieur quand il fait froid ?

Non. La pratique d’une activité physique en extérieur quand il fait froid n’est pas déconseillée, au contraire, s’entraîner lorsque les températures baissent, c’est l’occasion de travailler son endurance, de profiter des paysages hivernaux et de l’air vivifiant.

Mais ce n’est pas pour autant le moment de vouloir faire des performances !

Plus il fait froid, plus le corps dépense de l’énergie pour maintenir sa température interne à 37 degrés. Cette dépense se rajoute à celle de la pratique d’une activité physique et le corps s’épuise donc plus rapidement. De plus, par temps froid, le diamètre des vaisseaux sanguins diminue afin d’éviter les déperditions de chaleur. Nos muscles se trouvent ainsi moins irrigués, ce qui augmente le risque de blessures musculaires.

Il est donc judicieux de prendre certaines précautions.

Et si vous êtes sujet-te aux problèmes cardiaques, il est recommandé d’être prudent-e et de demander l’avis de votre médecin traitant, car le système vasculaire se modifie au froid. Pour rester actif-ve par des températures négatives, vous pouvez toujours opter pour la marche, mais sans forcer.

5 bons réflexes pour faire du sport en hiverChoisissez une tenue adaptée

Si vous avez décidé d’aller pratiquer une activité physique en extérieur par temps froid, il faut vous habiller en conséquence. La technique recommandée est celle dite « des pelures d’oignon » : plusieurs couches superposées qui enferment l’air et garantissent une bonne isolation thermique.

L’idéal est d’en porter trois :

-          un sous-vêtement en fibres synthétiques pour absorber l’humidité et évacuer la transpiration ;

-          un vêtement conservant la chaleur comme une polaire ;

-          un vêtement imperméable.

Évitez la laine et préférez les vêtements de sport adaptés à l’extérieur qui sont respirant et qui protègent de la pluie sans s’alourdir.

Très sensibles au froid, il est très important de protéger vos extrémités (tête, mains et pieds). Choisissez un bonnet en matière respirante plutôt qu’en laine pour les mêmes raisons, protégez vos mains avec des gants de sport en polaire et enfin prévoyez une paire de chaussettes de sport avec une bonne qualité isolante ! Évitez de superposer deux paires de chaussettes : en compressant vos pieds, elles empêchent le sang de circuler et ont l’effet inverse que celui attendu. Cela peut par ailleurs provoquer des frottements dans les chaussures.

Échauffez-vous !

Si l’échauffement est un indispensable avant toute activité physique, il prend une importance toute particulière par temps froid. Il est primordial de vous échauffer progressivement, et plus longuement que d’ordinaire, afin d’augmenter la température de votre corps et de préparer vos muscles à l’effort.

Pour vous mettre en bonne condition, par exemple avant un footing ou une sortie à vélo, vous pouvez tout à fait débuter votre échauffement en intérieur. Réalisez quelques étirements des cuisses, des mollets et des bras et trottinez quelques minutes : vous voilà fin prêt-e pour attaquer votre séance d’activité physique !

Hydratez-vous

Attention, on perd souvent la sensation de soif quand il fait froid. Pourtant, l’inspiration de l’air froid et le maintien de la température corporelle accélèrent la déshydratation. Avant, après et pendant l’effort physique, il est donc essentiel de vous hydrater !

Pensez également à augmenter votre ration calorique car les pertes énergétiques sont plus importantes quand on fait du sport par de basses températures. Un plat de pâtes la veille ou quelques fruits secs sont vos meilleurs alliés : ils vous apporteront une énergie précieuse pour combattre le froid !

Après l’effort : étirez-vous !

Au même titre que l’échauffement, la séance d’étirements est indispensable après la pratique d’une activité physique. Cette règle est bien sûr valable par n’importe quel temps et températures, néanmoins la phase d’étirements est encore plus importante si vous avez fait du sport par grand froid.

Cela permettra à vos muscles de se refroidir et de se détendre en douceur, limitant ainsi le risque de courbatures. Réalisez une série d’exercices d’étirements doux en insistant sur les mollets, les cuisses et les fesses.

Sachez rester au chaud !

Dernier conseil et non des moindres : sachez renoncer à votre séance de sport en extérieur lorsqu’il fait trop froid ! Lorsque le thermomètre descend en-dessous de 5°C, rester à l’intérieur est plus prudent.

Préférez alors les piscines couvertes et les salles de sport où vous pourrez courir, faire du vélo et vous dépenser sans risque !

Sexe, sommeil, énergie.. Ce qu’un mois sans alcool va améliorer chez vous

Sexe, sommeil, énergie.. Ce qu’un mois sans alcool va améliorer chez vous

Le Dry January, ou littéralement «Janvier sec», consiste à ne pas boire une goutte d’alcool durant le premier mois de l’année. Un défi que se lancent des milliers de Britanniques depuis 2013. Quels sont les bienfaits à observer ?

Dry January en Grande-Bretagne, Tournée Minérale en Belgique… Ces deux actions, mises en place respectivement en janvier et février, ont un point commun : passer un mois sans ingérer une seule goutte d’alcool. Application smartphone pour le suivi, conseils quotidiens, recettes de «mocktails» (ces cocktails sans alcool), aucune excuse pour ne pas rejoindre les quatre millions d’Anglais y participant cette année (1).

Pour nous convaincre du bien-fondé de l’initiative, une étude de l’université de Sussex en Angleterre (2), publiée le 2 janvier sur le site de l’établissement, identifie les bienfaits de l’expérience. Des bienfaits confirmés par Mickael Naassila, président de la Société française d’alcoologie. Le professionnel nous explique pourquoi cela vaut la peine de se priver durant 31 jour

Sommeil, peau, fonction sexuelle…

«Un mois suffit pour voir des effets bénéfiques sur sa physiologie et sa santé», lance le spécialiste. De son côté, l’étude souligne un meilleur contrôle de sa consommation d’alcool, un regain d’énergie, une qualité du sommeil améliorée… «Si on regarde la qualité de vie, on va observer un effet positif global en buvant moins, commente Mickael Naassila. Réduire ou arrêter de boire de l’alcool a également des effets bénéfiques sur la tension artérielle et la fonction sexuelle.»

D’après l’étude anglaise, plus d’un participant sur deux remarque après l’expérience une amélioration de la qualité de la peau et une perte de poids. En effet, dans un article sur les effets de l’alcool sur la peau en janvier 2018, Elisabeth Berrissoul, dermatologue et responsable médicale Epiderm, nous expliquait que la boisson alcoolisée agit comme un diurétique et peut ainsi favoriser un teint terne, des yeux cernés et un manque d’élasticité de la peau. La boisson représente également des calories, «sept par gramme, confie Mickael Naassila. Lorsque l’on en consomme, cela entraîne un pic de glycémie et d’insuline. Si l’on en boit continuellement, cela peut contribuer au développement de la résistance à l’insuline. Il s’agit d’un des facteurs de risque de stéatose, une lésion du foie qui stocke de l’énergie et engendre du « foie gras ».»

Faire le point sur sa consommation

Il n’y a pas de prise d’alcool sans risque pour la santé

Que l’on soit petit ou grand buveur : «boire moins, c’est mieux, énonce le président de la Société française d’alcoologie. Une campagne comme celle du Dry January fait réfléchir à une consommation d’alcool qui ne serait pas une normalité. Il faut s’interroger comme cela a été fait pour le tabac, car il n’y a pas de prise d’alcool sans risque pour la santé.»

Le spécialiste est catégorique : répétée chaque année, l’expérience «ne peut être que bénéfique». Pour rappel, et selon l’Agence de santé publique et l’Institut national contre le cancer, il est recommandé de ne pas dépasser deux verres par jour pour les hommes et les femmes, et jusqu’à dix verres d’alcool par semaine.

(1) Chiffres communiqués par l’association britannique Alcohol Change UK, créatrice du Dry January.
(2) L’étude de l’université du Sussex en Angleterre publiée le 2 janvier sur le site de l’établissement a été réalisée sur plus de 800 Anglais.

 

Dangers de l’alcool au volant : attention au retour de soirées !

Dangers de l’alcool au volant : attention au retour de soirées !

Chaque année, l’alcool au volant tue plus de 1 000 personnes sur les routes. Pour qu’une soirée alcoolisée ne vire pas au drame, quelques conseils sont à suivre pour rentrer chez soi en toute sécurité !

Dangers de l’alcool au volant

Les effets de l’alcool sur la conduite

  • Vision perturbée
  • Mauvaise estimation des distances
  • Allongement du temps de réaction
  • Diminution de la vigilance et de la résistance à la fatigue
  • Prise de risques inhabituels (vitesse, dépassement) liée à l’effet désinhibiteur
  • Difficulté à prendre des décisions et à adapter la conduite aux circonstances
  • Défaut de coordination et de synchronisation des gestes

Les effets de l’alcool rendent toute conduite dangereuse

L’alcool ingéré passe dans le sang en 30 minutes maximum chez une personne à jeun et en 1 heure chez une personne ayant mangé.

Le temps d’élimination de l’alcool est en toute circonstance d’au moins 1h à 2h par verre d’alcool. L’alcoolémie atteint son maximum une heure après l’absorption du dernier verre et il diminue ensuite de 0,15 g/l par heure en moyenne.

Or, le risque d’accident mortel augmente en fonction du taux d’alcool : il est multiplié par 2 à 0,5 g/l, par 10 à 0,8 g/l et par 35 à 1,2 g/l.

En cas de consommation de cannabis et d’alcool, le risque d’accident mortel est multiplié par 14.

Taux d’alcoolémie autorisé au volant

En voiture comme en deux-roues, la limite d’alcool autorisée pour conduire est de 0,5 g/l dans le sang. Ce taux est fixé à 0,2 g/l pour les titulaires d’un permis probatoire ou les conducteurs en apprentissage.

En cas de dépassement de cette limite, les jeunes automobilistes ou motards s’exposent à une amende de 135€ et d’un retrait de 6 points. S’ils détiennent le permis depuis moins d’un an (crédité de 6 points), ils le perdront automatiquement. Ils devront alors repasser les épreuves théorique et pratique pour pouvoir de nouveau conduire.

Pour en savoir plus, lire les dangers de l’alcool au volant

Les précautions à prendre lors de l’organisation d’une soirée alcoolisée

Avant la soirée

  • Prévoir des éthylotests et des boissons sans alcool
  • Préparer la liste des numéros de téléphone de taxis et les horaires des transports en commun
  • Préparer des places de couchage

Pendant la soirée

  • A l’arrivée des invités venus en voiture ou en deux-roues motorisé, demander qui est le conducteur désigné
  • Veiller à la disponibilité de boissons sans alcool pendant toute la soirée
  • Ne pas inciter les convives à boire de l’alcool

Au moment des départs

Si un invité a un doute sur son taux d’alcoolémie, lui proposer de souffler dans un éthylotest :

  • Si le taux d’alcoolémie autorisé est dépassé, lui proposer de le faire raccompagner par un conducteur sobre, de rentrer en transport en commun ou en taxi, ou bien de l’héberger
  • S’il souhaite malgré tout reprendre le volant, le dissuader en lui confisquant ses clés par exemple

Sortir en soirée en toute sécurité

Préparer sa sortie en soirée alcoolisée

  • Décider du moyen de transport avant de partir en soirée alcoolisée : voiture, transports en commun, taxi, seul ou à plusieurs…
  • Si c’est en voiture, déterminer le conducteur : celui qui conduit est celui qui ne boit pas d’alcool
  • Opter pour les transports en commun, le taxi ou l’hébergement sur place en cas d’absorption prévisible d’alcool et d’absence de conducteur désigné
  • Toujours tester son taux d’alcoolémie avec un éthylotest en cas de doute sur ses capacités à reprendre le volant

Désigner un bon capitaine de soirée

A chaque sortie, il est important de choisir un capitaine de soirée. Il s’agit d’une personne qui s’engage à ne pas boire d’alcool jusqu’à la fin de la soirée, et ce pour ramener tout le monde en toute sécurité.

Il est important de le désigner avant même de démarrer la soirée et en groupe afin de favoriser un système de roulement parmi les amis.

 

Mon mode d’emploi pour Bien Rentrer

Sur les réseaux sociaux avec le #BienRentrer et sur le site www.monmodedemploi.fr, organisez vos retours de soirée en quelques clics.

En savoir plus sur Mon Mode d’Emploi

 

Attitude prévention CRS panneaux alcool

 

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Aller plus loin :

La conduite sous emprise d’alcool à deux-roues motorisé : en savoir plus grâce à notre site conduire-scooter-moto.fr

Que faire pour compenser les excès de Noël ?

Que faire pour compenser les excès de Noël ?

Au lendemain du repas de Noël, c’est la culpabilité et les restes de notre banquet qui viennent tendrement nous réveiller. Certes, vous avez repris deux fois du foie gras et vous êtes laissée tenter par plusieurs coupes de champagne, mais ce n’est pas une raison pour entamer un régime alimentaire drastique. Si quelques bons réflexes doivent évidemment être adoptés après les excès, l’enjeu est de le faire intelligemment. Quelques conseils et astuces pour compenser sans se réprimander.

On déculpabilise

On ne vous le répètera sans doute jamais assez : inutile de culpabiliser après le festin de Noël. N’oublions pas que nous l’attendions depuis un an : il s’agit d’un moment ponctuel, de plaisir et de partage qu’il faut savourer, et ce n’est pas une journée de repas qui va entraîner une prise de poids. Sans oublier que la privation favorise la tentation, alors… laissez-vous aller !

On continue de se nourrir

Jeûner jusqu’au réveillon du 31 décembre ? Surtout pas. Encore une fois, bien manger pendant les repas nous permet d’éviter les craquages. On écoute donc son estomac et on mange simplement à sa faim. Pour reposer son organisme, on met l’accent sur les potages, soupes, veloutés, mais aussi les légumes et les petites sources de protéines. Attention tout de même au « foutu pour foutu ». Il ne faut pas trop abuser des bonnes choses. Pour ceux qui auraient commis beaucoup d’excès et se sentiraient un peu barbouillés, décalez le petit-déjeuner du 26 décembre. S’il est impératif de ne pas sauter de repas, mieux vaut attendre de ressentir la sensation de faim avant de petit-déjeuner.

Rien de tel qu’une longue marche le 26 décembre pour reposer son estomac, s’oxygéner et repartir sur une bonne dynamique. On peut également inaugurer sa nouvelle paire de baskets reçue la veille et pratiquer vingt minutes de jogging. L’objectif ? S’aérer pour mieux récupérer.

On s’hydrate

Que vous ayez abusé des bonnes choses ou non, s’hydrater est indispensable, pour compenser les menus salés et l’alcool qui déshydratent. Entre jus, tisanes, infusions, thés, potages, eaux et soupes de saison, on varie les liquides healthy sans modération.

On se prépare au Nouvel an

Après le réveillon de Noël vient celui de la Saint-Sylvestre. On évite donc les excès pendant ces quelques jours, en mettant l’accent toujours sur les potages, soupes, veloutés, mais aussi les légumes et petites sources de protéines. Toujours sans se priver !

 

Record de participation pour la 3ème édition de #MoisSansTabac

Record de participation pour la 3ème édition de #MoisSansTabac

Record de participation pour la 3ème édition de

#MoisSansTabac

Lancée pour la première fois en 2016, cette campagne d’aide à l’arrêt du tabac mise sur un élan collectif en incitant les fumeurs à arrêter tous ensemble pendant 30 jours, au mois de novembre. Un mois sans tabac multiplie par 5 les chances d’arrêter de fumer définitivement, car après 30 jours d’abstinence, la dépendance est bien moins forte et les symptômes de manque (nervosité, irritabilité) sont moins présents.

#MoisSansTabac 2018 en chiffres

Plus de 241 691 personnes se sont inscrites, soit une progression de 54% par rapport à 2017.

Les participants ont été nombreux à recourir aux outils d’aide, confirmant l’importance d’être accompagné dans sa démarche d’arrêt afin d’augmenter les chances de succès :

  • L’application d’e-coaching conçue par l’Assurance Maladie en partenariat avec Santé publique France et avec le concours de la Société francophone de tabacologie a été téléchargée près de 86 000 fois.
  • Plus de 21 000 personnes ont eu recours au 39 89, la ligne téléphonique Tabac Info Service.
  • La mobilisation des participants et de leurs supporters s’est confirmée sur les réseaux sociaux avec 118 000 fans sur la page Facebook Tabac info service #MoisSansTabac et 4 900 followers sur twitter.
Prévenir la survenue de la bronchiolite

Prévenir la survenue de la bronchiolite

La bronchiolite est une maladie virale extrêmement contagieuse. Il est donc important d’essayer de ne pas contaminer votre nourrisson ou de ne pas transmettre la maladie à d’autres enfants.

UNE MALADIE VIRALE CONTAGIEUSE

La bronchiolite est contagieuse et peut se transmettre :

  • directement de personne à personne, par les sécrétions bronchiques (éternuements, postillons, toux, mouchage…) ;
  • indirectement, par l’intermédiaire des mains ou d’objets souillés par la salive (jouets, linges de toilette, aliments ou boissons contaminés…)

LES PRÉCAUTIONS À PRENDRE POUR PRÉVENIR ET LIMITER LA DIFFUSION DE LA BRONCHIOLITE

Pour prévenir et limiter la propagation de la bronchiolite au sein de votre famille et de la collectivité, prenez quelques précautions :

  • lavez-vous les mains à l’eau et au savon pendant 30 secondes, fréquemment, avant et après chaque contact avec votre enfant ;
  • utilisez une solution hydroalcoolique s’il n’est pas possible de se laver les mains ;
  • apprenez à vos enfants à se laver les mains correctement ;
  • n’échangez pas les biberons, les sucettes et les couverts au sein de votre famille ; nettoyez-les et séchez-les tout de suite après les avoir utilisés ;
  • nettoyez fréquemment les jouets et peluches de votre nourrisson ;
  • évitez d’embrasser votre enfant sur le visage et dissuadez-en ses frères et sœurs, s’ils fréquentent une collectivité (crèche, école…) en période d’épidémie ;
  • si vous êtes enrhumé(e), portez un masque pour protéger votre bébé ;
  • aérez la chambre de votre enfant tous les jours et maintenez une température à 19 °C ;
  • lavez le nez de votre enfant lorsqu’il est atteint de rhinopharyngite ;
  • évitez de l’emmener dans des lieux publics où il pourrait être en contact direct avec des personnes enrhumées (transports en commun, centres commerciaux, hôpitaux…) ;
  • ne l’exposez pas à un environnement enfumé (tabagisme passif) ;
  • si vous avez pris rendez-vous avec votre médecin, prévenez-le avant de vous rendre dans la salle d’attente pour éviter de contaminer d’autres nourrissons.

 

Contre les virus de l’hiver, il y a les gestes-barrières !

Contre les virus de l’hiver, il y a les gestes-barrières !

Un hiver loin des rhinites, bronchites, grippes et autres gastro-entérites, comment y parvenir ? Pas de recette miracle mais des réflexes simples et des conseils de bon sens qui aideront chacun à éviter les virus de l’hiver.

Le retour de l’hiver signe immanquablement celui des nez qui coulent et des éternuements. Chaque année, on compte 2 à 6 millions de malades de la grippe, un tiers des enfants de moins de 2 ans sont touchés par la bronchiolite, sans parler des gastro-entérites, des rhumes et des bronchites… Pourtant, il n’y a pas de fatalité si l’on suit les conseils qui suivent et que l’on adopte les gestes-barrières pour éviter d’attraper un virus ou de le transmettre à son entourage.

Les gestes anti-contagion

Pour se protéger et protéger les autres, quelques gestes simples peuvent contribuer à éviter les virus de l’hiver et constituer un bouclier contre les virus.

Tout d’abord, se laver les mains. Cela paraît évident, mais ce petit geste constitue LA mesure d’hygiène la plus efficace pour éviter la transmission des virus. Il faut se laver les mains avant et après s’être occupé d’un bébé ou avoir touché de la nourriture, et après s’être mouché, avoir toussé, rencontré un malade, pris les transports en commun, toutes situations dans lesquelles on est susceptible de croiser un virus. Il est important de se laver à l’eau et au savon (ou avec une solution hydroalcoolique, comme les gels pour les mains) pendant au moins 30 secondes, en insistant sur les ongles et sans oublier jointures et poignets.

Ensuite, empêcher les microbes de passer facilement d’une personne à l’autre en se couvrant le nez et la bouche en cas d’éternuement ou de toux. Il est conseillé d’utiliser un mouchoir, un tissu ou son coude plutôt que sa main. Cela évite de contaminer les autres. Puis, en cas de nez encombré ou qui coule, toujours se servir de mouchoirs jetables, et les mettre effectivement dans une poubelle fermée après un seul usage. Les microbes peuvent survivre à l’air libre (8 à 12 h en ce qui concerne le virus de la grippe), et réutiliser ses mouchoirs entraîne une surinfection. Enfin, éviter autant que possible tout contact entre les mains et le visage, dont le nez, la bouche et les yeux qui sont des portes d’entrée idéales pour les virus. Même si l’on sait qu’en moyenne la main touche le visage jusqu’à 3 000 fois par jour… Sans oublier, bien sûr, de se laver les mains !

En cas d’atteinte par les virus de l’hiver

Malgré tous ces efforts, il peut arriver que les virus de l’hiver soient les plus forts. Que faire alors ?

En premier lieu, rester chez soi autant que possible, pour éviter de transmettre à d’autres le virus dont on est atteint, et prendre contact avec un médecin si son état le nécessite. Il est recommandé d’aérer son logement tous les jours afin de renouveler l’air.

S’il faut sortir malgré tout, il est important de toucher et d’embrasser les autres le moins possible, de ne pas saisir d’objets avec lesquels les autres peuvent eux aussi entrer en contact (et qui les contamineraient, les microbes s’y étant déposés : couverts, verres, téléphone, télécommande…). Sans oublier de nettoyer à l’eau et au savon les objets que l’on a pu souiller. Pour finir, quand on est malade, le port d’un masque chirurgical est recommandé, surtout si l’on rend visite à des personnes fragiles ou malades.

Les 7 gestes-barrières

À titre préventif :

  • Geste 1 : se laver les mains,
  • Geste 2 : se couvrir le nez et la bouche quand on tousse ou éternue,
  • Geste 3 : se moucher dans un mouchoir à usage unique,
  • Geste 4 : éviter de se toucher le visage, en particulier le nez et la bouche.

 

Si l’on est atteint par les virus de l’hiver :

  • Geste 5 : limiter les sorties, contacter le médecin si besoin,
  • Geste 6 : limiter les contacts directs et indirects,
  • Geste 7 : porter un masque, notamment en cas de contact avec des personnes fragiles.
Contre la grippe, le vaccin est le premier geste pour se protéger

Contre la grippe, le vaccin est le premier geste pour se protéger

Avec l’arrivée de l’hiver, on est toujours sûr d’une chose : l’épidémie de grippe va finir par arriver. D’origine virale, la grippe est une infection respiratoire aiguë très contagieuse qui reste imprévisible. Pour les personnes fragiles, elle peut entraîner des complications graves et des hospitalisations. Durant l’hiver 2017-2018, les hôpitaux français ont enregistré plus de 75 000 passages aux urgences liés à la grippe (1).

Certaines personnes sont particulièrement exposées aux risques de la grippe

Certaines personnes, plus fragiles, ont plus de risques de faire une forme grave de la grippe : les personnes de 65 ans et plus, les femmes enceintes, les personnes souffrant d’une maladie chronique (diabète, problèmes cardiaques ou pathologies respiratoires par exemple), et les personnes obèses (IMC supérieur à 40). Leur corps se défend moins bien contre le virus, et la grippe peut entraîner chez elles des complications graves, comme une pneumonie ou l’aggravation de leur maladie.

Grâce au vaccin, se protéger et protéger les autres

Le vaccin représente pour les personnes fragiles le premier geste de protection contre la grippe. Il doit être renouvelé tous les ans car les virus qui circulent évoluent d’une année sur l’autre. La composition du vaccin est donc adaptée chaque année.

Même s’il ne permet pas toujours d’éviter la maladie, le vaccin réduit significativement le risque de complications graves. Il est pris en charge à 100 % pour les personnes les plus à risque qui reçoivent un bon de prise en charge envoyé par l’Assurance Maladie.

Cette année, il est encore plus facile pour les personnes fragiles de se faire vacciner. Toutes les personnes majeures, qu’elles aient été ou non déjà vaccinées peuvent, sur présentation de leur bon de prise en charge, retirer leur vaccin à la pharmacie et se faire vacciner par le professionnel de leur choix : médecin, sage-femme (pour les femmes enceintes et l’entourage des nourrissons), infirmier et pharmacien dans 4 régions expérimentatrices (2) (sans prescription médicale).

(1) Source : Santé publique France.

(2) Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie.

#MoisSansTabac

#MoisSansTabac

#MoisSansTabac, c’est un défi collectif qui propose à tous les fumeurs d’arrêter pendant un mois avec le soutien de leurs proches.

Pour se préparer au mieux !

Pour mettre toutes les chances de votre côté, préparez-vous en contactant un tabacologue ou un professionnel de santé qui définira avec vous la stratégie d’arrêt la mieux adaptée.

Parce que décider d’arrêter de fumer, c’est déjà très bien, mais s’inscrire à #MoisSansTabac, c’est encore mieux.
Cela vous permettra gratuitement:

De profiter de nos outils : le Kit d’aide à l’arrêt et la valise du participant.

- De nous avoir à vos côtés pour tenir le défi : un accompagnement par mail pour vous préparer et vous aider tout au long du mois.

- Et surtout, de mettre toutes les chances de votre côté grâce aux tabacologues du 39 89*, à l’appli e-coaching et à la communauté Facebook.

*service gratuit + coût de l’appel, du lundi au samedi de 8h à 20h

Ils ont rejoint le mouvement #MoisSansTabac

Rendez-vous sur la page Facebook du mouvement #MoisSansTabac et retrouvez chaque jour les astuces et les conseils de la communauté des participants et des supporters.

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Caractéristiques :

  • un programme d’e-coaching 100% personnalisé
  • des conseils de tabacologues
  • des astuces et des mini-jeux
  • des vidéos de soutien
  • suivi des bénéfices de l’arrêt au quotidien (économies et santé)